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![]() Jazz de mars (Eure et Loir)
Communiqué :
Faya Dub
La musique des huit frères de Faya Dub est un long fleuve majestueux qui roule des eaux vibrantes depuis ses sources lointaines : le reggae, le ska, et le rocksteady. Cette fusion purement instrumentale délivre des thèmes de cuivres profonds qui résonnent le long des larges méandres rythmiques de la reggae music, tout en s’évadant vers d’autres territoires musicaux, afro beat façon Fela, jazz à la manière de Mingus, musiques de l’Est… "Résultat d’une rencontre entre des musiciens de reggae et de jazz avec pour envie de développer un côté universel de la "black roots music" à travers le reggae dub jazz. Faya Dub touche les 5 continents. Voyages et concerts sont enrichis par des rencontres avec des musiciens internationaux venant d’Inde, d’Afrique, d’Europe de l’Est, le Brésil, La Caraïbe, l’Europe occidentale ou les Etats-Unis. Le second album "Sings and Plays" en est le fruit. Ils ont déjà invité dans leurs productions notamment Jalal M. Nuriddin ( du groupe légendaire The Last Poets), le chanteur et "toaster" jamaïcain, Stix Dan, et la chanteuse de hip-hop de la Hollande, Sena Casita. 16 € et 14 € – 02 37 25 68 68 (Ville de Lucé) Touché par la grâce musicale dès ses premières années dans le temple protestant, le petit Manu erre entre Paris et Bruxelles. Au gré des maîtres qu’il se découvre (Armstrong, Ellington, Young, Parker...), des errances dans des lieux où le jazz déchire voluptueusement les nuits, et des rencontres de hasard, il va se forger une âme de musicien. Quand dans l’effervescence de l’Afrique des indépendances, le grand chanteur Kabasele débarque du Zaïre à Bruxelles et lui propose de rejoindre son groupe l’African Jazz pour jouer la musique congolaise, Manu Dibango relève le défi. Il participe alors à une quarantaine de disques, puis part en tournée du côté de Kinshasa. Une étape déterminante. Une idée germe peu à peu au fil de sa vie de musicien reconnu : inventer un patchwork tissé de conversations riches et fougueuses entre le jazz et les musiques africaines. Electrique par nature, les oreilles en alerte, en état de veille constant, à l’écoute des sons de son époque dès 1972, avec Soul Makossa, premier tube francophone à faire chavirer les States, Manu Dibango va prendre un malin plaisir à détruire les chapelles musicales, bâtir des ponts entre les continents et jeter des passerelles entre la tradition et les sons du futur. Premier en France à défricher le terrain sur lequel la vague africaine prit ses aises, il enchaîne tournées et albums avec un enthousiasme jubilatoire et chaleureux, s’engage dans des combats humanitaires. Donne un coup de pouce aux jeunes talents. Il s’emploie à mettre sur partitions les musiques d’afrique et trouve même le temps d’écrire son autobiographie. L’heure du bilan ? Certainement pas. A plus de 70 ans, Manu Dibango n’est pas prêt de raccrocher son sax shaker. D’après Patrick LABESSE Les musiciens : 20 € et 16 € – 02 37 29 68 65 (Ville de Nogent le Rotrou) On-Off est un quartet né sur scène à l’occasion d’une série de concerts donnés dans un club de jazz de la région tourangelle en 2003-2004. C’est dans une ambiance « cabaret » que le Moulin de Lambouray accueil le quartet On-Off. Des racines du jazz, aux musiques actuelles, ces quatre musiciens tourangeaux nous offrent, à travers des compositions personnelles, un « jazz fusion » aux sonorités « électro » où tous les styles se côtoient. Une parfaite cohésion humaine et musicale fait de ce quartet une très belle formation qui mérite de l’attention. Le fantôme de John Coltrane n’est pas loin… On-Off enclenche les manettes du courant continu pour des concerts où l’énergie du “ fraggle jazz ” de ce quartet dynamique déferle dans les oreilles. Les