Citizen
Édition du 22 mai 2013 // Citizenjazz.com / ISSN 2102-5487
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Jazzcampus en Clunisois 2012

Communiqué :

Créé il y a plus de trente ans par le contrebassiste et compositeur Didier Levallet (ancien directeur de l’Orchestre National de jazz), le festival « Jazz campus en Clunisois » privilégie, depuis ses origines, le rapport entre la création la plus actuelle et les pratiques amateurs ou pré - professionnelles.

Les concerts du festival se déroulent huit jours durant, investissant autant les lieux prestigieux de Cluny que les salles plus modestes des communes alentour, dans un esprit de proximité entre les artistes et les spectateurs. Ils offrent au public une programmation qui comprend des concertistes de renommée internationale, des musiciens créatifs au long cours comme de nouveaux venus qui sont les enchanteurs de demain.

Durant cette semaine, où alternent concerts pique-nique gratuits et soirées en salle, sept ateliers, destinés autant aux futurs professionnels qu’aux amateurs éclairés ou débutants, sont animés par des intervenants qui comptent parmi les musiciens les plus en vue de la scène contemporaine.

Festival aux dimensions humaines mettant en regard l’appropriation de la musique de jazz et de l’improvisation avec ses manifestations les plus abouties, « Jazz Campus en Clunisois » s’inscrit aussi dans l’écrin d’un pays à vivre.

8 jours, 7 lieux...

Jazz Campus entend valoriser le territoire en invitant le public à suivre un festival itinérant sur différents sites et ouvrir ces démarches artistiques à un public diversifié et élargi, notamment en milieu rural. La diversité des lieux permet d’établir des rapports différents entre les artistes et les auditoires : petites salles de village, théâtres équipés, grands espaces en plein air, ou encore un auditorium de musée.

… 16 concerts, 46 artistes ...

L’édition 2012 verra la présentation d’artistes à la renommée internationale, notamment dans le cadre des sites pouvant accueillir un public nombreux (Les Étrangers Familiers : un salut à Georges Brassens, Ciné-concert Felix le Chat par Jean Bolcato – Collectif ARFI), le soutien aux ensembles les plus créatifs de la scène nationale et européenne (Rêve d’Éléphant Orchestra, Alain Gibert - collectif ARFI, François Corneloup Trio, Das Kapital), la présentation de musiciens émergents représentatifs de la nouvelle génération (Céline Bonacina, Journal Intime), et sans omettre une attention particulière en direction de musiciens résidant dans notre région (La Bête à Bon Dos).

La transversalité artistique est également fort présente dans cette édition : jazz et théâtre (L’Amérique avec Vincent Courtois et Pierre Baux) Jazz et chansons (J’ai le Cafard avec Hélène Labarrière et Violaine Schwartz), pratiques populaires et festives avec les fanfares, les concerts pique-nique, séance de cinéma familiale en plein air...

… 7 ateliers dont 1 atelier jeune public, une fanfare, des jam’s ...

Le stage offre aux participants une ouverture sur la pratique d’ensemble : classes d’orchestre, jeu en groupe, improvisation, créations collectives, exploration d’un répertoire. Les intervenants, depuis plus de trente ans, sont choisis parmi les musiciens qui font la scène du jazz et des musiques improvisées d’aujourd’hui en France et en Europe : Laurent Dehors, Jean-Luc Cappozzo, Edouard Ferlet, François Raulin, Yves Rousseau, Claudia Solal.

En bonus : un atelier fanfare gratuit chaque matin de 10h à 12h et un atelier jeune public animé par Laurent Vanhoeneckere sur la pratique du soundpainting.

Et pour prolonger les festivités, chaque soir, à Matour : une scène “jam” ouverte à tous jusqu’au bout de la nuit...


  • Samedi 18 août : Matour, parc de la Maison du Patrimoine, à partir de 19h30 : SOIREE D’OUVERTURE DU FESTIVAL, gratuite et en plein air
  • 19h30 > Lancement du festival avec apéritif offert par la Mairie de Matour
  • 20h > Restauration sur place par les filles de l’Epicier
  • 21h > Ciné-Concert : Félix le chat (collectif Arfi) par Jean Bolcato (contrebasse, voix)
    Co-fondateur du Workshop de Lyon, de l’ARFI et de la Marmite infernale, Jean Bolcato est présent depuis plus de trente ans sur la scène internationale du jazz. « Sourcier de folklore, contrebassiste baroque et vocaliste surréaliste, Jean Bolcato est bras tendus vers le public » (Hélène Morsly, réalisatrice). Ici, il nous offre un commentaire musical haut en couleurs des mythiques dessins animés (en noir et blanc), pionniers du genre, de Sullivan et Messmer, autour du personnage du chat Félix : débrouillard, imaginatif, l’esprit vif, tantôt larmoyant, tantôt irascible, traversant l’adversité les sourcils froncés, obstiné, tenace jusqu’à la réussite. Une origine inaltérable du dessin d ‘animation, à laisser entre toutes les mains. Le couple Bolcato/Félix : comme une enfance d’un art – mais avec un grand A, hilare, ému et généreux.
  • 22h30 > Lancement des JAM’s, scènes ouvertes à tous, comme chaque soir du festival, au Pavillon du parc de la maison des patrimoines, à Matour.
  • Dimanche 19 août, Matour, salle du CART, 21h – 7€/12€ :
    « Trio En Chant(i)er » par Grégory Sallet, saxophones, Olivier Jambois, guitare, Manu Fitte-Duval, batterie – Collectif pince-oreilles
    Lauréats de Jazz à Vienne, du tremplin de Jazz Rhône-Alpes en 2011, ce jeune groupe représente la relève d’une musique qui se construit sous nos yeux (et surtout nos oreilles). Il est à noter que deux d’entre eux se sont rencontrés durant les stages de Cluny. Mais l’essentiel est dans ce qui se crée, là, devant nous : une nouvelle génération s’empare tranquillement de codes qui ne demandent justement qu’à être transgressés pour en faire leur miel. A déguster sans modération : ce sont les enchanteurs de demain – et même de tout de suite.
  • Lundi 20 août : Dompierre les Ormes, Galerie Européenne du Bois, 21h - 7€/12€ : « Archéolo’Gib » (collectif Arfi) – Alain Gibert - trombone et objets

Figure essentielle du collectif lyonnais ARFI, dont il fut un des fondateurs en 1977, Alain Gibert est un créateur de groupes (jadis le Marvelous Band, où Louis Sclavis fit ses débuts), ou plus récemment le trio « Apollo » (avec Jean-Luc Cappozzo et Jean-Paul Autin). Il est aussi présent aux côtés de Steve Waring depuis le début des années 80 et exerce ses talents de compositeur et arrangeur particulièrement originaux dans la grande formation de l’ARFI « La Marmite Infernale ». Mais son moyen d’expression favori reste l’improvisation, qu’il ne pratique pas comme une langue savante mais beaucoup plus comme un parler populaire donnant à son jeu de trombone une saveur immédiatement reconnaissable. A travers des anecdotes et des chansons, en patois ou en français, et à l’aide de son fidèle trombone et d’un trombone sanzé (un hybride de trombone et de sanza africaine), Alain Gibert nous raconte son histoire de musicien autodidacte et généraliste.

  • Mardi 21 août ; Matour, parc Maison des Patrimoines, 12h30, concert pique-nique (accès libre) :
  • « La bête à bon dos », Orchestre mobile et volubile par Marie-Jo Guisse, trombone, Cyril Bonnier, clarinettes, Isabelle Magdinier, flûte piccolo, Pierre Philibert, soubassophone, Christian Millanvois et Denis Desbrières, percussions, Daniel Pasquier, Vincent Guglielmi, trompette, Patrick Sapin, tuba.
    Cet orchestre de plein air dont le recrutement ratisse large dans le champ des joyeux « partageux » de musique et de joie de vivre (Bourgogne, Franche-Comté, Rhône-Alpes) est une référence aujourd’hui nationale de la musique de rue. Exécutant les partitions malicieuses d’Alain Rellay en des déambulations jubilatoires, la « Bête », qui a plus d’un tour dans son diabolique et tendre sac, embarque son public vers des contrées inexplorées – et pourtant si proches. Une joyeuse bande de musiciens/activistes qui savent ce que partager veut dire.
  • Massilly, salle communale, 21h – 7€/12€ : « L’Amérique » avec Pierre Baux (comédien) et Vincent Courtois (violoncelle).
    Textes : Raymond Carver
    Mise en scène : Matthieu Malgrange et Laetitia Zaepffel
    Lumières : Thomas Costerg

Le violoncelliste Vincent Courtois et l’acteur Pierre Baux s’emparent de l’univers de l’auteur Raymond Carver pour raconter l’Amérique des oubliés. A deux voix, ils nous font vivre deux nouvelles où perce l’incandescence d’une humanité en crise : un homme décide d’abandonner son chien pour résoudre ses problèmes familiaux, une femme ne se résout pas à comprendre l’indifférence de son mari face à un crime. Dans un dispositif simple, accompagné par la projection d’une image en mouvement, ces deux diseurs (un formidable comédien et notre violoncelliste number one) font de ces histoires une épopée mezzo voce hypnotique où ronronnent les grosses voitures et où s’épluchent les détails du quotidien et du paysage.
Production : Atelier du Plateau/Théâtre Ecarlate avec le soutien de la D.R.A.C. Île-de-France et du Festival Jazz à La Villette.
« Un spectacle intense, prenant, qui se développe dans la lenteur en étant bourré d’une violente énergie. (…). On ressort de ce doublé un peu sonné. Par la force de ces histoires simples et crues, la vie que Baux et Courtois leur donnent, cette dérive au cœur d’une image. Un ajout de petits riens qui a la force d’un grand spectacle. » © Sylvain Siclier, Le Monde.

