Citizen
Édition du 19 mars 2010 // Citizenjazz.com / ISSN 2102-5487
Reproduction interdite de tout ou partie d'un texte ou d'une photo sans autorisation de son auteur.

Le Satierik Trio en concert

Communiqué :

Le Satierik Trio - , qui a déjà brillé au festival de Jazz sur Lie mais aussi à l’Europa Jazz Festival - jouera, entrée gratuite, pour la clôture de l’exposition « Fascinante Italie ». Un concert mais aussi une mise en bouche toujours aussi raffinée et surprenante de l’oeuvre et des anecdotes de la vie du compositeur Erik Satie...

  •  25 février 2010 à 19h00
    Musée des Beaux-Arts de Nantes
    10 rue Georges Clémenceau
    44000 Nantes

    C’est l’histoire d’un compositeur français à cheval entre deux siècles révolus. C’est l’histoire d’Erik Satie, ce créateur qui fut en son temps trop ignoré en comparaison du testament artistique qu’il nous a laissé. Son œuvre a couvé pendant presque un siècle pour éclore au XXIème siècle avec une formation entièrement dédiée à sa musique. Le Satierik Trio veut lui rendre cette reconnaissance plus que méritée. Dans ses moments provocateurs ou peut être de détresse il disait de Maurice Ravel « Il a refusé la légion d’honneur mais toute sa musique l’accepte ! ». Nous pourrions offrir cette distinction à titre posthume à Erik Satie que sa musique toute entière la refuserait encore et encore à l’éternité !

    Le Satierik Trio va vous guider au travers d’une visite d’ombre et de lumière retraçant diverses époques (de 1891 à 1919). Nous vous plongerons au cœur même de sa spiritualité mis en musique pendant sa période mystique, avec « le fils des étoiles », une « sonnerie de la rose croix » et une « danse gothique ». « Une Gymnopédie » vous sera servie après une valse torride « Je te veux ». Puis nous vous rendrons témoin de ses chroniques dominicales avec « Les sports et divertissements ». Nous finirons avec un festin bancal qui nous réunira tous à bord du Titanic avec le « Rag time ».

    Romain Lecuyer transformera sa contrebasse en orgue
    Cédric Routier transformera sa batterie en clavecin
    Philippe Alaire et son piano deviendra le spectre d’Erik Satie