musiciens : 14 € et 9 € – 02 37 36 14 60 (Espace musical de Jouy) Jean-Philippe Watremez est né en 1961. Il apprend la guitare en autodidacte avant de l’étudier au Conservatoire. Il s’intéresse au jazz, à la musique brésilienne et s’initie au style manouche avec Louis Faÿs et Serge Krief. En 1986, il forme le trio Cordacor avec le violoniste François Michaud et le contrebassiste Henri Verdier. Trois albums seront réalisés avant la dissolution du groupe en 1993. On les entendra notamment aux côtés de Babik Reinhardt, Christian Escoudé, Biréli Lagrène et Didier Lockwood lors d’une soirée « Hommage à Django Reinhardt » (TBB Jazz Festival de Boulogne Billancourt 1993). Il continue à se produire quelques temps avec François Michaud en duo et participe à deux compilations produites par le label norvégien Hot Club Record : portrait of Django et Gipsy Swing Today. Il compose pour le quatuor à cordes Archet Type, forme le trio Anouman avec l’accordéoniste François Castiello le guitariste Pierre Kamlo Barré. On l’entendra également au côté du chanteur Yves Uzureau sur le répertoire de Georges Brassens (Rodolphe Raffalli l’accompagnera aussi...).
Enfin, il formera le trio Watremez avec Pierre "Kamlo" Barré et Claude Mouton à la contrebasse. En 1998 sort le CD Mosaïque où l’on retrouve François Michaud, François Castiello, Pierre "Kamlo" Barré et Félix Belleau. Aujourd’hui, on peut l’entendre au sein de la formation Loulou Djine et en duo avec Darko Andelkovic. En 2006, il est le co-auteur, avec Max Robin, de l’excellent ouvrage The ultimate Django’s book, recueil de 81 thèmes de Django Reinhardt. Membre du Groupe AZ Trio avec Darko Andelkovic.
Avec un style qui emprunte autant à la tradition manouche qu’au jazz, il est un remarquable improvisateur qui tourne le dos aux clichés du style tout en en gardant le son. Il est co-auteur, de l’excellent ouvrage The Ultimate Django’s Book, recueil des thèmes de Django. Sylvain Beuf quartet
Le plus récompensé et incontournable de nos saxophonistes ténor (Victoire de la musique, 2 Djangos d’Or, Talent Midem) aux 20 ans de carrière écumés avec le who’s who du jazz français (Martial Solal, André Ceccarelli, Aldo Romano, les frères Moutin, Bojan Z, Manuel Rocheman, Christophe Willemme, etc.), s’est forgé l’image d’un tranquille et modeste surdoué : compositeur prolixe, soliste inspiré, leader à la parfaite maîtrise et aux choix certains. Celui qu’un Michel Contat plaçait déjà au niveau d’un Joshua Redman ou d’un Brandford Marsalis au début des années 1990 a patiemment construit un chemin sans faute mais non sans surprise, préférant les projets créatifs à tout confortable ressassement. Sublime artisan du trio, qui reste néanmoins l’un de ses jardins favoris, Sylvain Beuf a sans conteste redonné à cette formule de l’épure tout l’éclat dont un Sonny Rollins nous a laissé la nostalgie. Mais au-delà de ce parcours exemplaire, il s’est forgé au fil du temps la chose la moins partagée dans l’univers jazzistique : sa propre marque de fabrique ; un style qui tire son caractère de la dynamique du phrasé, de l’originalité de la sonorité, de la densité et de l’intelligence du discours combinées au charme mélodique des compositions et à une inimitable façon de rendre simples et accessibles les structures les plus complexes. Après son précédent opus Another Building, Sylvain Beuf présente aujourd’hui le double album Mondes parallèles qui consacre à la fois la formule du trio « historique » avec Diego Imbert et Frank Agulhon tout en explorant d’anciennes et nouvelles mais toujours stimulantes collaborations (André Céccarelli, Damien Argentieri, Michel Pérez, Laura Littardi, etc.). Louis Winsberg trio + Zarifa trio en première partie
Zarifa Trio en première partie : Les musiciens : Louis Winsberg : Biographie : Les musiciens : Zitoun quintet