  • Mercredi 22 août : Massilly, Salle communale 21h – 10€/15€ :
  • « Céline Bonacina Trio » (Alefa music) avec Céline Bonacina (saxophones baryton, alto, soprano), Kevin Reveyrand (basse électrique), Hary Ratsimbazafy (batterie)
    Depuis quelques temps déjà, le monde du jazz parle et entend parler de Céline Bonacina, saxophoniste n’appartenant pas au cénacle parisien, donc moins exposée dans les média spécialisés (elle réside en Normandie, à Alençon, où elle enseigne le saxophone, étant titulaire du Certificat d’Aptitude pour l’instrument et du Diplôme d’État pour le jazz). Elle fait pourtant partie de cette nouvelle génération de musiciennes qui régénèrent avec fraîcheur l’approche du jazz. Ayant séjourné quelques années à La Réunion, elle en rapporte des effluves propres aux rythmes de l’Océan Indien que viennent conforter les polyrythmies du batteur malgache Hary Ratsimbazafy. Nominée aux dernières Victoires du Jazz, artiste du label allemand Act, ce qui n’est tout de même pas commun pour les musiciens français (un deuxième album est en route), Céline possède avant tout un superbe son sur le baryton – et une énergie, une conviction inentamables.
  • « Trio Journal Intime » avec Frédéric Gastard (saxophone), Sylvain Bardiau (trompette), Matthias Mahler (trombone)
    Le projet de célébrer le guitar-hero électrique absolu peut sembler étrange pour un trio acoustique composé uniquement de vents, mais ce serait oublier le groove redoutable distillé par le saxo-basse de Fred Gastard, que nous avons déjà eu l’occasion d’éprouver naguère avec le groupe Melosolex de Denis Charolles. Dans ce triumvirat orienté tous azimuts, les compagnons de route de Jacques Higelin, André Minvielle et de la Compagnie des Musiques à Ouïr (Sylvain Bardiau est aussi le trompettiste de l’actuel Orchestre National de Jazz), on ne s’embarrasse pas d’étiquettes. Ils s’emparent ici des compositions du grand Jimi avec virtuosité, ingéniosité et un plaisir du jeu hautement communicatif, ce qui leur vaut un succès certain sur les nombreuses scènes qui les accueillent. Comme ils le disent eux-mêmes : « ... Journal Intime souffle et transpire une musique délicate et sauvage qui danse, chante, chuchote et crie avec une exigence jubilatoire et connivente. Une ode à la musique acoustique diablement électrisante ». On est d’accord. A écouter : « Lips on Fire » : Journal intime joue Jimi Hendrix, Label Ouïe LBL CD 008
  • Jeudi 23 août ; Cluny, Théâtre des Arts, 21h – 10€/15€ :
  • « Das Kapital » avec Daniel Erdmann saxophone ténor, Hasse Poulsen guitare, Edward Perraud batterie
    Un trio européen exemplaire, pas seulement parce qu’on y trouve un Allemand, un Danois et un Français, et que leur audience s’est élargie à l’ensemble du continent. Car il y a dans ce vrai groupe une inventivité musicale sans cesse renouvelée, et sur scène une dynamique et un enthousiasme propres à« emballer le public » (il l’est) sans que la cohérence de l’ensemble n’altère la fantaisie de chacun. Un assaut d’énergie dans la pure façon du rock, au service d’un répertoire qui s’attache à déjouer toutes les frontières des genres, alliant écriture et improvisation, simplicité et virtuosité, populaire et expérimental, passion et réflexion. Sans barrière. A cet égard, l’appropriation de la musique de Hans Eisler, élève de Schönberg ayant fui le nazisme en 1933, puis l’épuration anticommuniste aux USA en 1948, et devenu un artiste officiel de la République Démocratique Allemande (dont il a composé l’hymne national), compositeur savant embusqué sous le couvert d’une apparente simplicité, offerte à tous, sonne comme le manifeste d’un trio indispensable à la respiration de la scène contemporaine.
  • François Corneloup trio avec François Corneloup (saxophone), Hélène Labarrière (contrebasse) et Simon Goubert (batterie)
    Détailler le parcours de chacun de ces trois musiciens reviendrait à dresser un portrait exhaustif de ce qui a fait vivre la scène du jazz depuis plus de vingt ans, sous nos cieux et bien au-delà. Ces trois personnalités aux profils a priori fort différents se retrouvent sur des vertus capitales, dont en premier lieu l’engagement sans réserve dans le geste musical : ce que jouer veut dire. On y trouvera aussi trois artistes ne s’enfermant dans aucun confort préétabli, se projetant toujours dans le devenir mais qui, quelles que soient les aventures nouvelles vers lesquelles ils s’élancent, maintiennent avec bonheur ce point de gravité où convergent les qualités essentielles de ce qu’on appelle le jazz.
    Le trio : nombre d’or de l’improvisation, servi par des instrumentistes de référence.
  • Vendredi 24 août :
  • Cluny, Haras nationaux, 12h30, concert pique-nique (accès libre) : Alain Vankenhove solo (trompette solo+ machines)
    Musicien sensible et créatif, comme instrumentiste irréprochable (il a fait partie de phalanges prestigieuses, comme l’Orchestre National de Jazz et on le retrouvera le soir même au sein du « Rêve d’Eléphant Orchestra »), Alain Vankenhove se lance dans cette aventure en solo, qu’il a déjà éprouvée lors d’une tournée au Brésil. L’entreprise est audacieuse pour un trompettiste, alors qu’elle paraît plus aisée pour un joueur de claviers électroniques ou un guitariste. Mais la musique parle d’elle-même. Des sons électroniques étonnants, de la trompette acoustique pure, un subtil mélange d’effets et de virtuosité offrent au public une trame musicale qui se dévoile au fur et à mesure, à la manière d’un puzzle. Composée d’ambiances sonores épurées, « Don Quichotte » est un tourbillon musical interactif et foisonnant, une joute « homme-machine », tel un combat « chevalier-moulins à vent ». Un défi tout en séduction.
