Citizen
Édition du 8 février 2012 // Citizenjazz.com / ISSN 2102-5487
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Jazz à Cluny jour après jour...

Communiqué :

Chers amis proches ou lointains,

À la suite de l’annonce de mon départ de Cluny, vous avez été très nombreux à réagir. Des messages de soutien chaleureux me sont parvenus, de nombreuses lettres, notamment de stagiaires et de personnes du public, ont été adressés au maire de Cluny ; enfin, une pétition, également adressée au maire, a recueilli plus de trois cents signatures, comprenant celles de nombreux musiciens et notamment parmi eux, ceux qui devaient se produire à Cluny en août prochain.

À vous tous j’exprime chaleureusement ma grande reconnaissance pour cet élan collectif et spontané. Il dit sans doute un soutien personnel à Pascale Giroux et à moi-même mais, au-delà de nos personnes, j’évalue que c’est à l’histoire d’une aventure particulière qu’il s’adresse aussi. Jazz à Cluny, ce fut pendant trente ans une semaine pendant laquelle, dans le partage de la musique, des vies se sont croisées, des destins se sont noués, des liens et des projets sont nés. Ce festival, assez modeste dans ses moyens, a eu une couleur particulière, sans doute du fait du rapport entre le stage et les concerts, la « pédagogie » traitée autrement qu’ailleurs, et la diffusion. Il a aussi bénéficié d’un cadre en effet exceptionnellement bien adapté à son projet (même si les premières années, aujourd’hui lointaines, furent tout de même très précaires et mal comprises). Maintenant, bien des choses ont changé (les clunysois sont consternés par la disparition du festival, me dit-on) mais cela reste fait avec des moyens logistiques et humains très limités.

Mais ça a marché à tous les coups, ce qui m’a toujours épaté. J’ai toujours dit qu’il y avait une sorte de « magie » clunysoise (rassurez-vous, je reste rationaliste) qui fait que, même si c’est ric-rac en termes de moyens pour l’organisation, on en sort ravis. Ce petit « miracle » annuel doit quand même beaucoup, depuis quelque chose comme treize ans et plus, au travail de Pascale Giroux dont chacun d’entre vous qui a pu participer à un titre ou un autre au festival a pu mesurer le souci de perfectionnisme, quels que soient les moyens dont elle disposait.

Au-delà des questions de personnes, j’entends vos réactions comme une intuition salutaire dans l’analyse d’un processus qui vise à inverser, dans le cas qui nous concerne, le rapport entre le politique et l’artistique.

Examinons cela.

Il ne s’agit évidemment pas d’une baisse de moyens financiers, même si rien n’est jamais acquis dans ce domaine.

Il ne s’agit pas non plus d’un changement d’orientation culturelle de la Ville de Cluny, qui tient à ce festival, et hurle aujourd’hui parce que mon départ – et vos réactions - le remettent en cause.

Depuis toujours, la plupart des activités culturelles clunysoises a été portée par des équipes de professionnels bénévoles ; à partir de son arrivée aux affaires en 1989, l’équipe municipale a souhaité accompagner et aider au développement de ces activités, ce qui fut fait. Toutes ces activités (depuis appelées « comités techniques : jazz, arts plastiques, théâtre etc. – nom un peu barbare mais bon…), autonomes dans leur gestion, étaient regroupées dans l’Office Municipal de la Culture (O.M.C.).

Depuis quelques mois, des signes sont apparus de changements graves dans les rapports entre le Président, les comités techniques et leur gestion administrative : d’abord suppression du poste d’animateur théâtre (non remplacé), suppression des budgets de communication des différentes activités au profit du pouvoir central, création du poste de « Coordinateur Général » (dont le cahier des charges définit clairement un poste de directeur et dont l’autorité de fait s’étend jusqu’au c ?ur des « comités »)…

Et puis, à l’occasion d’un changement purement technique (élargissement à la Communauté de Communes du Clunysois), changement de concept : l’O.M.C. devient Cluny Culture, et le discours change très perceptiblement : on sent que Cluny Culture devient une fin en soi – l’alpha et l’oméga – et que les fameux comités techniques n’en sont plus que le faire valoir. Certaines déclarations du président prêteraient à rire si elles ne trahissaient pas pittoresquement cette dérive : ainsi nous les porteurs de projets serions les « Têtes de gondoles » de Cluny Culture. Je n’invente rien, hélas.

