|
|
![]() Nîmes Métropole au rythme du Jazz
Communiqué :
SURVOL DU PROGRAMMEJAZZ FRANCAIS D’AUJOURD’HUI
JAZZ MANOUCHE LA RELÈVE
JAZZ CLASSIQUE
JAZZ ALL “COMME A LA HUCHETTE”
JAZZ MEDITERRANEE ET PLUS LOIN
JAZZ BE-BOP TRADITION
JAZZ MAINTENANT
JAZZ CREATION
JAZZ Y SALSA !
PROGRAMME DETAILLEJAZZ FRANÇAIS D’AUJOURD’HUI20h30 TRIO TOTA LA VERTAT 21h30
TRIO TOTA LA VERTAT Guitariste éminemment électrique aux qualités orchestrales fermement ancrées dans la présent, il multiplie les climats par superposition ou juxtapositions (à laide parfois de boucles enregistrées en temps réel et d’autres ustensiles) avec une dimension lyrique singulière dans le phrasé, y compris dans ses épanchements les plus vifs, méchamment rock ou salement noisy. Le plus attachant dans ce trio atypique (qui alterne les mesures ternaires, binaire et “libres”), c’est sa respiration, sa manière de prendre son temps et de brouiller les pistes (Fournier use aussi de l’électronique) afin de décaler les premiers plans et les angles de perspective, n’hésitant pas à s’interrompre et se relayer. Comme dans la vie.” (Gérard Rouy JAZZ MAGAZINE n°553) Le Trio Tota la vertat, ce sont des régions, des couleurs, des énergies, des paysages harmoniques qui se trouvent dans nos mémoires : un univers sonore protéiforme et fascinant, aux marges de l’improvisation, de l’écriture, du rock savant et du jazz sauvage, véritable bande-son de notre époque. DANIEL MILLE TRIO Son quintet est selectionné au MIDEM dans le cadre des “Talents Jazz 1997”. En 2005, il assure la première partie à l’Olympia de Madeleine Peyroux. Il est nommé aux Victoires du Jazz 2006, il reçoit le prix de l’Artiste ou Formation Instrumentale de l’Année. Il se produit dans des festivals tels que : “Les nuits de nacre” à Tulle, le Festival “Paris Jazz Festival”, le “Festival du Vent” à Calvi, le “Nice Jazz festival”, “Jazz à La Défense”, “Jazz sous les pommiers” à Coutances, “Festival International de jazz à Montréal”, “Les Francofolies de La Rochelle”. Il tourne également à l’étranger : Afrique du Sud, Caraïbes, Japon, Canada, Maroc, Hongrie, Chine, Amérique Latine, Etats-Unis... Parallèlement à son travail personnel, on le retrouve en concert ou sur les albums de : Barbara, I Muvrini, Salif Keïta, Jean Guidoni, Anne Sylvestre, Georges Moustaki, Jacques Higelin, Maxime Le Forestier, Maurane, Lokua Kanza, Clarika, Claude Nougaro et récemment avec Luz Casal ... Et aussi avec : Baden Powel, Daniel Goyone, David Linx, Mino Cinelu, Marcio Faraco, Richard Bona, Nina Hagen, Eric Longsworth ou Helen Merril. DISCOGRAPHIE : JAZZ MANOUCHE LA RELEVE20h30 avec : 21h30
TRIO PHILIPPE PETRUCCIANI/MICHEL BACHEVALIER / DEDE FRANCO Musique de tous les temps, de tous les vents... Musique de “Conversation” et non pas de “conservation” Evolutive ; plastique ; esthétique ; ludique... LE TRIO : Des compositions originales et des musiciens réunis dans cette formation. Quelques reprises aussi, hommage-référence à nos aînés... MICHEL BACHEVALIER Il axe ensuite son travail sur un son plus régional, occitan, en créant la formation Cafarnal Tribu, musiques de scènes et de rue.En 1988, il part quatre mois au Brésil, pour l’amour de la Bossa Nova. De retour en France, tout en continuant ses activités musicales, il crée un lieu de convivialité, entre copains et “aficionados” de la musique : La Guinguette. Ce lieu continue d’accueillir la vie culturelle nîmoise et est, depuis 2000, rattachée à l’association Cafarnal Tribu qui désormais, en plus d’une activité musicale débordante, organise des soirées concerts et aide à la création de formations musicales. PHILIPPE PETRUCCIANI Il rencontre John ABERCROMBIE. Il forme son premier groupe en 1980, Il joue dans le groupe d’Andy MACKEE, participe en duo avec son frère Louis au MIDEM 91, enregistre son premier CD avec F. QUILLET, D. DIPIAZZA, V. JONES. Depuis 1992, il enseigne la guitare à l’I.M.F.P. (Institut Musicale de Formation Professionnelle) de Salon de Provence. En 1996 on le retrouve