  • Cluny, Cour de l’Ecole du Parc Abbatial (face à la mairie), 19h – 5€ : « J’ai le cafard », duo Hélène Labarrière (contrebasse)/Violaine Schwartz (vocal)
    La rencontre entre la chanteuse et comédienne Violaine Schwartz et la contrebassiste Hélène Labarrière autour des chansons réalistes du début du XXe siècle produit ce spectacle rare et hautement décapant. Laissons parler V. Schwartz : « La chanson réaliste, peignant, avec un sens rare de la dramaturgie et un humour ravageur, des petites tragédies fulgurantes, morceaux d’intimité à vif, me fascine depuis longtemps. En replongeant dans les meilleures heures de ce répertoire, j’y ai découvert une charge subversive qui non seulement transgresse les époques, mais serait certainement censurée des ondes aujourd’hui… le goût du crime, le penchant pour la déglingue, l’indifférence érigée en loi, le bonheur suprême des fœtus qui ne connaîtront jamais nos humaines tempêtes, autant de petits manifestes d’amoralité qui réveillent par leur audace. Nous nous sommes emparées de ce répertoire…en y insufflant des temps d’improvisation. Il ne s’agit donc pas d’un récital de chant, mais d’un duo. Deux femmes pour ces histoires de femmes déjantées, enragées et furieusement contemporaines. » A ne pas manquer.
  • Cluny, place du Théâtre, 20h : Dégustation par les Vignerons de Bissey-sous-Cruchaud + restauration par les Filles de l’Epicier
  • Cluny, Théâtre des Arts, 21h - 7€/12€ : « Rêve d’Elephant Orchestra » avec Pierre Bernard (flûtes), Alain Vankenhove (trompettes, bugle), Michel Debrulle (batterie, grosse caisse de Binche), Benoist Eil (guitares, banjo), Michel Massot (tubas, trombone, voix), Etienne Plumer (tablas, batterie, percussions), Stephan Pougin (bodhran, tupan, congas, derbouka, batterie)
    Cet orchestre au nom un peu surréaliste vient justement de Belgique, pays de Magritte et du cinéaste André Delvaux (son grand ordonnateur, Michel Debrulle, habite Liège). Et il y a, en effet, quelque chose de paisiblement irrationnel dans la réussite de cet ensemble, hyper sophistiqué dans son agencement de mini big band et en même temps grand ouvert sur tout ce qui passe à portée de main. Le résultat est, avec la participation de solistes du meilleur niveau européen – dont l’incontournable Michel Massot, tubiste et tromboniste sollicité de toutes parts – une fête à la musique en ce qu’elle a de plus imaginative, festive et intelligente…ce qui n’est pas si courant. « A quoi rêvent les éléphants ? A la jungle, ça va de soi ». Entrez dans la leur. C’est un vrai bonheur.
  • Samedi 25 août
  • Matour, centre ville, 11h00, (accès libre) : Concert parade de l’Atelier Fanfare du stage.
  • Matour, parc de la Maison des Patrimoines, à partir de 12h30 : repas champêtre organisé par l’Association Les Amis du Manoir. Concert des Ateliers de stagiaires, adultes et enfants
  • Samedi 25 août : Concert de clôture du festival, Cluny, Parc Abbatial, 21h – 14€/18€
  • « La bête à bon dos », Orchestre mobile et volubile par Marie-Jo Guisse, trombone, Cyril Bonnier, clarinettes, Isabelle Magdinier, flûte piccolo, Pierre Philibert, soubassophone, Christian Millanvois et Denis Desbrières, percussions, Daniel Pasquier, Vincent Guglielmi, trompette, Patrick Sapin, tuba.
    Cet orchestre de plein air dont le recrutement ratisse large dans le champ des joyeux « partageux » de musique et de joie de vivre (Bourgogne, Franche-Comté, Rhône-Alpes) est une référence aujourd’hui nationale de la musique de rue. Exécutant les partitions malicieuses d’Alain Rellay en des déambulations jubilatoires, la « Bête », qui a plus d’un tour dans son diabolique et tendre sac, embarque son public vers des contrées inexplorées – et pourtant si proches. Une joyeuse bande de musiciens/activistes qui savent ce que partager veut dire.
  • « Les Étrangers Familiers » : Un salut à Georges Brassens par Éric Lareine et Loïc Lantoine (chant), Denis Charolles (percutterie, arrosoir, graviers, clairon, guitare, chant), Julien Eil (flûte traversière, clarinette basse, saxophone baryton, synthétiseur), Alexandre Authelain (saxophone ténor, clarinette, synthétiseur), François Pierron (contrebasse), Claude Derlieu (accordéon)
    A priori, ce n’était pas gagné : Georges Brassens, aujourd’hui intégré au patrimoine de la poésie nationale avait, de son vivant , eu les « honneurs » d’une interprétation jazz de certaines de ses chansons, dans des versions qu’on peut qualifier d’assez « pépères ». Denis Charolles, initiateur de cette création, s’est donc attaqué à une sorte de monument. Il l’a fait avec un tact et un instinct assez incroyables. S’appuyant sur les interventions aussi fidèles dans l’esprit que décalées dans la forme de chanteurs s’inscrivant dans une contre – culture très suivie (Loïc Lantoine, Eric Lareine) , comme sur une équipe de musiciens capables de s’inscrire dans cette très forte donnée culturelle, il a donné naissance à cette étonnante performance. C’est autant fidèle au verbe et aux mélodies du poète que riche d’inventions qui en illuminent la portée. Le bon Georges, entendant cela (produit par la Scène Nationale de Sète, tout de même), en sortirait tout ragaillardi. Un très beau moment de partage à consommer sans modération.

Pédagogie

Les stages de formation Jazz Campus

Sept ateliers de pratique collective sont prévus pendant la semaine du festival, ainsi qu’un atelier jeune public. Ces stages se déroulent à Matour. Ils sont organisés en partenariat avec la municipalité, le collège, la Maison des Patrimoines, le SIVU et l’Ecole de musique de la Haute Grosne. Chaque soir, après les concerts du festival, des rencontres musicales libres entre stagiaires et musiciens professionnels reprennent la tradition des célèbres « bœufs » qui sont nés il y a plus de trente ans « A l’Ouest de la Grosne ». Certains ateliers se produiront en public à Matour, à l’issue du stage, l’après-midi du samedi 25 août.

En bonus

  • ATELIER FANFARE, jazz de rue. Atelier gratuit, ouvert à tous, tous les matins de 10h à 12h. Les instrumentistes non mobiles sont invités à participer avec des percussions ou la voix. Défilé, parade dans les rues de Matour le samedi 25 août.
  • DES JAM SESSIONS chaque soir. Scène ouverte à tous, chaque soir, au Pavillon du parc de la maison des patrimoines, à Matour.

Le stage enfants (8/12 ans)

« Improviser, c’est facile ! » Initiation au soundpainting

Cet atelier invite tous les enfants (musiciens ou non) à explorer l’univers des sons et découvrir la création dans l’instant. Le soundpainting est un langage de composition en temps réel créé par Walter Thompson dans les années 1980 pour les musiciens, les danseurs, les acteurs, les techniciens des lumières et du son, bref, tous les artistes dont l’art peut être improvisé. Ne demandant pratiquement aucune expérience de l’improvisation, il se pratique avec des artistes de tous âges et tous niveaux. Les artistes en herbe seront guidés par un ensemble de gestes dont ils auront appris la signification, concernant les hauteurs, les intensités, le timbre, la vitesse... Ces consignes peuvent être appliquées à la voix aussi bien qu’avec un instrument. Cette forme d’improvisation est donc accessible à tous, et permet de manière ludique de créer une œuvre sonore et collective instantanée. Les musiciens peuvent amener leurs instruments.
Intervenant : Laurent VANHOENACKERE
Stage uniquement : 55€/80€ - du mardi 21 au vendredi 24 août de 10h à 12h et de 14h à 16h
Présentation au public le samedi 25 août 2012 au matin.
Dans ce cadre, le SIVU Enfance Jeunesse de la Haute Grosne propose :

  • soit un mini-séjour sous tentes, du mardi 21 août 10h au samedi 25 août midi avec, au programme : le stage Soundpainting, sorties piscine, activités sport sur le site de Matour, jeux, veillées…
    Tarif 4 jours et demi : 130€ SIVU/160€ Hors Sivu
  • soit un stage en journée : avec prise en charge des transports, repas du midi + stage et encadrement
    Tarif 80€ SIVU/100€ Hors SIVU
    Si vous désirez ajouter le lundi 20 août en accueil de loisirs SIVU, il vous faut ajouter 20€, l’hébergement n’étant pas assuré. Pour ces 2 options, contacter directement le SIVU au 30 85 59 76 58

Le stage adulte

Le public

Les stages sont organisés à l’attention de jeunes instrumentistes, de musiciens amateurs, et de futurs professionnels. Ils peuvent accueillir jusqu’à 100 participants, venant de toutes les régions de France.
La formation est basée sur une pratique d’ensemble du jazz et de la musique improvisée pour tous les instruments et différents niveaux.
Pour tous les ateliers, le recrutement se situe à un bon niveau de pratique instrumentale. Selon leur pratique du jazz et de la musique improvisée, les stagiaires sont orientés vers des ateliers de niveaux débutants à confirmés. L’aspect territorial et la mise en place de partenariats durables étant des préoccupations constantes de nos actions, nous proposons un tarif réduit pour l’inscription aux stages pour les élèves des écoles de musique de Cluny et de la Haute-Grosne. Aussi, l’atelier fanfare, chaque matin, et les jam sessions sont gratuits et ouverts à tous.

