![]() Publié le 29 janvier 2007
Jean-Charles Richard dans le boudoir de Proust
Faces, premier opus de Jean-Charles Richard est un album audacieux : l’artiste y jongle en solo avec ses saxophones. De Messiaen à Perec, de Lacy à Liebman, de Margoni à Solal, Richard est un musicien moderne certes, mais d’une modernité réfléchie, sensible et à l’écoute d’autrui. Marcel a pu s’en rendre compte...
« Fêtes » : le deuxième mouvement des Nocturnes de Debussy me rappelle que j’écoutais ce mouvement chaque soir en rentrant du collège.
Quand « ça » joue, c’est à dire quand l’inconscient et le conscient ne font plus qu’un.
Lorsque je suis parvenu à émouvoir.
L’autisme, le manque de commun(icat)ion. « Quand la ligne est occupée », comme dit Raymond Devos. Quand trop de pensée ou de volonté dévient la flèche de sa cible.
Servir avec cœur et passion.
Ne pas avoir travaillé la direction d’orchestre étant jeune.
Et d’échanger avec des artistes de toutes les cultures et de toutes les traditions. Universalité !
... ou chez une musicienne : sa capacité à m’émouvoir.
Des imprécisions d’intonation ou de justesse.
Mes héroïnes musiciennes : Billie, Ella, Maria Schneider.
« The Den » (qui l’a composée ?) [1]
La et Sol.
L’arrogance.
Paul Klee, Jackson Pollock, Jérôme Bosch.
Je ne suis pas très cinéphile, malheureusement, mais je dirais Bernie d’Albert Dupontel.
Paul Auster, Pierre Desproges, Brel, Jacques Attali, Umberto Eco, François Rollin.
Le thé vert et le vin jaune (et pas l’inverse !).
Le soufflé de foies de volaille (je suis bressan).
Manger des cannelés ou des financiers (selon les personnes avec qui je les partage). [1] Sans doute la version de Paul Cardall ?
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