dans le quintette de Jean-Pierre LLABABOR pour une tournée anglaise. En juillet 1997, il se produit en quintette lors du festival de Montélimar pour un concert exceptionnel avec ses deux frères Louis, Michel et son père Tony ainsi que le batteur Mahnu ROCHE. En août 1998 il fait une tournée en Israël et en Italie avec ses deux frères Michel et Louis. En 2000, forme le Philippe PETRUCCIANI GROUPE Fin 2002 il enregistre un nouveau, intitulé One for Marie avec sa formation composé de Francesco CASTELLANI, Nathalie BLANC, Alain COUFFIGNAL, André FRANCO. “Compositeur inspiré, aux lignes mélodiques séduisantes, se révèle comme un guitariste possédant une solide connaissance de son instrument et capable d’improviser avec une musicalité et un lyrisme intenses” C. OBER (Jazz Mag) ANDRE FRANCO LES ENFANTS DE DJANGO SAMSON SCHMITT YORGUI LOEFFLER MIKE REINHARDT JAZZ CLASSIQUE20h30 RHODA SCOTT LADIES QUARTET
BIG BAND de Petite Camargue Sans délaisser le jazz il participera aux activités de l’Orléans big band au côté de Jean-Jacques Taîb et Jean-Jacques Ruhllman. Souhaitant retourner dans sa région natale, c’est en 1989 qu’il prend la direction de l’école municipale de musique de Vauvert et qu’il crée le Big Band. de petite camargue. Comptant 50 élèves à cette époque, il en fera l’école intercommunale de musique de petite camargue qui compte actuellement plus de 600 élèves. Depuis toutes ces années, Philippe dirigera cette formation qui est devenue maintenant une valeur sûre dans la région .Cet orchestre a participé régulièrement à de nombreux concerts couronnés de succès à l’Odéon de Nîmes, Alès, La Grande Motte, et aux Festivals de Jazz de Nîmes, du Grau du Roi, de Pertuis. RHODA SCOTT LADIES QUARTET Elle décide donc de jouer dans les clubs pour se refaire “une trésorerie”. Après trois ans d’économies, elle rentre à la Manhattan School of Music de New York où elle mène alors de front ses études musicales et ses activités professionnelles d’organiste dans les clubs. Tous les dimanches, elle continue de tenir l’orgue dans l’église de son père et à diriger le chœur de gospels. En 1967, diplômée de Manhattan School of Music, “BACHELOR OF MUSIC”, “MASTER OF MUSIC”, lauréate du “PRIX BORDEN”, elle vient en France compléter ses études d’harmonie, de contrepoint et de composition chez Nadia Boulanger à Fontainebleau. Elle rentre aux Etats-Unis, se jurant de revenir en France. Elle joue chez Count Basie à New York. Le destin est là en la personne d’Eddie BARCLAY et de son vieux complice Raoul SAINT-YVES ; Ils la voient, l’écoutent et s’enthousiasment pour son talent. Ils lui proposent de venir en France. Elle se décide et retrouve Paris au mois de mai 1968. Les évènements, les grèves, le temps passe. Enfin, un engagement en juillet au Bilboquet dont Raoul SAINT-YVES est le directeur lui permet pour la première fois de se présenter au public parisien. A cette occasion, une idylle se noue, et le 3 octobre 1969 en l’Eglise Américaine de Paris, au cours d’une cérémonie très émouvante, Rhoda devient la femme de Raoul SAINT-YVES. Découverte par l’Europe au MIDEM, RHODA SCOTT est engagée à l’Olympia à Paris ; puis c’est la carrière internationale qui commence : Londres, Madrid, Lisbonne, Stockholm, Berlin, Genève, Amsterdam, Bruxelles, Rome, Copenhague, l’Afrique, les Antilles, la Réunion, l’Iran, les Pays de l’Est. Elle participe aux plus grands festivals de Jazz du monde, dont le Newport Jazz Festival de New York, le Festival de Jazz d’Antibes (en compagnie d’Ella FITZGERALD), Carnegie Hall, etc... Au cours de sa carrière, elle a l’occasion de jouer avec les plus grands : Sonny Payne, Johnny Griffin, Philly Jo Jones, Slide Hampton, René Thomas, Tony Scott, Thad Jones, Mel Lewis, Toots Thielemans, Lionel Hampton, Kenny Clarke, Dizzy Gillespie, Gregory Herbert, Eric Dolphy, pour n’en citer que quelques uns. Au dernier MIDEM, elle est comblée d’honneurs : trophées, disques d’or (de l’Est et de l’ouest). A ce jour, RHODA SCOTT a enregistré aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis plus de 20 albums (plus de 600.000 vendus en France). Douze “spéciales” T.V d’au moins une demi-heure lui ont été consacrées à travers le monde. Elle a tourné un show télévisé pour le Japon, où elle a fait une tournée dans toutes les grandes villes. Qu’est-ce qui fait le succès de RHODA SCOTT ? Un talent complet. Elle est aussi à l’aise dans la musique classique que dans le rock. Douée d’une prodigieuse mémoire musicale, elle connaît plus de mille morceaux par cœur, et compose de la musique classique et de la musique de jazz. (Plusieurs morceaux de sa composition sont devenus des standards aux Etats-Unis et y sont joués par de nombreux “jazzmen”). Elle chante avec beaucoup de sensibilité et de feeling ; elle utilise parfois sa voix comme instrument complémentaire. RHODA SCOTT a son style tout à fait particulier ; elle joue pieds nus les basses du pédalier qu’elle est à peu près la seule à utiliser entièrement. Depuis que l’orgue a été accepté comme instrument de jazz à part entière, il y a eu beaucoup d’organistes, mais c’est peut-être RHODA SCOTT qui a le mieux réussi à révéler les nombreuses possibilités de l’orgue Hammond. SOPHIE ALOUR AIRELLE BESSON Elle participe à “Sisters In Jazz” programme de l’International Association Of Jazz Education avec qui elle se produit à New-York, Washington et dans de nombreux festivals de Jazz européens. JULIE SAURY JAZZ “COMME À LA HUCHETTE”20h30 21H30
NANY SWING MARC LAFERRIERE Dès lors, il s’initie en pur autodidacte au saxo soprano et, dès l’âge de quinze ans, fonde son premier orchestre au Lycée d’Oléans. A vingt ans, laissant derrière lui des études de droit, il devient professionnel en faisant l’ouverture du fameux Slow Club. Engagé pour trois mois il y restera quinze ans et....trois jours. Organisé, bosseur, doué d’un tempérament de leader et de fonceur, Marc Laferriere a mené une carrière de chef d’orchestre des plus réussies ; les diverses formations qu’il a dirigées ont permis à de nombreux musiciens de faire leurs premières armes, de travailler et de vivre des moments inoubliables. Hors scène, Marc est un homme d’agréable compagnie, épicurien autant que musicien, il le dit d’ailleurs très bien lui-même avec fantaisie et sincérité : “j’aime la campagne, l’humour, la bonne cuisine. J’aime aussi Laurel et Hardy (ses fils se prénomment Stan et Olivier), la tolérance et les animaux (surtout les langoustines). Enfin j’aime Bourvil et Michel Serrault, ma femme, les voitures anciennes et les gens qui, comme moi, ne se prennent pas au sérieux”. Grand Prix de l’Académie du Jazz, Marc Laferrière, avec plus de 150 compositions à son actif, est devenu sociétaire définitif de la SACEM. JAZZ DE MEDITERRANÉE ET PLUS LOIN20h30 21h30
Duo JEAN CHARLES AGOU/OLIVIER CAILLARD JEAN-CHARLES AGOU Après de nombreuses années consacrées à la musique, le “label Bird” vient de récompenser ses efforts. Son dernier album Joueurs d’écume nous entraîne sur les chemins de l’éclectisme musical, voyage garanti dans le monde des sons et mélange équilibré des identités musicales, promenade dans un jazz mêlé de sons africains aux tonalités free et de bossa nova, avec une petite pointe de folklore irlandais, un moment de calme et de sérénité “dans un monde d’agités”. Jean-Charles Agou est un musicien épris de mélange des cultures. Il a compris que le jazz pouvait se conjuguer avec des rythmes venus des rives orientales de la Méditerranée. C’est de cette fusion des genres et des cultures que s’écoute sa musique. HADOUK TRIO Charmeur de vents, DIDIER MALHERBE attrape de son phrasé inimitable, les mélodies que zéphyrs et alizés lui apportent de toutes les latitudes. Cofondateur du mythique Gong avec Daevid Allen, il défend ensuite bec et anche la trille alerte et le slap éolien auprès de Jacques Higelin et de Brigitte Fontaine, de Robert Wyatt et de Pierre Bensusan. Depuis longtemps, à côté du saxophone et de la flûte, Didier apprivoise la bourrasque et cisèle