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![]() Zones Zéro Zen & 0€ pour ta pomme...
Communiqué : ))) voir le son ) entendre l’image ) ° ( ouïr des visions ( se peindre de bruit (((
Art sonore / Art corporel / Poésies / Art vidéo / Performances / Actions / