Ils ont vécu.
Ils ont vécu, et pour la plupart, ils en sont morts.
Les survivants, stars ou illustres inconnus, dépeignent cet intervalle d’espace-temps, le New York des années 70, comme le plus intense, le plus libre, le plus excentrique, le plus fascinant des moments créatifs de la culture populaire américaine.
Une série de situations tragiques et d’anecdotes, essentiellement tirées du « Please Kill me » de Legs McNeil et Gillian McCain [1], entrecoupées de textes de chansons légendaires, le tout incarné avec ce mélange de force et d’innocence, que l’on imagine être celui qui flottait dans l’air à l’époque, par un Pierre Baux magistralement polymorphe, et un Vincent Courtois qui ne se contente pas de jouer le rock, mais est le rock.
Et si, pour une fois, c’était vraiment mieux, avant ?