la volute dans ces exquis réceptacles à turbulences que sont le bansouri, les ocarinas, et bien sûr le doudouk, hautbois arménien en bois d’abricotier au son doux et pensif. Grand connaisseur du roseau et infatigable babilleur, il a également publié un recueil de sonnets intitulé L’Anche des Métamorphoses. Méhariste éclairé, LOY EHRLICH a été de toutes les équipées transsahariennes, aux côtés de Youssou N’Dour, Touré Kunda, Geoffrey Oryema, mais aussi de Peter Gabriel. Poly-instrumentiste, fin joueur de kora et de sanza, spécialiste du hajouj, la basse des gnawas, Loy a également mis dans ses claviers toutes les épices des marchés du monde. On le connaît aussi comme arrangeur et producteur, ainsi que programmateur du festival d’Essaouira. Bourlingueur invétéré, STEVE SHEHAN promène quant à lui son grand sac à rythmes sur toutes les coutures de la planète, pour en capter les forces sismiques. On l’a entendu avec Paul Simon, John McLaughlin, Paul McCartney, Christian Vander, Brian Eno et tant d’autres... Bois et argiles, cuirs et métaux n’ont plus de secret pour lui. Car Steve joue avec le temps comme avec la matière, et c’est le diaphragme du monde qui bat entre ses peaux. Il a par ailleurs à son actif plus d’une douzaine d’albums. Après avoir célébré la chimère totémique (Shamanimal) et s’être hissé au sommet du perpétuel présent (Now), Hadouk emprunte désormais l’orbe altière du gyroscope cosmique. Après l’amble du désert et le groove végétal, voici le swing météorique ! Placé sous les auspices de la toupie céleste, ce cinquième album fait ainsi la part belle aux élans tourbillonnants, valse, pulse ternaire, danse spiralée et autres envolées giratoires. De nouveaux instruments ont rejoint la panoplie de nos chasseurs de sons : khen, orgue à bouche du Laos, gumbass assemblant la caisse du guimbri et le manche de la basse électrique, hang au croisement chatoyant du steeldrum et du gamelan ; autant de territoires sonores qui s’inventent dans la distance prise depuis le terroir d’origine... Hommage de trois navigateurs au long cours, à celui qui fut le pionnier de la world music à travers son concept de Quatrième Monde, Hadouk invite le trompettiste américain Jon Hassell sur trois morceaux : dans un ultime envoi, l’utopie rejoint alors l’orbite des grands empires imaginaires. Entre toupies et utopies, voici donc une nouvelle série de belles tourneries et de rêveries nomades, qui enlacent et emportent sur l’autre face du monde. JAZZ MASTER18h00 19h00
FLORENCE FOURCADE Quatre albums Jazz produits sous son nom sont unanimement reconus par la presse spécialisée. Elle a joué, parmi les plus connus, avec Babick Reinhardt, Stéphane Grappelli, Christian Escoudé, Marcel Azzola, Georges Arvanitas, et se produit également aujourd’hui avec Marc Fosset, dernier guitariste de Grappelli durant 15 ans qui ne rejoue qu’avec un seul violon jazz depuis la disparition du maître : Florence Fourcade ... Cette excellente musicienne se place aujourd’hui au premier rang des meilleurs violonistes de Jazz français. LIONEL SUAREZ MICHEL ALTIER KENNY GARRETT QUARTET D’album en album, Kenny Garrett s’est affirmé comme un leader incontesté, s’affranchissant respectueusement et définitivement de la tutelle de Miles. Il signa des hommages inspirés de Sonny Rollins, Joe Henderson et John Coltrane “Pursuance, The music of John Coltrane”, ceux qui déjà tout enfant lui transmirent le feu sacré. C’est après plusieurs sorties d’albums réussies “African Exchange Student” et “Prisoner of Love” qu’il décida aussi d’enregistrer avec d’autres ténors du Jazz comme Cedar Walton ou Wallace Roney. Kenny a joué sur plus de 100 albums comme leader ou sideman. Aujourd’hui, ce feu sacré, nous le retrouvons dans chaque concert de Kenny, accompagné par son bassiste de toujours Nat Reeves, il nous distille ses compositions personnelles, qui allient tour à tour simplicité et complexité, force et tranquillité, subtilité et maîtrise. Son style et sa “voice” reconnaissable d’entre tous font de Kenny un artise incontournable des années 90. Son dernier album “Simply Said”, empreint de la même curiosité et de la même sincérité, ne renient rien des expériences passées. Il nous dévoile un ballade hypnotique traversée par les traits fulgurants de ses saxophones, déployant ainsi tous ses charmes et son esprit, pour enflammer de nouveau les coeurs et échauffer les esprits. JAZZ BE-BOP TRADITION20h30 21h30