Donc l’inversion de sens se dévoile : les artistes sont au service de Cluny Culture, et non plus le contraire. Ajoutons à cela les très inquiétants démêlés que nous avons connus avec le Coordinateur Général, dès son entrée en fonction.

Je crois que c’est cela que, plus ou moins au courant du détail des événements, vous avez tous compris et qui vous a poussés à réagir. Qu’il y avait là-dessous une mainmise sur la part la plus précieuse de l’art : la dimension humaine, la vôtre comme la nôtre. Les concepts enflés d’orgueil et les ambitions personnelles finissent par la considérer comme négligeable.

Je pense que vous avez eu raison d’exprimer votre refus de ce qu’on maltraite cette meilleure part sans conséquences.

Et maintenant ? Chacun d’entre vous attend des nouvelles. Non, vos lettres et pétitions n’ont pas changé le cours des choses : en face, c’est fermé. Aucune discussion sur le fond n’a pu avoir lieu. J’ai finalement rencontré le maire le 2 juin – mais c’était en fait à cause d’un malentendu. Et ça n’a servi à rien.

Quasiment tous les musiciens qui étaient programmés pour le prochain festival ont refusé d’y venir. Tous sauf un : Ray Lema qui, je pense, n’est évidemment au courant de rien. Il y aura donc un concert en août et sans doute pas grand-chose d’autre.

En ce qui me concerne, je n’envisage rien pour cet été : trop tard et, surtout, trop forte tension dans le secteur.

Et après ? On y réfléchit : il y a des suggestions, des pistes avancées par les uns et les autres sur lesquelles nous allons travailler. Tout n’est pas forcément perdu, mais il faut voir venir. Bien des choses peuvent encore se passer dans les mois qui viennent.

Croyez bien que je mesure la force de la solidarité que vous avez manifestée. Elle n’a pas du tout été inutile.

Le combat reste rude, mais l’espoir n’est pas absent.

Merci de tout cœur et, malgré tout, bon été à vous tous.

Didier Levallet,
Le 16 juin 2007


Communiqué (26 juin 2007) :

[...] j’ai découvert avec surprise ce matin sur votre site, la lettre de M. Didier LEVALLET citant nominalement Ray LEMA comme étant le seul musicien ayant accepté de participer au Festival de Jazz à Cluny 2007 et ce malgré, apparemment, que tout l’équipe se soit retirée de la direction du Festival.

Nous tenons à vous apporter quelques précisions et souhaiterions que celles-ci soient publiées : Ni Ray LEMA, ni Etienne MBAPPE , ni Francis LASSUS qui sont les 3 musiciens du « Ray LEMA trio » n’ont jamais été contactés par qui que ce soit concernant les problèmes de l’ancienne direction du Festival de Cluny !!! Nous n’avons jamais reçu de pétition, ni n’avons jamais été sollicités par M. LEVALLET, pas plus que notre tourneur JMP productions qui gère en France les concerts de Ray LEMA ne l’a été.

De plus, étant en tournée à l’étranger nous n’avons pas suivi dans la presse les démêlés de M. LEVALLET avec le Maire de Cluny et ignorions totalement tout de cette affaire jusqu’à ce matin.

Peut-être que si nous avions été informés et interrogés nous aurions pu prendre position et réagir, cela n’a pas été le cas.

Nous trouvons de plus assez désagréable et stigmatisant que Ray LEMA soit cité nominalement comme le seul musicien ayant accepté de jouer à Cluny alors que le Festival nous annonce aujourd’hui qu’il y a une programmation bouclée de 3 soirs avec deux groupes par soirée.

Il est en tous cas regrettable que Ray LEMA qui est très rarement programmé par les Festivals de Jazz en France, comme nombre de musiciens africains, et totalement ignoré des médias de jazz français, soit pour une fois cité, mais de façon absolument négative.

Nous vous demandons donc de bien vouloir apporter un rectificatif sur votre site web [...].

