|
|
![]() Janvier à l’Olympic Café
Alexandre Authelain clarinette, saxophone IXO : "... IXO invente une musique en métamorphose perpétuelle. Celle ci progresse organiquement par flux et reflux,crises et accalmies, poussées expressionnistes énergétiques et séquences contemplatives plus "concertées", jouant sur des nuancesde couleurs et de tessitures très raffinées, où le Fender Rhodes tient une place déterminante" - © Stéphane Olivier pour leur disque Initiatives (Label Ouïe) 1ère partie : NO JET LAG :
Nous fêtons la sortie du dernier disque de Print Baltic Danse avec : Sylvain CATHALA - sax ténor Une musique polyrythmique, précise, généreuse, charnue et organique...
Stéphane Payen saxophone alto, Comme Print, l’orchestre a dix ans, un son d’enfer...
Steve Dalachinsky Poésie, Un trio inédit autour de la poésie “spoken words” de Steve Dalachinsky, poète new-yorkais qui joue et enregistre avec Matthew Shipp, William Parker, Rob Brown, Roy Campbell, Assif Tsahar, Thurston Moore...
Paco el Lobo chant, C’est une rencontre franche, Paco El Lobo, grand chanteur du flamenco le plus brut, le plus rauque n’abandonne rien de ce qu’il est, Laurent Géniez joue démoniaque des jouets & machines perturbants avec son acolyte Octave aux platines... Puis donne d’infinies phrases du jazz le plus rêveur, Jean, une guitare sèche qui nous mène droit chez les Ibères, Véronica, danseuse contemporaine, sauvage au cajon, electrique lorsqu’elle interprète la danse flamenco...
Banjo : Daniel Beja Le Gros TuBe ? C’est une fanfare Funk Jazz, c’est sept musiciens fous qui adorent jouer en toute situation, et c’est surtout une musique festive qui vous fera danser jusqu’à l’aube ! En 2003, le groupe nait de la rencontre de musiciens ayant la furieuse envie de pouvoir jouer la musique qu’ils aiment (le funk, le jazz, le rock), sans les contraintes que connaissent les groupes ordinaires (transport d’amplis, de la batterie, besoin d’électricité) mais tout en gardant une grande exigence musicale. Passionnés de Funk (Maceo Parker, Georges Clinton etc.), de Jazz, et aussi de world, leur répertoire sort des schémas traditionnels des fanfares en mettant surtout en avant leurs compositions originales. Avec un sax, une trompette, un trombone, un banjo, un soubassophone, une grosse caisse et une caisse claire, ’Le Gros Tube’ vous fera remuer ou que vous soyez : - Dans la rue, en attirant et en faisant danser les passants ! - Dans un bar, souvent en terminant derrière, ou dessus. (le bar !). - Sur une scène, amplifié, et en finissant acoustique dans le public... Depuis 2003, le groupe s’organise des tournées dans toutes la france et, entre deux dates dans des festivals, n’arrete pas de se produire dans la rue en créant l’évènement et en rassemblant les foules... En juin 2006 le groupe est contacté par le Centre culturel francais de Damas et part 1 semaine pour jouer dans 5 villes de la syrie à l’occasion de la fete de la musique... Un franc succes avec passage sur 2 télés arabe... Avec toutes ces tournées le groupe a créé un vrai spectacle et une vraie complicité qui se ressent sur scène : chaque concert est un évènement festif, bourré d’énergie et d’humour... Le 1er Cd, Le Gros Tube tient le bon bout, est sorti en juillet 2006. 12 compositions originales.
