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Edition du 8 mai 2008

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Jazz de mars (Eure et Loir)

Communiqué :

Faya Dub
- Jeudi 13 mars 2008 – 20 h 30 Centre culturel E. Desouches
Rue Jules Ferry, LUCE
(Ville de Lucé)

La musique des huit frères de Faya Dub est un long fleuve majestueux qui roule des eaux vibrantes depuis ses sources lointaines : le reggae, le ska, et le rocksteady. Cette fusion purement instrumentale délivre des thèmes de cuivres profonds qui résonnent le long des larges méandres rythmiques de la reggae music, tout en s’évadant vers d’autres territoires musicaux, afro beat façon Fela, jazz à la manière de Mingus, musiques de l’Est… "Résultat d’une rencontre entre des musiciens de reggae et de jazz avec pour envie de développer un côté universel de la "black roots music" à travers le reggae dub jazz. Faya Dub touche les 5 continents. Voyages et concerts sont enrichis par des rencontres avec des musiciens internationaux venant d’Inde, d’Afrique, d’Europe de l’Est, le Brésil, La Caraïbe, l’Europe occidentale ou les Etats-Unis. Le second album "Sings and Plays" en est le fruit. Ils ont déjà invité dans leurs productions notamment Jalal M. Nuriddin ( du groupe légendaire The Last Poets), le chanteur et "toaster" jamaïcain, Stix Dan, et la chanteuse de hip-hop de la Hollande, Sena Casita.

16 € et 14 € – 02 37 25 68 68 (Ville de Lucé)
Manu Dibango et le Soul Makossa Gang
- Vendredi 14 mars 2008 – 20 h 45 Salle Pierre Mendès France
74 rue Gouverneur, NOGENT LE ROTROU
(Ville de Nogent le Rotrou)

Touché par la grâce musicale dès ses premières années dans le temple protestant, le petit Manu erre entre Paris et Bruxelles. Au gré des maîtres qu’il se découvre (Armstrong, Ellington, Young, Parker...), des errances dans des lieux où le jazz déchire voluptueusement les nuits, et des rencontres de hasard, il va se forger une âme de musicien. Quand dans l’effervescence de l’Afrique des indépendances, le grand chanteur Kabasele débarque du Zaïre à Bruxelles et lui propose de rejoindre son groupe l’African Jazz pour jouer la musique congolaise, Manu Dibango relève le défi. Il participe alors à une quarantaine de disques, puis part en tournée du côté de Kinshasa. Une étape déterminante. Une idée germe peu à peu au fil de sa vie de musicien reconnu : inventer un patchwork tissé de conversations riches et fougueuses entre le jazz et les musiques africaines. Electrique par nature, les oreilles en alerte, en état de veille constant, à l’écoute des sons de son époque dès 1972, avec Soul Makossa, premier tube francophone à faire chavirer les States, Manu Dibango va prendre un malin plaisir à détruire les chapelles musicales, bâtir des ponts entre les continents et jeter des passerelles entre la tradition et les sons du futur. Premier en France à défricher le terrain sur lequel la vague africaine prit ses aises, il enchaîne tournées et albums avec un enthousiasme jubilatoire et chaleureux, s’engage dans des combats humanitaires. Donne un coup de pouce aux jeunes talents. Il s’emploie à mettre sur partitions les musiques d’afrique et trouve même le temps d’écrire son autobiographie. L’heure du bilan ? Certainement pas. A plus de 70 ans, Manu Dibango n’est pas prêt de raccrocher son sax shaker. D’après Patrick LABESSE

Les musiciens :
Manu Dibango, saxophone et chant
Noël Ekwabi, guitare basse et chant
Jacques Conti-Bilong, batterie
Kaba Malekani, guitare
Julien Agazar, claviers
Jonathan Handelsman, sax et flûte
Valérie Ekoume, chant
Guy Nwogang, percussions

20 € et 16 € – 02 37 29 68 65 (Ville de Nogent le Rotrou)
On Off
- Samedi 15 mars 2008 – 20 h 30 Moulin de Lambouray
24 rue du Bout d’Anguy 28300 JOUY
(Espace Musical de Jouy)

On-Off est un quartet né sur scène à l’occasion d’une série de concerts donnés dans un club de jazz de la région tourangelle en 2003-2004. C’est dans une ambiance « cabaret » que le Moulin de Lambouray accueil le quartet On-Off. Des racines du jazz, aux musiques actuelles, ces quatre musiciens tourangeaux nous offrent, à travers des compositions personnelles, un « jazz fusion » aux sonorités « électro » où tous les styles se côtoient. Une parfaite cohésion humaine et musicale fait de ce quartet une très belle formation qui mérite de l’attention. Le fantôme de John Coltrane n’est pas loin… On-Off enclenche les manettes du courant continu pour des concerts où l’énergie du “ fraggle jazz ” de ce quartet dynamique déferle dans les oreilles.

Les musiciens :
Julien Duchet, saxophones soprano et ténor, trompette et bugle.
Jean-Marc Herbreteau, piano Fender Rhodes, clavier
Loïc Gérard, batterie
Olivier Carole, basse et chant

14 € et 9 € – 02 37 36 14 60 (Espace musical de Jouy)
Jean-Philippe Watremez trio
- Jeudi 20 mars 2008 – 20 h 30 Cinéma Les enfants du paradis
11 place Porte St Michel, CHARTRES
(Le Pont des Arts)

Jean-Philippe Watremez est né en 1961. Il apprend la guitare en autodidacte avant de l’étudier au Conservatoire. Il s’intéresse au jazz, à la musique brésilienne et s’initie au style manouche avec Louis Faÿs et Serge Krief. En 1986, il forme le trio Cordacor avec le violoniste François Michaud et le contrebassiste Henri Verdier. Trois albums seront réalisés avant la dissolution du groupe en 1993. On les entendra notamment aux côtés de Babik Reinhardt, Christian Escoudé, Biréli Lagrène et Didier Lockwood lors d’une soirée « Hommage à Django Reinhardt » (TBB Jazz Festival de Boulogne Billancourt 1993). Il continue à se produire quelques temps avec François Michaud en duo et participe à deux compilations produites par le label norvégien Hot Club Record : portrait of Django et Gipsy Swing Today. Il compose pour le quatuor à cordes Archet Type, forme le trio Anouman avec l’accordéoniste François Castiello le guitariste Pierre Kamlo Barré. On l’entendra également au côté du chanteur Yves Uzureau sur le répertoire de Georges Brassens (Rodolphe Raffalli l’accompagnera aussi...). Enfin, il formera le trio Watremez avec Pierre "Kamlo" Barré et Claude Mouton à la contrebasse. En 1998 sort le CD Mosaïque où l’on retrouve François Michaud, François Castiello, Pierre "Kamlo" Barré et Félix Belleau. Aujourd’hui, on peut l’entendre au sein de la formation Loulou Djine et en duo avec Darko Andelkovic. En 2006, il est le co-auteur, avec Max Robin, de l’excellent ouvrage The ultimate Django’s book, recueil de 81 thèmes de Django Reinhardt. Membre du Groupe AZ Trio avec Darko Andelkovic. Avec un style qui emprunte autant à la tradition manouche qu’au jazz, il est un remarquable improvisateur qui tourne le dos aux clichés du style tout en en gardant le son. Il est co-auteur, de l’excellent ouvrage The Ultimate Django’s Book, recueil des thèmes de Django.
10 € et 8 € – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)
Le concert sera suivi du film de Toni Gatlif Swing :
film + concert : 18 € et 14 €

Sylvain Beuf quartet
- Vendredi 21 mars 2008 – 20 h 30 Cinéma le Delta, DREUX
5 / 7 rue du Commandant Beaurepaire
(Ville de Dreux)

Le plus récompensé et incontournable de nos saxophonistes ténor (Victoire de la musique, 2 Djangos d’Or, Talent Midem) aux 20 ans de carrière écumés avec le who’s who du jazz français (Martial Solal, André Ceccarelli, Aldo Romano, les frères Moutin, Bojan Z, Manuel Rocheman, Christophe Willemme, etc.), s’est forgé l’image d’un tranquille et modeste surdoué : compositeur prolixe, soliste inspiré, leader à la parfaite maîtrise et aux choix certains. Celui qu’un Michel Contat plaçait déjà au niveau d’un Joshua Redman ou d’un Brandford Marsalis au début des années 1990 a patiemment construit un chemin sans faute mais non sans surprise, préférant les projets créatifs à tout confortable ressassement. Sublime artisan du trio, qui reste néanmoins l’un de ses jardins favoris, Sylvain Beuf a sans conteste redonné à cette formule de l’épure tout l’éclat dont un Sonny Rollins nous a laissé la nostalgie. Mais au-delà de ce parcours exemplaire, il s’est forgé au fil du temps la chose la moins partagée dans l’univers jazzistique : sa propre marque de fabrique ; un style qui tire son caractère de la dynamique du phrasé, de l’originalité de la sonorité, de la densité et de l’intelligence du discours combinées au charme mélodique des compositions et à une inimitable façon de rendre simples et accessibles les structures les plus complexes. Après son précédent opus Another Building, Sylvain Beuf présente aujourd’hui le double album Mondes parallèles qui consacre à la fois la formule du trio « historique » avec Diego Imbert et Frank Agulhon tout en explorant d’anciennes et nouvelles mais toujours stimulantes collaborations (André Céccarelli, Damien Argentieri, Michel Pérez, Laura Littardi, etc.).
10€ / 8€ – 02 37 46 03 01 (Ville de Dreux)

Louis Winsberg trio + Zarifa trio en première partie
- Jeudi 27 mars 2008 – 20 h 30 Salle des fêtes
1 Av. Victor Hugo, Mainvilliers
(Ville de Mainvilliers)

Zarifa Trio en première partie :
Nature Girl, "Je crois que cela me définit bien" nous dit Zarifa. Quand elle chante, elle cherche une expression franche, directe et allant droit au cœur. Très tôt, elle a écouté des heures entières les plus grandes voix du jazz. C’est par cette fréquentation assidue que Zarifa a pu trouver en elle sa personnalité musicale. Aujourd’hui, elle est ravie que ces mélodies inoubliables soient gravées sur ce disque. Elles nous parlent simplement de la vie, de ses joies et de ses tourments. C’est pour elle une chance immense d’avoir à ses côtés dans cette aventure des musiciens aussi raffinés et sensibles qui lui ont fourni l’écrin dont elle rêvait. Née à Moscou en 1983, Zarifa baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance. Passionnée, elle chante dès que l’occasion se présente. A 13 ans, elle entre au Guitis, la plus prestigieuse des écoles d’Art moscovites. Zarifa y étudie le piano, et surtout le chant à qui elle a d’ores et déjà décidé de consacrer sa vie. Grâce à son professeur, Tatiana Bashirova, sa passion n’en sera que renforcée. Elle quitte le Guitis à 15 ans pour rejoindre sa mère qui décide de s’installer en France après un tour de chant de son cabaret russe. Zarifa fait alors la connaissance de son beau-père qui n’est autre que Florin Niculescu, l’un des plus grands violonistes actuels. Impressionné par les qualités vocales et musicales de Zarifa, Florin Niculescu l’initie peu à peu au jazz. Elle commence alors à travailler avec des grandes figures du jazz : Jacques Vidal, Frédéric Silvestre, Rodolphe Raffalli…avec qui elle se produira dans plusieurs clubs parisiens. Et bien sûr avec Florin Niculescu qui l’invitera notamment à chanter lors de sa création « Djangophonie » à Toulouse en octobre 2003. Aujourd’hui, Zarifa s’envole avec son propre projet « Nature Girl » une sélection de grands thèmes de la soul et du jazz.