Cordialement,
Catherine BENAINOUS
MANAGER RAY LEMA


Communiqué (27 juin 2007)

Madame,

Je vous prie de bien vouloir croire que j’ n’ai en aucune façon eu l’intention d’émettre un avis négatif sur Ray Lema et ses musiciens. Le boycott du festival par les musiciens qui y étaient programmés a été un mouvement spontané de leur part, dans le cadre d’une pétition lancée par un musicien et qui s’est étendue à beaucoup d’autres. Tout simplement, Ray lema et ses compagnons n’ont pas été touchés par ces courriers et c’est pourquoi ils ont en toute bonne foi accepté d’honorer cet engagement. Et je trouve cela normal, d’autant plus que c’est moi qui les avais programmés et qu’en plus, je me suis interdit de faire quelque pression que ce soit sur les artistes afin de les inciter à ne pas se produire à Cluny. Et c’est bien ce que je dis dans ma lettre : que ce trio n’était de toute évidence au courant de rien. Tout le monde aura compris que c’est bien en toute innocence que Ray lema jouera à Cluny - et personne n’y trouvera à redire. Pour le reste, il est possible que l’organisme Cluny Culture ait réussi à trouver au dernier moment un ou deux groupes qui acceptent de jouer, mais aucun autre de ceux que j’avais programmés sur la durée du festival (huit jours pleins) n’y serons. Je vous souhaite que le concert à Cluny se passe dans les meilleurs conditions. En regrettant de ne plus être présent pour accueillir ces trois magnifiques musiciens, je vous prie d’agréer, madame, l’expression de mes sentiments les plus cordiaux.

Didier Levallet


Communiqué (28 juin 2007) :

Cher Monsieur,

Merci pour votre lettre que j’ai transmise à Ray. Nous ne pouvons que regretter profondément ce qui est arrivé à votre Festival ainsi qu’à vous et votre équipe. Vous étiez l’exception à la règle car comme je l’ai dit dans notre réponse, Ray LEMA n’est jamais programmé dans les Festivals de Jazz en France alors qu’il l’est fréquemment dans le reste de l’Europe et du monde.

Nous faisons face depuis de nombreuses d’années à un sectarisme du jazz français et de ses médias qui considèrent systématiquement les musiciens africains ou d’origine africaine, comme des musiciens « world » à l’exception d’Abdullah Ibrahim qui a vécu aux USA et de Richard Bona depuis que celui-ci s’y est également installé.

Comme je vous l’ai dit, nous n’étions pas au courant. La grande « famille » du jazz français ne nous a pas contactés et c’est bien dommage car Ray LEMA qui est un musicien engagé, de même qu’Etienne MBAPPE ou Francis LASSUS (qui lui pourtant est étiqueté jazz) auraient sûrement pris position. Nous sommes les premiers en ligne de mire dans la détérioration de la diffusion, restriction et uniformisation de la Culture en France et ce depuis plusieurs années, et le nouveau gouvernement n’augure rien de bon quant aux perspectives de travail pour un musicien tel que Ray. Nous n’avons quasi plus de dates sur le territoire français et 80% de nos concerts se passent maintenant à l’étranger.

Aussi nous ne pouvons que regretter encore une fois, que vous ne soyez plus à la direction de ce Festival qui, par le seul fait de nous avoir programmés, montrait une ouverture d’esprit différente.

Notre tourneur m’a informé que le concert a été confirmé et nous nous devons maintenant de l’honorer. Cela ne sera pas pareil en sachant maintenant toute l’histoire.

J’espère que vous ne baisserez pas les bras et que si ce n’est à Cluny, vous trouverez encore la force, ailleurs, de poursuivre votre travail.

En espérant vous rencontrer un jour dans de bonnes conditions, Amicalement,

Catherine BENAINOUS
Manager Ray LEMA


Communiqué (29 juin 2007) :

Le communiqué de Didier Levallet du 16 juin éclaire de façon simple les problèmes de Jazz à Cluny. La politique l’a emporté sur l’art.

La frustration du public, des artistes, la disparition d’une manifestation majeure dans le monde du jazz n’ont pas vraiment été évoquées avec force ; seules les querelles et les différends personnels sont mis au premier plan.