Christophe Monniot, saxophones, electronique, SOIREE DU COLLECTIF OURS ACROBATE Kunstellaire duo, flûtes et percussions ;
Le collectif Ours Acrobate rassemble des musiciens venus d’univers très différents (jazz, classique, electro, chanson...) mais partageant un même goût pour l’échange et les confrontations de style. La soirée du 25 janvier réunit trois groupes qui seront invités à se confronter et interagir. Non contents de mélanger musiciens et répertoires, les trois groupes s’affronteront dans un concours de reprise. “La Javanaise” de Serge Gainsbourg a été choise comme figure imposée, et c’est l’arbitrage du public qui les départagera. La soirée sera en outre agrémentée d’une tombola pataphysique et d’un final rassemblant tous les musiciens du collectif Kunstellaire Kunstellaire est né d’un désir de jouer la musique vivante, qu’elle soit « contemporaine », « savante » ou « populaire », et d’aller à la rencontre d’autres formes artistiques. Ainsi Kunstellaire travaille avec des plasticiens, des comédiens, des photographes, des danseurs, etc. La rencontre peut prendre la forme d’un concert dans un lieu d’exposition ou bien d’une étroite collaboration longuement mûrie. Dans tous les cas, l’envie de sortir des sentiers battus et de battre en brèche les catégories trop rigides est le carburant de Kunstellaire. Ainsi se sont rencontrées la percussionniste Brenda Ohana et la flûtiste Mayu Sato-Brémaud, d’abord par une sorte de hasard, puis par la nécessité de poursuivre un rêve commun. Brenda Ohana : percussions Mahàtàla Fondé par le contrebassiste Shankar Kirpalani, ce quartet évolue dans un univers métissé ou dialoguent plusieurs cultures musicales (jazz, contemporain, musique indienne...). Influencé par les musiques de Collin Walcott, Gateway, Trilok Gurtu, Philip Glass, Dave Holland, Hariprasad Chaurasia..., le projet s’articule autour de trois axes : le groove, le free et l’esprit méditatif. Le répertoire original de Mahàtàla propose une musique à la fois entraînante et contemplative. Gulab Ja Moun Gulab Ja Moun est un ovni à mi chemin de la fanfare de chambre et du septet de jazz, propulsé par une instrumentation inédite (cor, trombone, calrinette, sax, soubassophone, synthé, guitare, batterie...) Lors de sa création, Gulab Ja Moun s’est cherché une direction avec des arrangements déjantés de pièces de Bill Frisell, John Zorn, Iva Bittova... avant de se perde définitivement dans l’univers nomade de son leader, Etienne de la Sayette. Aujourd’hui le groupe évolue dans un espace improbable où se croisent les ombres tutélaires des Lounge Lizards, Astor Piazzola, Boban Markovic, Fela, Henry Threadgill... Créé au printemps 2002, le groupe s’est produit dans plusieurs festivals de jazz (Théâtre des Abbesses, Paris), dans les cafés-concerts parisiens et dans de nombreux carnavals et fêtes de rues dans toute la France. Ensemble en éveil et ouvert à toutes les aventures, Gulab Ja Moun à travaillé avec le chanteur CharlElie Couture (concert à l’Olympia), interprété et enregistré la musique du dessin animé « la route de tous les dangers » (diffusion M6 et JT France 2) ainsi que la musique du film de Gilles Barthélémy « le Désert » (sortie printemps 2003) et a aussi participé à l’enregistrement du CD Inner Pond du groupe de rock We Insist ! (label Triton). Raphaël Gouthière : souba,
Martin Schorter, tablas, Harom Settin’ se produit très peu, deux à trois fois par an et chaque fois c’est salle comble ! Les configurations des musiciens et des compositions varient selon les concerts. Harom Settin’ n’aime pas se répéter. Une approche ouverte La particularité d’Harom Settin’ réside dans l’élasticité de sa formation. C’est un noyau formé par 3 musiciens, un guitariste, un batteur et un joueur de tablas. A ce tripode vient s’ajouter une série de musiciens de styles différents comme Emma Blanc au chant, Peter Corser au saxophone, Didier Malherbe aux anches, Tarik Chaouach aux claviers et guembré, Sylvain Mazens au trombone, Prabou Edouard aux tablas et Shankar Kirpalani à la contrebasse. Harom Settin’ ne cherche pas une identité musicale propre mais au contraire aime la diversité. Une configuration se fixe avant chaque concert. Chaque personne munie de ses propres expériences et influences amène des compositions. Peut importe le style. Plusieurs univers se mêlent pour former quelque chose d’insaisissable.
Zetlab, un groupe de jazz qui grooove plus vite que son ombre, en compagnie de Sunsooley et son rap en wolof, et Jawad El Garouj, au gombri et chants gnawas...
Roy Campbell (trompette), Sur la toile : Olympic CAFE-LMP
20 rue Léon 75018 Paris 01 42 52 29 93 Tel : 01 42 52 42 63 info@rueleon.tv |