Les objectifs

  • Proposer des ateliers de formation à la pratique du jazz et de l’improvisation correspondant aux besoins d’artistes venant de diverses disciplines (musiciens, danseurs, comédiens …)
  • Prendre en compte l’évolution de la pratique amateur du jazz :
  • définir des propositions de formation qui se situent en complément de celles apportées dans les Écoles de Musique.
  • maintenir un atelier d’initiation à la pratique du jazz.

Participation aux frais pédagogiques des stages :

  • Plein tarif : 200 €
  • Tarif réduit (habitants des Communautés de Commune de Matour et Cluny) : 160 €
  • Tarif Ecoles de Musique Matour et Cluny : 130€

Possibilité de réserver son hébergement et sa restauration sur place :
Jazz Campus en Clunisois se propose de servir d’intermédiaire quand à l’accueil des stagiaires ; aussi, l’association pré-réserve des chalets 5 places au camping de Matour ; d’autre part, elle organise une restauration collective sur place midi et soir tout au long de la semaine du stage.

Programme

Les ateliers ont lieu l’après midi de 14h à 18h30, du samedi 18 au vendredi 24 août. Les stagiaires sont invités à suivre une seule et même classe pendant la durée du stage. Selon son niveau et ses besoins en formation, chaque stagiaire choisit un atelier d’après les propositions de travail faites par les artistes enseignants.

  • Laurent DEHORS : « Fast & Furious » : « Le prof c’est celui dont on se passe le plus tôt possible. »
    Nous allons à travers des jeux musicaux et le travail de compos originales, permettre à chacun de découvrir son propre matériel musical : modes de jeu, énergies, silences, timbres, horizontalité, place dans le collectif, rythme et phrasé. De l’impro totale à l’écrit, permettre à chacun de se sentir bien au sein d’une formation et de donner le meilleur de soi-même. » Laurent Dehors s’est rapidement imposé comme l’un des musiciens improvisateurs les plus appréciés du moment. Saxophoniste – clarinettiste, il participe également comme compositeur et arrangeur au renouvellement du répertoire jazzistique par une ouverture aux musiques traditionnelles. Aussi à l’aise en trio qu’à la tête d’orchestres beaucoup plus imposants, ce polyinstrumentiste protéiforme, défricheur sans limites, est toujours prêt pour de nouvelles aventures musicales.
  • Edouard FERLET : « La face cachée de la musique de Bach appliquée au jazz, un chemin de partage universel »
    « La musique de Jean-Sébastien Bach est pour moi un modèle de transversalité, de fédération et de partage entre tous les musiciens. En dé-composant son écriture on s’aperçoit de son ingénuité, nous utiliserons tous les secrets et les recettes de sa musique pour re-composer de nouvelles pièces à notre manière : en transformant légèrement les pièces originales (changement de mode, inversion de note, décalage rythmique, chromatisme …), ou comme influence libre (couleurs, intension, images ...) Jean-Sébastien Bach excelle dans l’art de développer un simple motif pour en faire une œuvre, ce sera le fil conducteur important de notre travail. L’improvisation était pour lui une source d’inspiration et deviendra une corde de jeu pour nous. Avec quelques ingrédients techniques, de la conviction et de l’inventivité, composer et improviser est à la portée de tous. »
    Pianiste et compositeur Edouard Ferlet est Diplomé du Berklee College of Music où il reçoit le « Berklee jazz performance award ». Il travaille comme compositeur pour l’audiovisuel et enregistre deux albums sous son nom : « Escale » et « Zazimut » avec Médéric Collignon, Christophe Monniot, Simon Spang-Hanssen, Claus Stotter, François, Verly, Gary Brunton, Gregor Hilbe… En 2000, il rencontre Jean-Philippe Viret avec qui il va faire un long parcours : le trio Viret / Ferlet / Moreau, fleuron du label Sketch, nommé au Django d’or, aux Victoires de la Musique. Edouard Ferlet a enregistré son album Upside Bach en mars 2012 sur son label Mélisse.
  • Jean-Luc CAPPOZZO : « L’improvisation, un art de vivre ? »