Les différents acteurs culturels de Cluny ont-ils réagi avec assez de force à cette triste décision ? La perte d’une structure pédagogique pour la pérennité des musiques actuelles a-t-elle été soulignée par les autres membres de Cluny Culture, ne serait-ce que par solidarité entre artistes ?

En qualité d’élu à Buffiéres sur la communauté de communes du clunysois, mais aussi membre de Jazz à Couches et sax au big band de Couches, Prof d’éducation musicale, je me pose ces questions.

Je remercie Didier Levallet pour cette belle aventure, à laquelle j’ai participé en tant que stagiaire il y a quelques lointaines années. Jazz à Cluny restera pour la postérité associé à Monsieur Didier Levallet. Qui associera-t-on à sa suppression ?

Jean-louis Chevrot
Le Caruge
71250 Buffières


Communiqué du 29 novembre

Chers amis bonjour,

De bonnes nouvelles du Jazz en Clunisois à lire dans le communiqué ci-dessous, et à transmettre à vos amis sans hésiter.

Par avance, nous vous demandons de bien vouloir nous excuser pour les éventuels envois en double, et restons à votre disposition pour toute précision, discussion ...

Avec les salutations musicales de toute l’équipe de Jazz Campus,

Pascale Giroux

Merci de noter nos nouvelles coordonnées :

Jazz Campus en Clunisois
BP 16
71250 Cluny
jazzcampus@orange.fr


Jazz Campus en Clunisois
Communiqué

Un nouveau départ pour le jazz autour de Cluny

Autour de Didier Levallet, créateur et directeur artistique des activités de jazz à Cluny depuis 1977 (festivals, master classes), il s’est constitué une association intitulée « Jazz Campus en Clunisois ».

Soutenue par de très nombreux musiciens professionnels et amateurs, mais aussi par des usagers d’un festival qui a occupé une place unique dans le paysage national, elle entend renouer avec une tradition trentenaire. Diffusion de concerts de grande qualité privilégiant la création et activités pédagogiques en direction des jeunes musiciens et des praticiens amateurs sont au coeur de ses objectifs, tout comme une volonté d’aller à la rencontre de nouveaux publics, notamment en milieu rural. D’autre part, l’association souhaite favoriser les rencontres entre le jazz contemporain (musiques improvisées) et les autres pratiques artistiques (arts de la scène et de la piste ou de la rue, arts plastiques) : plusieurs compagnies viendront, au cours de certaines soirées, témoigner de ce dialogue.

Une première manifestation est prévue sous forme de festival, du 16 au 23 août 2008, qui comprendra huit jours de concerts et de stage (sept ateliers de pratique collective).

Les concerts auront lieu sur différents sites : à Cluny dans le cadre de l’Abbaye en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) ; à Matour, en partenariat avec la Commune et la Maison des Patrimoines ; à Donzy le National au Théâtre Til’Homme, et dans une ou deux autres communes du proche clunisois (selon disponibilité des lieux). Ces concerts prendront les formes les plus variées, en fonction du contexte : soirées de prestige, moments plus intimes, ludiques, familiaux... En toutes circonstances, les rapports de proximité entre les artistes et le public et la convivialité seront privilégiés dans une perspective de rendre accessible des pratiques artistiques aussi exigeantes que généreuses.

Les ateliers auront lieu à Matour et seront conduits par des artistes parmi les plus actifs et reconnus de la scène française :
Claudia Solal (vocaliste), Jean-Charles Richard (saxophoniste, chargé de la coordination des activités de jazz au Conservatoire National de Région de Paris), Christophe Marguet (batteur), Pascal Contet (accordéoniste), François Raulin (pianiste), Hélène Labarrière (contrebassiste), Laurent Dehors (saxophoniste, clarinettiste leader du groupe « Tous Dehors »). Jazz Campus en Clunisois

Les concerts :
De très nombreux musiciens ont souhaité être associés à la renaissance du jazz en clunisois. La répartition des lieux et dates n’est pas définitive à ce jour. Néanmoins, on peut considérer comme acquises les participations de  : Instrumentistes :
François Couturier (piano), Guillaume De Chassy (piano), François Raulin (piano), François Corneloup (saxophones), Jean-Paul Autin (saxophones), Claude Barthélémy (guitare), Jean-Luc Cappozzo (trompette), Paul Brousseau (guitare, claviers, électronique), Benjamin Flament (vibraphone), François Thuillier (tuba), Jacques Mahieux (batterie), Didier Petit (violoncelle), Bernard Rambaud (batterie), Jean-Marc Montera (guitare), Jean-François Michel (saxophones), Jean Morières (saxophones), Ramon Lopez (batterie), Sylvain Kassap (clarinettes).