Les musiciens :
Hugo Lippi, guitare
Fabien Marcoz, contrebasse

Louis Winsberg :
Lorsque Miles ou Coltrane jouent des thèmes comme « Someday my Prince will come » ou « My Favorite Things », ils se réfèrent le plus souvent à la comédie musicale, au cinéma ou à la chanson américaine. Ces mélodies là, ils les tiennent de leur jeunesse, voire de leur enfance ; elles font parties de l’inconscient collectif de la culture américaine. Improviser sur une mélodie que l’on a en soi depuis toujours, c’est ce que Louis Winsberg fait avec son trio « Douce France », en se laissant guider par son instinct de musicien. De William Sheller à Claude Nougaro, en passant par Laurent Voulzy, Georges Brassens, Serge Gainsbourg et d’autres, Louis Winsberg nous livre, sans nostalgie aucune, « sa » Douce France… Entre âme flamenca et influences tournées vers l’Afrique et l’orient, Louis Winsberg a su ces dernières années, synthétiser sans sombrer dans l’excès toutes les influences de ses rencontres. Les dernières formations (Jaléo, Douce France Trio et le projet Les 3 Afriques en résidence à Coutances) montrent bien que Louis Winsberg sait marier les musiques sans les dénaturer.

Biographie :
Né à Marseille en 1963, Louis Winsberg aborde la guitare à l’âge de douze ans, avec des amis gitans, le groupe Los Reyes devenus depuis les Gipsy King. Il étudie la guitare classique pendant deux ans, travaille le jazz en autodidacte et participe à des stages dirigés par Christian Escoudé, Gérard Marais et Boell & Roubach. A seize ans, il commence à se produire dans les clubs parisiens avant d’enregistrer avec Los Reyes. En 1983, il remporte le premier prix de soliste du Concours National de la Défense. Dès lors, il occupe une place de choix sur la scène française, et devient professeur au CIM à Paris. Il se produit alors dans de nombreuses formations : Antoine Illouz, Antoine Hervé, Elisabeth Caumont, Eric Le Lann (avec lequel il enregistrera en compagnie de Mike Stern, Eddie Gomez, Mino Cinélu et Paco Sery). C’est en 1984 que la rencontre avec Jean-Pierre Como et Paco Sery donne naissance au groupe Sixun, avec lequel il enregistrera 9 albums. Louis Winsberg est alors en France un des premiers à utiliser la guitare synthé. Il s’attache à une recherche sur le son, sur les musiques ethniques et leur aspect rythmique. En 1987, il forme son propre trio basé sur des compositions originales et enregistre fin 88 l’album "Appassionata" qui affirme sa créativité.

Les musiciens :
Louis Winsberg, guitare
Ira Coleman, contrebasse
Stéphane Huchard, batterie
12 €, 8 €, gratuit pour les moins de 14 ans – 02 37 34 83 67 (Ville de Mainvilliers)

Zitoun quintet
- Vendredi 28 et Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Théâtre du Seuil
6 rue Vieux Rapporteurs, CHARTRES
(Théâtre du Seuil)

Issus d’univers variés (Marousse, Space All Funk, M.O.N. quartet) et fort de leurs diverses expériences individuelles scéniques (festivals de Montreux, Belfort, le Petit Journal Montparnasse, le New Morning ou le Petit Faucheux) les musiciens du Zitoun quintet s’associent au sein d’une formation bouillonnante d’énergie. Teinté d’influences métissées (funk, pop, rock etc.) leur répertoire affirme une vraie personnalité à travers des compositions inscrites à la fois dans la tradition et la modernité du jazz. Un voyage au gré des ambiances aussi bien acoustique s qu’électrisantes. A voir et à entendre !
14 € et 11 € – 02 37 36 89 30 (Théâtre du Seuil)

X’tet de Bruno Régnier
- Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Espace Malraux
79 rue de Varize, CHATEAUDUN (Harmonie de Châteaudun)

Initié en 1992 par Bruno Régnier, le projet “A Suivre” s’est constitué autour du jazz contemporain et de ponts lancés entre écriture et improvisation, solistes et grand orchestre, tradition et création. L’orchestre X’tet qui inaugure cette saison a été créé en 1997, réunissant treize des meilleurs musiciens de la scène actuelle. Les compositions, pensées en fonction des fortes individualités présentes, donnent une large place à l’improvisation, tout en affirmant une dimension très orchestrale. Il y a chez Bruno Régnier un esprit de fantaisie et un sens de "l’abrupt" musical qui le fait aisément passer d’influences capiteuses à la Ellington au mystère du silence propre à Gil Evans, ou à l’activité tellurique telle que Mingus la pratiquait. A découvrir ou à redécouvrir absolument !