QUARTET AFFINITY Olivier MIGNOT Gérard PICHON Adrien PICHON Eric GADET dont le jeu est encore en pleine évolution, tantôt véloce, ou se faisant velouté, possède un son exceptionnel qui fait l’unanimité parmi les musiciens. Inventif et d’une grande musicalité, en constante recherche émotionnelle, il est un accompagnateur recherché pour la précision de son tempo et son goût très sûr de la note juste. Ses lignes de basse, claires et élégantes, toujours swingantes, son sens harmonique et une rare justesse en font un instrumentiste précieux, un soliste subtil et parfois émouvant (Roger Guérin - octobre 2005). La “philosophie” du quartet est la recherche constante de l’osmose, avec un son d’ensemble en parfaite (s) harmonie (s), dont l’objectif n’est pas de procurer une démonstration de jazz, mais de procurer un plaisir partagé avec son public. Le répertoire est formé de standards auxquels la formation apporte une composante personnelle basée sur un échange constant entre les musiciens, façon musique de chambre, ou tout concerte en même temps (son, timbres, intensités). PIERRICK PEDRON QUARTET C’est en 2000 que Pierrick Pédron, de retour en France, enregistre son Premier album : “Cherokee”. Passionné par la musique de Charlie Parker, il multiplie les collaborations avant de sortir en 2004 : “Classical Faces” en Sextet. Accompagné de Pierre de Bethmann, Magik Malik, franck Agulhon, Thomas Savy et Vincent Artaud, il nous dévoile une nouvelle facette de sa personnalité musicale. A mi-chemin entre un Jazz Hard-Bop et fusion, Pierrick fait parler de lui. Un disque d’emoi Jazz Magazine, le prix Charles Cros, un must TSF, trois clés Télérama sont autant de récompenses à porter au talent de ce saxophoniste, remarqué par Jazzman comme l’un de ses 120 Talents. Pierrick présente pour cette soirée en exclusivité à Langlade son nouvel album, “Depp in dream” avec en sideman de luxe le pianiste venu de New York Mulgrew Miller. JAZZ MAINTENANT20h30 21h30
ALEX CLAPOT/VINCENT BARNABOL Duo MOUTIN REUNION Depuis quatre ans, le groupe se produit aux Etats-Unis et en Europe, devant un public de plus en plus nombreux et enthousiaste. Prix Académie du Jazz Django Reinhart 2005 Le dernier album a obtenu “4 clefs Télérama”, “le Must TSF”, “Disque d’émoi Jazz Magazine”, “Choc du magazine Jazzman” JAZZ CRÉATION20h30 21h30
ALAIN RATTIER JAZZ BAND “GARDENIAS FOR DINAH WASHINGTON” DINAH WASHINGTON - The Queen of the blues C’est en 1959 avec les titres What a difference a day makes e t Blue Gardeniaqu’elle connaît le succès. Les disques et les récompenses suivent, ses versions de morceaux tels que “ Blue Gardenia, Cry me a River, Goodbye, Come rain or Come shine, Back Water Blues...” restent des références en la matière. CHINA MOSES Au début de l’année 1996, China sort son premier single, largement diffusé en radios et télés, le clip est alors réalisé par Mondino. En 1997, elle sort son premier album et ses prestations scéniques sont remarquées ce qui lui permet d’assurer les premières parties de la tournée de Neneh Cherry. En 2002, elle fait l’Olympia en première partie de sa mère. Aujourd’hui, Avec trois albums et de nombreux concerts, China fait partie des figures actuelles du R’n’B français, elle chante avec Diam’s, Neg’ Marrons, Sinclair... Si China est reconnue comme une Chanteuse de R’n B et de Hip Hop, sa musique et son chant restent teintés de soul, de blues et de jazz. RAPHAEL LEMONNIER Il se produit dans de nombreux festivals et clubs en tant que leader ou sideman en France comme à l’étranger (Tanger Jazz Festival, Village