Rencontre avec Médéric Collignon dans la Pinède Gould d’Antibes-Juan les Pins, le 12 juillet 2010, veille des Victoires du Jazz, pour une version réarrangée de « L’eau à la bouche » de Serge Gainsbourg interprétée par un quintet de choc inédit (André Ceccarelli, Sylvain Beuf, Médéric, Frank Woeste et Diego Imbert).
« Médo » ne sait pas encore qu’il remportera le lendemain une Victoire face à André et Sylvain.
Généreux, sincère, incontrôlable en apparence, il est ici fidèle à sa réputation : étonnant, détonnant (détonant)…
Rencontre avec Médéric Collignon dans la Pinède Gould d’Antibes-Juan les Pins, le 12 juillet 2010, veille des Victoires du Jazz, pour une version réarrangée de « L’eau à la bouche » de Serge Gainsbourg interprétée par un quintet de choc inédit (André Ceccarelli, Sylvain Beuf, Médéric, Frank Woeste et Diego Imbert).
« Médo » ne sait pas encore qu’il remportera le lendemain une Victoire face à André et Sylvain.
Généreux, sincère, incontrôlable en apparence, il est ici fidèle à sa réputation : étonnant, détonnant (détonant)…
Remerciements à Béatrice Di Vita (Service de Presse de « Jazz à Juan ») et Jonathan Duclos-Arkilovitch (Directeur artistique des Victoires du Jazz). Special guests : cigales et mobylette). © Ripo