Issus d’univers variés (Marousse, Space All Funk, M.O.N. quartet) et fort de leurs diverses expériences individuelles scéniques (festivals de Montreux, Belfort, le Petit Journal Montparnasse, le New Morning ou le Petit Faucheux) les musiciens du Zitoun quintet s’associent au sein d’une formation bouillonnante d’énergie. Teinté d’influences métissées (funk, pop, rock etc.) leur répertoire affirme une vraie personnalité à travers des compositions inscrites à la fois dans la tradition et la modernité du jazz. Un voyage au gré des ambiances aussi bien acoustique s qu’électrisantes. A voir et à entendre ! X’tet de Bruno Régnier
Initié en 1992 par Bruno Régnier, le projet “A Suivre” s’est constitué autour du jazz contemporain et de ponts lancés entre écriture et improvisation, solistes et grand orchestre, tradition et création. L’orchestre X’tet qui inaugure cette saison a été créé en 1997, réunissant treize des meilleurs musiciens de la scène actuelle. Les compositions, pensées en fonction des fortes individualités présentes, donnent une large place à l’improvisation, tout en affirmant une dimension très orchestrale. Il y a chez Bruno Régnier un esprit de fantaisie et un sens de "l’abrupt" musical qui le fait aisément passer d’influences capiteuses à la Ellington au mystère du silence propre à Gil Evans, ou à l’activité tellurique telle que Mingus la pratiquait. A découvrir ou à redécouvrir absolument ! Les musiciens : Yvan Robilliard trio
Né en 78 dans une famille de musiciens classiques, Yvan Robillard débute le piano à l’âge de quatre ans et s’intéresse très tôt au jazz et à l’improvisation.
Il reçoit une formation classique au CNR de Lyon et de Paris, travaille le piano avec Gérard Frémy et Roger Muraro, le jazz avec Manuel Rocheman, Bernard Maury et Denis Colin, la composition avec Michel Merlet. Il suit parallèlement des masterclass avec Wynton Marsalis et Herbie Hancock, et arrive demi-finaliste au Concours International de Jazz Martial Solal en 1998. Il fait la rencontre d’Antoine Hervé en 2003 avec qui il entame un travail d’approfondissement musical. Ce dernier, séduit par la qualité de son travail de création lui propose d’enregistrer et de produire son premier album solo.
« Yvan est un révélateur. Il réussit cette alchimie propre à l’artiste créateur qui consiste à rendre familier à l’autre ses propres mondes intérieurs. Il associe puissance et douceur, liberté et rigueur dans la structure, maîtrise de la composition et virtuosité pianistique. Son œuvre s’inscrit dans une lignée musicale et la rénove avec audace. De plus, c’est intelligemment construit et très bien exécuté. C’est son « opus 1 », bienvenue, maestro ! » Marlène SAMOUN
Concert “Let my people jazz” - à la croisée des traditions musicales
Marlène Samoun nous invite à un parcours musical à travers les langues, les pays et les âges, où les émotions sont de même nature. Comme l’écrit Sylvain Siclier (Le Monde), « elle a mis avec talent et sûreté des airs de jazz dans des mélodies traditionnelles. C’est fait sans tomber dans l’exotisme facile, avec cœur et sincérité ». La chanteuse nous offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un répertoire varié où s’entrecroisent mélodies juives de Méditerranée et d’Europe orientale, standards de jazz et gospels. De Cordoue à Istanbul, de New-York au sud profond des Etats-Unis, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment, s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient, voyageurs dans l’espace et le temps, mélodies de réjouissance et de tristesse. C’est la source à laquelle puise Marlène Samoun. Dans un désir de création et d’échange, elle poursuit un dialogue jubilatoire avec les musiciens qui l’accompagnent depuis dix ans, en particulier Olivier Hutman au piano et Emek Evci à la contrebasse. |