« Je propose de travailler dans ce stage, en dehors de tout jugement de valeur, sur ce qui se passe quand on improvise librement : comment se sent-on ? Comment les autres reçoivent notre musique ? Comment gère-t-on un discours, dans un lâcher prise total ? Dans la maîtrise d’une construction ? Quelle image sonore de soi veut-on montrer ? Quelle conscience a-t-on de la place qu’on a en jouant à plusieurs ? Quelle conscience avons-nous de l’énergie que nous dégageons en jouant ? Voilà quelques pistes que nous envisagerons dans le jeu à plusieurs et en solo. »
Jean-Luc Cappozzo, trompettiste incontournable de la scène européenne, a aussi bien travaillé le jazz, la musique classique que la musique traditionnelle. La rencontre en 1984 avec Dizzy Gillespie qui l’invite à participer à son concert fut déterminante. Il a obtenu en 1988 le diplôme d’état de professeur de jazz et ouvre une classe de jazz à Roanne où il est professeur de trompette. Il a participé à de nombreux projets de scène : collectif ARFI, 5tet de Louis Sclavis, Grand Lousadzak de Claude Tchamitchian. 5tet de Sophia Domancich, 4tet de Denis Fournier, 5tet de Joëlle Léandre… Il a créé un quartet avec Jean Aussanaire, Rémi Charmasson et Bernard Santacruz et une pièce musicale « Du Vent chez Johannes » avec le quatuor à cordes Johannes. Il a rejoint en 2005 l’orchestre mythique européen : le Globe Unity Orchestra. Il compose divers duos avec les contrebassistes Joëlle Léandre ou Eric Brochard, la chanteuse Géraldine Keller, le batteur Paul Lovens, le tubiste Michel Godard, le pianiste Umberto Petrin et les trompettistes Axel Dörner ou Herb Robertson.

  • François RAULIN : « The Art (Blakey) of Hard-bop »

« Cette année, je propose de (re)découvrir ce que l’on nomme le « hard-bop » qui, dans les années 1950, sur les acquis du be-bop, opérait un retour aux racines noires du blues et de l’Afrique. D’abord les sources : nous n’allons pas hésiter à jouer quelques uns de ces magnifiques classiques rendus célèbres par CliffordBrown/Max Roach, Art Blakey’s Jazz Messengers, Benny Golson, Bobby Timmons et autres Lee Morgan. Puis envisager quelques unes des nombreuses ramifications du hard Bop en jouant des pièces de Herbie Hancock, Charles Mingus et mémé... de Dollar Brand/Abdullah Ibrahim pour le retour aux racines africaines... Ces pièces étaient souvent jouées en 5tet, je vous en proposerai des arrangements et adaptations pour grand ensemble. Le choix des morceaux s’attachera à trouver plusieurs angles d’approche et de modes jeux improvisés, le but n’étant pas de rejouer « à l’identique » mais bien de s’approprier ces musiques en trouvant ensemble le son d’orchestre, les développements ne se réduisant pas aux classiques chorus sur grilles. »
Pianiste, François Raulin entre à l’association lyonnaise ARFI en 1981 (La Marmite Infernale, Potemkine..) et participe à la fondation de l’AGEM à Grenoble. À partir de 1985, il joue avec Louis SCLAVIS dans les festivals du monde entier. Il participe à la fondation de « LA FORGE » Collectif de compositeurs et improvisateurs de la région Rhône-Alpes, dont il est un des directeurs artistiques. Il joue également en trio avec François Corneloup et Bruno Chevillon, et dirige le big band amateur “Micromegas”. Parmi ses dernières créations, “Xian Tia” avec 6 musiciens chinois de Shanghai et 6 musiciens français, “Little Némo” avec Stéphane Oliva, pour quintet et images projetées, Sati(e)rik Excentrik en compagnie du comédien Gilles Arbona et de sept musiciens.

  • Claudia SOLAL : « L’improvisation libre à la voix »

« Pendant cette semaine, nous aborderons l’improvisation libre à la voix : approche de différentes techniques et stratégies d’improvisation, initiation à la « composition instantanée » au moyen d’outils spécifiques (formes, textures timbrales, alternance, répétition…) et de propositions de jeux de tous ordres … expérimentation de la voix dans tous ses états, avec ou sans support textuel, sur des structures prévues ou non-prévues (travail sans partition)… Références possibles au jazz, à la musique contemporaine, aux « chants du monde ». Travail collectif et individuel dans la perspective de développer un langage musical personnel, une autonomie d’expression et d’écoute.
Les stagiaires, s’ils sont instrumentistes, pourront être amenés à improviser aussi bien à la voix qu’au moyen de leur instrument.
Les séances pourront comporter une préparation vocale et respiratoire (exercices techniques et corporels spécifiques à la voix/énergie du souffle, posture, résonateurs), si besoin est".
Chanteuse, auteur, compositeur, improvisatrice, Claudia Solal se produit depuis près de 15 ans en France et à l’étranger sur les scènes et festivals les plus prestigieux.
Après ses deux premiers disques très remarqués « My Own Foolosophy » (avec Baptiste Trotignon en 1998), et « Porridge Days » (avec Benjamin Moussay en 2005), elle sort « Room Service » en 2010, avec le quartet Spoonbox, qui obtient ƒƒƒƒ de Télérama. Elle monte le trio d’improvisation vocale la Théorie du Chaos en 2001 (avec Médéric Collignon et Lê Duy Xuân), ainsi qu’un duo avec Jean-Charles Richard en 2006. Elle travaille actuellement dans le sextet d’Yves Rousseau ‘Poète, vos papiers’ (hommage à Léo Ferré), le quintet La Banquise de Françoise Toullec, le Newdecaband de Martial Solal, le septet ‘Sketches’ de Jean-Marc Padovani, le quintet ‘Les Ames Papillon’ de Jean-Marie Machado, le spectacle jeune public ‘Les Couleurs’ (musique Yves Rousseau, texte Pierre Etaix)… Elle compose également pour l’image, et enseigne le chant et l’improvisation depuis 12 ans (CNR de Strasbourg, stages de Jazz in Marciac, master classes).

