Un bon silence bien placé.
Quand j’ai compris qu’il était possible de transformer les gens et se transformer soi-même par le seul pouvoir de la musique.
Justement l’absence de trait principal ! Ou que, dans ma musique, tout peut arriver, il n’y a pas de limite...
Ma musique change tout le temps. Je déteste me répéter. Cela dit, les seuls véritables changements qu’on peut faire sont en nous-même, en tant qu’êtres humains. Et c’est ce qui se sent dans ce que nous jouons ; les choix que nous faisons.
Je n’ai pas peur quand je joue. La peur est liée à la volonté d’impressionner, donc à la possibilité de décevoir. Quand on « ne joue pas pour ça », c’est plus facile d’être soi-même...
Etre constant dans mes efforts et rester honnête avec moi-même.

- Yaron Herman © P. Audoux/Vues sur Scènes
Ne pas avoir joué avec Miles, ne pas avoir pris des cours de composition avec Schoenberg et ne jamais avoir pu boire un coup avec Glenn Gould.
... avec Wayne Shorter et de remplacer Danilo Perez (comme la quasi totalité des pianistes de la terre !).
Ouverture d’esprit et honnêteté.
Le piano !
Toutes les musiques qui me touchent.
Keith Jarrett, Bud Powell, Thelonious Monk, Chick Corea, Herbie Hancock, Bill Evans, John Coltrane, Miles Davis, Ornette Coleman, Wayne Shorter, Charles Mingus, Paul Bley, Brad Mehldau...
Question trop difficile : je n’en ai pas.
Tout ce que j’ai pu entendre le jour-même : aussi bien Lulu d’Alban Berg que Jennifer... Hihihi !
Les notes que je ne paie pas.
La superficialité et l’absence de swing.
Pollock et Kandinsky.
Citizen Kane, et La vie de Brian des Monty Python.
Henry Miller, Nietzsche, Kafka, Gogol...
Comme j’essaie d’arrêter le Coca-Cola, je dirais le whisky (modérément) !
Le schnitzel de ma maman.
Réfléchir.
Pouvoir faire des dunks [1] comme Vince Carter.
Ahh, je préfère ne pas y penser, merci (sauriez-vous quelque chose que j’ignore ?).
Rechercher et approfondir ma musique.