Les musiciens :
Aude Challéat flûte, piccolo
Airelle Besson trompette, bugle
Sacha Bourguignon trompette, bugle
Philippe Desmoulins, trombone
Jean-Louis Pommier, trombone
Nicolas Larmignat, batterie
Jean-Baptiste Réhault, saxophone alto
Sylvain Rifflet, saxophones ténor & soprano
Olivier Thémines, clarinette
Kit Le Marec vibraphone
Eric Amforel guitare, appeau Sébastien Boisseau, contrebasse
Pascal Rousseau, tuba
Bruno Regnier compositions, arrangements, direction
12 € et 2 € – 02 37 45 98 40 (Ville de Châteaudun)

Yvan Robilliard trio
- Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Les Prairiales
Avenue de la Prairie, EPERNON
(Ville d’Epernon)

Né en 78 dans une famille de musiciens classiques, Yvan Robillard débute le piano à l’âge de quatre ans et s’intéresse très tôt au jazz et à l’improvisation. Il reçoit une formation classique au CNR de Lyon et de Paris, travaille le piano avec Gérard Frémy et Roger Muraro, le jazz avec Manuel Rocheman, Bernard Maury et Denis Colin, la composition avec Michel Merlet. Il suit parallèlement des masterclass avec Wynton Marsalis et Herbie Hancock, et arrive demi-finaliste au Concours International de Jazz Martial Solal en 1998. Il fait la rencontre d’Antoine Hervé en 2003 avec qui il entame un travail d’approfondissement musical. Ce dernier, séduit par la qualité de son travail de création lui propose d’enregistrer et de produire son premier album solo. « Yvan est un révélateur. Il réussit cette alchimie propre à l’artiste créateur qui consiste à rendre familier à l’autre ses propres mondes intérieurs. Il associe puissance et douceur, liberté et rigueur dans la structure, maîtrise de la composition et virtuosité pianistique. Son œuvre s’inscrit dans une lignée musicale et la rénove avec audace. De plus, c’est intelligemment construit et très bien exécuté. C’est son « opus 1 », bienvenue, maestro ! »
10 €, 7€, 4 € pour les moins de 25 ans – 02 37 18 59 20 (Ville d’Epernon)

Marlène SAMOUN
- Samedi 29 mars 2008 – 20 h 30 Eglise de Gasville-Oisème
(Le Pont des Arts)

Concert “Let my people jazz” - à la croisée des traditions musicales Marlène Samoun nous invite à un parcours musical à travers les langues, les pays et les âges, où les émotions sont de même nature. Comme l’écrit Sylvain Siclier (Le Monde), « elle a mis avec talent et sûreté des airs de jazz dans des mélodies traditionnelles. C’est fait sans tomber dans l’exotisme facile, avec cœur et sincérité ». La chanteuse nous offre une interprétation renouvelée et chaleureuse d’un répertoire varié où s’entrecroisent mélodies juives de Méditerranée et d’Europe orientale, standards de jazz et gospels. De Cordoue à Istanbul, de New-York au sud profond des Etats-Unis, partout où les hommes rêvent, souffrent, aiment, s’exilent et travaillent, les chants naissent et se déploient, voyageurs dans l’espace et le temps, mélodies de réjouissance et de tristesse. C’est la source à laquelle puise Marlène Samoun. Dans un désir de création et d’échange, elle poursuit un dialogue jubilatoire avec les musiciens qui l’accompagnent depuis dix ans, en particulier Olivier Hutman au piano et Emek Evci à la contrebasse.
8 € et 5 € – 06 75 54 31 15 (Le Pont des Arts)