Auxquels il faut ajouter les intervenants sur le stage.

Groupes :
Henri Texier « Red Route Quartet » : Henri Texier (contrebasse), Manu Codjia (guitare), Sébastien Texier (saxophones, clarinettes), Christophe Marguet (batterie).
Alain Blesing – Senem Diyici duo.
Dominique Pifarély trio.
Bruno Tocanne/Lionel Martin/Rémi Gaudillat « New Dreams Now ».
Duo Jean-Charles Richard - Claudia Solal.
Spectacle Jazz et Bande Dessinée : B.D. de P. Christin et A. Julliard «  Le long voyage de Léna » avec Alain Rellay (saxophone), Jean-Charles Richard (saxophones), Jean-François Baëz (accordéon), Didier Levallet (contrebasse). Quartette d’Yves Rousseau (contrebasse), avec Régis Huby (violon), Jean-Marc Larché (saxophones), Christophe Marguet (batterie). Grand orchestre des stagiaires « Le Monstre » sur la musique de Carla Bley.
Fanfares : « La Bête a bon dos », « La Fanfarine », « Fanfare la Tulipe  », « Conflit de canards ».

Les démarches sont en cours auprès des institutionnels.

Le monde musical et les sociétés civiles sollicitées ont réagi favorablement au projet.


PAR AILLEURS :

Autour de Didier Levallet, créateur en 1977 et directeur artistique jusqu’en 2007 des activités (festivals, stages, master classes) de jazz à Cluny, une nouvelle association a été créée.

Jazz Campus en Clunisois, c’est la volonté de voir à nouveau exister les expériences musicales partagées par des centaines de musiciens professionnels et de stagiaires.

Août 2008 doit marquer un nouveau départ, et l’association a besoin de soutiens financiers pour démarrer cette session 2008.

Vous pouvez choisir de devenir adhérent à Jazz Campus en Clunisois ou membre donateur du Comité de soutien. Une carte de membre vous sera envoyée dès réception de votre bulletin d’adhésion. Elle vous permettra de bénéficier de tarifs préférentiels sur les manifestations organisées par Jazz Campus en Clunisois.

Des démarches sont actuellement en cours auprès de l’administration fiscale afin de pouvoir fournir aux donateurs du Comité de soutien un reçu leur permettant de bénéficier d’une réduction d’impôt. Vous serez informés des activités de l’association de façon régulière.

Avec nos remerciements,

Didier Levallet et toute l’équipe de Jazz Campus en Clunisois


Bulletin d’adhésion 2008

Je soussigné(e), ………………………………………………………………………………..
Domicilié(e)…………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………..
Téléphone………………………………………………………………………………………….
Courriel………………………………………………………………………………………………

désire soutenir l’association Jazz Campus en Clunisois dans son action et à ce titre je deviens :

  •  adhérent moyennant la somme de 10 €.
  •  membre du Comité de Soutien et j’apporte ma contribution pour aider au démarrage de la session 2008, avec un don de •• 20 € •• 30 € •• 50 € •• ………€
  •  J’accepte de recevoir par e-mail à l’adresse ci-dessus les informations concernant les activités de Jazz Campus en Clunisois.

    A ……………………………………………., le ……………………………..

    SIGNATURE :

    Bulletin d’adhésion à retourner à :

    Jazz Campus en Clunisois - BP 16 - 71250 Cluny
    Merci de libeller les chèques à l’ordre de Jazz Campus en Clunisois.
    Adresse postale : BP 16 – 71250 Cluny - jazzcampus@orange.fr

  • P.-S. :



  •  Notre édito
  •  Un historique de l’affaire.

    Une revue de presse :

  •  Un article du JSL
  •  un article du Monde
  •  26 rue de la Barre

    Pour réagir