Gate New York, Les 24h Swing de Monségur, Printemps du Jazz Nimes,.....). Outre le jazz, Raphaël Lemonnier opte pour une démarche musicale ouverte sur d’autres musiques et met à profit son travail d’arrangeur pour d’autres artistes comme Chris Gonzales avec lequel il monte le Spectacle “Dancing”, ou encore le guitariste nîmois flamenco Grégorio Ibor Sanchez. On peut ainsi entendre Raphaël aussi bien aux côtés de Camille (musicien invité au Café de la Danse pour deux concerts à Paris), que de l’entendre “boeufer” (improviser) aux cotés de James Carter et ses musiciens jazz... JAZZMEN DE L’AGGLO16h30 17h30
MICHEL PASTRE QUARTET • En 1997, il forme un quintet avec le trompettiste Alain Bouchet. • En 1999, Michel Pastre organise une tournée exceptionnelle avec le guitariste légendaire de Fats Waller, Al Casey. Il joue dans l’orchestre de Dany Doriz, avec Duffy Jackson et Warren Vaché. Il crée un quintet avec le trompettiste Patrick Artero et joue dans la formation Happy Feeling. Cette année-là, il obtient à l’unanimité le prix Sidney Bechet 1999, décerné par l’académie du Jazz (meilleur musicien de Jazz classique de l’année). • 2000 est marquée par l’entrée du “Michel Pastre Big Band” dans les festivals tels Munster, Bayonne -avec Clark Terry, Al Casey, David “Bubba”Brooks, Stepko Gut-, dans les clubs (Petit Journal Montparnasse, Méridien) et dans les soirées de gala (Rencontres internationales de Lindy Hoppers). D’autre part, le quintet avec Patrick Artero donne des concerts à Paris et en province. • 2001 voit la consolidation du “Michel Pastre Big Band” avec l’enregistrement du Cd “Diggin’ the Count” ainsi que plusieurs apparitions au Jazz club Lionel Hampton du Méridien (Paris) et divers festivals de azz au rythme du Jazz. Pour les critiques de Jazz français, Franck Ténot (Jazz Magazine) et Jacques Pescheux (Hot Club de France et sur la radio TSF), le disque de cet orchestre obtient la distinction de “Meilleur disque de l’année”. • 2002 est l’année de la création du “Michel Pastre Quartet” avec Pierre Christophe au piano, Raphaël Dever à la contrebasse et Stan Laferrière à la batterie. En juillet, le Quartet enregistre son premier cd : “Jumping with César”. • 2003 se distingue surtout par la reconnaissance du “Michel Pastre Quartet” avec l’obtention du Prix “ Fats Waller “ de l’Académie du Jazz qui récompense le meilleur disque de jazz Classique de l’année pour “Jumping with César”. Michel Pastre fait toujours partie du Big Band de Gérard Badini : Concerts à Paris (Radio France et Méridien), au théâtre de Bayonne et au Festival des Big Band de Pertuis. Egalement accompagnateur régulier du trompettiste Joey Morant, il se produit au Caveau de la Huchette, aux Festivals de Porrentruy (Suisse) et de Langourla (Bretagne). DOMITIA BIG BAND La constitution instrumentale est analogue à celle des prestigieux orchestres de Count Basie, Duke Ellington, Glenn Miller ou Claude Bolling : 4 trompettes, 4 trombones, 5 saxos, piano, guitare, basse, batterie. L’orchestre renforce parfois ses effectifs avec d’autres instruments (tuba-basse, cors d’harmonie, percussions). La plupart des musiciens sont des professionnels évoluant ou ayant évolué dans de célèbres formations françaises (Michel Barrot, René Coll, etc.). Leur maîtrise de l’instrument n’a d’égale que leur passion commune pour la musique de jazz. Ils ne viennent pas dans le Domitia Big Band pour “cachetonner”, mais pour ressentir le plaisir indicible et constamment renouvelé de jouer de la belle musique dans un grand orchestre. Et ils ne plaignent leur peine, sachant que la progression de l’ensemble passe obligatoirement par le travail individuel. Les musiciens sont grandement aidés dans leur démarche par Didier Huot, qui déploie toute sa science et toute son énergie pour faire progresser l’orchestre. Le répertoire, puisé essentiellement dans les orchestrations de Quincy Jones, Sammy Nestico, Count Basie, Duke Ellington est, par sa complexité, d’un niveau assez élevé, révélant ainsi le souci constant de ne pas céder à la facilité et d’offrir au public une très belle musique accessible à tous, les connaisseurs de jazz comme les néophytes. LATIN JAZZ Y SALSA !18h
