![]() Publié le 20 mars 2006
Daniel Humair dans le boudoir de Proust
Sur les papilles, les peaux et la toile, le coup de fourchette, les baguettes magiques et la brosse facile, voici Daniel Humair ! Haut en saveur, sacré bretteur et tout en couleurs : Marcel s’est régalé !
Un croissant au beurre de pâtissier.
Ne pas regarder sa montre en concert.
Quand je sens le bohneur des autres dans l’action du collectif.
Proposer sans imposer.
Mon passeport pour un passeport américain : pour les organisateurs, c’est tellement plus crédible...
De ne plus m’envoyer en l’air.
Pouvoir vivre de mon travail, sans faire le marchand de clichés et de banalités pseudo-artistiques
Ne pas avoir étudié le piano.
Encore plus librement.
Ses exigences.
Les phrases sans respiration.
Le piano.
Les musiques intemporelles et non basées sur le commerce.
Sonny Rollins, Elvin Jones, et... tous les autres avec lesquels j’ai la chance de travailler.
Rollins, Cannonball Adderley, Miles Davis, Coltrane, Armstrong, et beaucoup de musique classique.
J’aime trop la chanson de l’eau pure sur mon beau corps nu, Tiens, on pourrait en faire une chanson ! Je vais appeler... Ah ! Et puis non ! Je me la garde pour mon prochain album !
Boum tchick paf kzissss.
Les opportunistes.
Il faudrait dix pages !
« Même les nains ont commencé petit » de Werner Herzog.
Je ne lis pas, car s’il existe un savoir-faire, moi je n’ai pas de savoir-lire !
Le vin.
N’importe quel plat de Pierre Gagnaire, d’Alain Dutournier ou de William Ledeuil.
Marcher dans la forêt.
Un sexe de trente centimètres en érection quasi permanente.
« Alexandrie, Alexandra » chanté par Aldo Romano.
J’ai la chance de travailler avec de jeunes monstres, ceux de Baby Boom - Codjia, Donarier, Monniot, Boisseau -, Jean-Philippe Muvien, avec qui j’entretiens de super rapports amicaux, Vincent Lê Quang et, bien sûr, toujours, Michel Portal, Louis Sclavis, Jean-Paul Celea... mes complices. Tony Malaby, George Garzone, Franco Ambrosetti, Marc Ducret et Bruno Chevillon... pas assez souvent.
« Qu’est ce je m’amuse, et on me permet d’en vivre » ou peut être « Un jour on va s’en sortir, mais de quoi ? ». Voir aussi :
Voir aussi :
Michel BENITA feat. Manu CODJIA « RAMBLIN’ »Le 30 Janvier à 21:00 Jazz club d'Auxerre - (12 €) Antonio FARAO QuartetLe 17 Janvier à 20:45 Jazz Club de Dunkerque - (14 €) COLORS SEXTETLe 16 Janvier à 21:00 Jazz club d'Auxerre - (12 €) Antonio FARAO QuartetLe 16 Janvier à 20:45 Jazz Club de Dunkerque - (14 €) Antonio FARAO QuartetLe 15 Janvier à 20:45 Jazz Club de Dunkerque - (14 €) MANU CODJIA-FRANCOIS LAIZEAU-FREDERIC MONINO-DENIS LELOUPLe 07 Novembre à 21:00 Association Continuum Lenin on Tour + Trio Daniel Humair/Joachim Kühn/Tony MalabyLe 07 Novembre à 20:30 JAZZDOR - (19 €) |



















