Ne s’est pas encore révélée à moi, mon futur fils va sûrement y remédier...
Soyons (super) pragmatiques : supers musiciens, super répertoire, super public, super conditions (instrument, accoustique), super cachet = super soirée !
Concert en extérieur en big band (type Basie) pile à l’entrée du souk de Tanger : le dépaysement musical total !!!
La conviction.
La routine, la répétition.
Je n’ai pas (plus) peur en jouant, pourquoi donc ? De plus j’ai eu tellement peur la toute première fois...
Une espèce de développement personnel.
Avoir cerné quelques essentiels (musicaux) un peu tardivement à mon goût.
Avec des cadors quels qu’il soient !

- Siegfried Mandon par lui-même © Siegfried Mandon
L’expressivité.
Celles qui relèvent de la prise de risque.
La batterie.
Le language à la source : les musiques interprétées par leurs créateurs, pas trop mélangées en fait.
Elvin Jones, Tony Williams, Jack DeJohnette, Jeff Watts, John Coltrane, Thelonious Monk, Charlie Rouse, Franck Sinatra, Clifford Brown, Keith Jarrett, Kenny Kirkland, John Lee Hooker, Sviatoslav Richter, J. Hetfield, James Brown...
A Love Supreme, Monk (tout), Le Sacre du printemps, K. Jarrett Standards Vol. 2, Ella Sings The Blues...
Le répertoire de Sinatra.
Poum Poum Tchak !!
L’incompétence surtout si la prétention y est associée.
Picasso, Zao Wou Ki.
Les tontons flingueurs, Dracula (version Coppola), Some Kind Of Monster, Star Wars.
Louis-Ferdinand Céline (Le Voyage, définitif), Nabokov (Lolita), Voltaire, John Irving, Sénèque...
Souvenir bref et ému d’un calva de quarante ans d’âge...
Les ravioles.
Le cyclisme (l’absolu pour le corps).
Un gros moteur !
Pas de musique à priori, il sera temps de se reposer.
Connaissez-vous le Drumometer ? (rires)
On y croit !