  • Yves ROUSSEAU : « Armstrong revisité »
    « J’ai écouté Louis Armstrong lorsque j’étais enfant, tout comme Léo Ferré ou Franz Schubert... Je dis cela à dessein car tout comme on rend visite à ses grand parents qui ont décidément beaucoup de choses passionnantes à nous raconter, après avoir passé quelque temps avec Ferré et avant d’aller toquer à la porte de Schubert, je vous propose pour ce stage 2012 une relecture « à ma manière » de quelques pages de ce génie résolument moderne. »
    Après des études de contrebasse classique, qu’il mène dans les années 80 parallèlement à ses premières expériences dans le jazz et les musiques improvisées, il décide, à l’aube des années 2000 et tout en continuant une vie de sideman dans plusieurs formations aux esthétiques très différentes, de privilégier ses propres projets en tant que leader. S’en suivront la création de son quartet, puis de plusieurs projets allant du duo au sextet. Ses réalisations les plus récentes sont le programme « Poète… Vos Papiers ! » autour de Léo Ferré et de textes du poète auquel il adjoint des musiques originales ainsi que « Yarin », un programme réunissant musiciens français et turcs. Il se tourne aussi vers le numérique et le multimédia avec « Veux-tu ? », un spectacle créé en mars 2011 réunissant le texte, la musique, la danse et l’image.

Pratique

  • Villes : Matour, Dompierre-les-Ormes, Massilly, Cluny et Clunisois
  • Département : Saône et Loire (71) - Région : Bourgogne
  • Dates : du 18 au 25 Août 2012
  • Accès SNCF : gare Mâcon-Loché pour les TGV ou gare de Mâcon-Ville ; - liaisons par bus SNCF et navettes spéciales les week-ends d’ouverture et de clôture du festival.

TARIFS :

Accès aux concerts, billetterie :

  • Tarifs réduits : moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, carte Cézam, adhérents Jazz Campus, stagiaires, détenteurs de la Clé de Cluny le jeudi 23 août
  • Accès gratuit pour les concerts pique-nique et les concerts du samedi 18 août à Matour et du samedi 25 août matin et après-midi à Matour + pour les moins de 12 ans
  • Pass Festival donnant accès à tous les concerts : Tarif réduit – 55€ (moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, carte Cézam, adhérents Jazz Campus, stagiaires) ;
  • Pass nominatif, merci de prévoir une photo Réservation par correspondance jusqu’au 6 août : expédition d’un Email de confirmation à réception du paiement par chèque bancaire à l’ordre de Jazz Campus.

Lieux de ventes : Réseau Digitick, Office de Tourisme de Matour : 03 85 59 72 24, Office de Tourisme de Cluny : 03 85 59 05 34

Participation aux frais pédagogiques du stage : 200 €/160€ (habitant des Communautés de Communes de Matour et Cluny)/ 130€ (Eleves des Ecoles de Musique Matour et de Cluny). Participation à l’atelier Jeune public : 80€ / 55€ (habitant des Communautés de Communes de Matour et Cluny). Participation gratuite à l’atelier Fanfare (inscrits ou non au stage)


CONTACTS :

Renseignements - Réservation places - Inscriptions stage – contact presse : Jazz Campus en Clunisois - BP 16 – 71250 CLUNY - Tél. : +33(0)3 85 59 79 50 - jazz.campus.clunisois@gmail.com


DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

L’association Jazz Campus en Clunisois entend inscrire l’ensemble de son action dans une démarche de développement durable. Les organisateurs comme le public seront sensibilisés aux actions et aux comportements soucieux de l’environnement écologique, économique et social. Cette démarche “écofestival” visera notamment la communication du festival, le transport, les politiques d’achats, de choix des équipements et de prestations, la maîtrise de l’énergie, des consommations et la gestion des déchets, la sensibilisation de tous au respect de l’environnement, l’amélioration de l’accès aux salles des personnes handicapées, une politique tarifaire en direction des publics défavorisés.

Jazz Campus en Clunisois est membre de l’AFIJMA, Association des Festivals Innovants en Jazz et Musiques Actuelles, et du CRJB, Centre Régional du Jazz en Bourgogne.