ORLANDO VALLE “MARACA” EDITORIAL - ANIMER NOTRE AGGLOMERATION EST BEL ET BIEN UNE REALITENous sommes très attachés à la diffusion culturelle sous toutes ses formes : cultures et traditions taurines, spectacles fédérateurs, Printemps des auteurs... sont autant de rendez-vous ouverts au plus grand nombre. Aussi, la programmation « L’Agglo au Rythme du Jazz » s’inscrit dans une démarche de diversification de l’offre culturelle à l’échelle du territoire communautaire. Par ailleurs, la mise en place d’un schéma de développement culturel correspond à notre volonté de clarifier les objectifs et de fixer les orientations pour les années à venir. Nous y travaillons assidûment : mise en réseaux des bibliothèques, harmonisation des enseignements musicaux et chorégraphiques, décentralisation des spectacles vivants, connaissance du patrimoine de l’Agglomération, création de festivals fédérateurs, mais aussi construction d’équipements : Salle des Musiques Actuelles... Cette première édition du Festival de Jazz se déroulera dans onze communes de l’Agglomération pour inviter nos concitoyens à se distraire au fil de concerts variés et à rencontrer « l’histoire », celle du jazz et de ceux qui ont peuplé cette musique. « L’Agglo au Rythme du Jazz » permettra à tous les habitants de Nîmes Métropole de découvrir un univers musical de liberté, des artistes de toutes générations et tous ceux qui portent cet « Art », avec passion et générosité. Nul doute que nous séduirons de nouveaux amateurs de jazz au fil des belles soirées de concerts et que nous partagerons des moments d’émotion et d’hommage à tous les styles de musiques. Nous souhaitons à toutes et à tous un excellent festival 2006. Joël VINCENT Jean-Paul FOURNIER LE MOT DE LA DIRECTION ARTISTIQUE - DU LOCAL A L’INTERNATIONAL...Lorsque Nîmes-Métropole a décidé de créer un Festival de Jazz, notre première réaction a été de saluer cette décision comme une très bonne nouvelle pour les mélomanes et les musiciens de l’Agglomération. Notre association, Jazz 70, fondée le 1er Septembre 1970 par Guy Labory, œuvre pour la diffusion du Jazz à Nîmes et ses environs, “l’agglo”, depuis toutes ces années et nous nous devions d’aider et de participer à la reconstruction d’une manifestation d’envergure. Le Jazz partira en ce mois d’octobre 2006 pour une bonne tournée, à la rencontre des populations de villes en villages, dans les salles des fêtes, les halles des sports, les domaines viticoles, et les cabarets. De Bouillargues à New York, nous avons voulu une programmation fédératrice et cohérente avec des musiciennes et des musiciens de tous les style jazz, du traditionnel au plus contemporain, représenté par tous les instruments et formations, du duo au Big Band ! Nous nous appuyons d’abord sur des artistes locaux solidement installés dans le métier et qui nous ont accompagnés (et vice-versa) depuis toutes ces années. Ainsi les “cadres” seront de la fête : Alain Couffignal, Michel Bachevalier (leader du collectif Cafarnal Tribu), Dédé Franco Bernard Anthérieu, Florence Fourcade, Michel Altier, Jean Charles Agou, Alain Rattier, Le Big Band Domitia, Gérard Pichon (directeur de l’école Chorus)... Le tout jeune Tom Gareil et Guillaume Séguron trouveront sur le chemin leur professeur du conservatoire de Nîmes Alex Clapot...A Poulx, le saxophoniste ténor nîmois Michel Pastre deux fois récompensé par l’Académie du Jazz (1999 et 2003) présentera enfin ”son” quartet dans la région. A la Calmette Raphaël Lemmonier conduira une création, autour du répertoire de Dinah Washington, avec en vedette China Moses, la petite diva de la chaîne MTV. (sûr que sa maman Dee Dee Bridgewater lui soufflera quelques bons conseils !) Nîmes Métropole accueillera des “Figures” du jazz français qui accumulent les récompenses multiples : L’accordéoniste Daniel Mille (Victoires du Jazz 2006) ouvrira le festival à Caveirac, Moutin Réunion (Prix Academie du Jazz Django Reinhardt 2005) à Bouillargues, Pierrick Pedron (Académie Charles Cros, Django d’Or...) présentera son nouvel album au Domaine Cadene de Langlade, le jazz traditionnel de Marc Lafferiere sera à Garons (avec l’association “Jazz à Garons”) , la world de Hadouk Trio à Générac, et, proposé par le festival d’Antibes, Les Enfants de Django joueront à St Gervasy. Quant au jazz cubain d’Orlando “Maraca” Valle, il tapera la “clave” à la fête de Saint-Gilles ! Les américains seront là : A Marguerittes avec l’orgue de Rhoda Scott et son quartet au féminin, le pianiste Mulgrew Miller en sideman de luxe à Langlade, et pour la première fois à Nîmes depuis sa venue avec Miles Davis, l’immense saxophoniste Kenny Garrett. Enfin le peintre nîmois Yash Godebski signe cette première affiche et le prix des entrées restera très raisonnable au regard du plateau, pour faire swinguer tous les habitants de “l’Agglo” ! Avec Nîmes Métropole et tous les artistes que nous proposons cette année, nous avons l’ambition de réussir le lancement de ce festival de jazz et d’associer plus largement d’autres institutions. Jazz70 sera un partenaire actif et vigilant qui souhaite voir ce festival se pérenniser afin de donner au jazz une place de choix dans la vie culturelle de notre Agglomération. Laurent Duport, Président de Jazz70 YASH GODEBSKI - CREE L’AFFICHE DU FESTIVAL
Yash GODEBSKI a accepté avec enthousiasme de créer l’affiche de la première édition du Festival de Jazz de Nîmes Métropole. Yash GODEBSKI est un autodidacte qui a grandi dans un environnement d’artistes peintres, sculpteurs et musiciens, passe son enfance dans le Sud de la France où sa famille, originaire de Pologne, s’est installée dans les années 30, adoptant cette culture d’un sud précis, celui de Camargue. Là où taureaux et chevaux partagent le quotidien, où la musique est gitane ou fanfare, où réussir une fête est aussi important que de décrocher un diplôme. Yash a grandi là, dans la lumière du sud, entre Nîmes et Uzès, l’atelier du père, les vignobles du haut-Gard, les plages du delta du Rhône. Il fait des études à l’atelier Met de Penningen (ESAG) à Paris, devient graphiste dans la publicité. Il dessine, peint sans cesse. En 1992, à 25 ans, il décide de ne vivre que de sa peinture, et commence par relever le pari insensé (financé par des souscripteurs privés) de se lancer dans un “marathon-peinture” et de peindre 100 toiles en un mois. Le rythme intense qu’il s’impose l’oblige à oublier les théories et apprentissages pour laisser libre cours à sa spontanéité et exprimer ainsi mieux son expérience propre et sa personnalité. Bouillonnant et créatif, il veut exposer, mais sans agent ni galerie, il imagine la série d’expos “bails à céder” où il investit pour quelques jours des locaux désaffectés (hangars, boutiques en cessation de bail). Il peint de mémoire, sans référent photo, jouant des ombres et des lumières, nous invitant à des perspectives si personnelles qu’on se demande si, le temps de l’inspiration, il ne devient pas oiseau... “J’aime bien tordre le cou à la perspective, donner le vertige en faisant se pencher les têtes, s’étirer les cous, s’écarquiller les yeux. La lumière est mon principal sujet : mon abstraction se situe là, puisque je fais du figuratif.” Constructions rigoureuses, maîtrise du clair-obscur, plongées, contreplongée, angles inédits, la vision de Yash emprunte au cinéma ses techniques, sans user de l’hyperréalisme de l’image. Les traits de ses personnages sont suggérés, parfois absents, pourtant on les reconnaît à leur “dégaine”, aux attitudes familières que chaque situation entraîne. Car si le Sud est son inspiration essentielle, elle n’est pas unique, et sa vision des villes nous entraîne dans d’autres lumières, d’autres constructions que ce peintre sensuel nous donne à ressentir. Alors, il suffit de regarder... |








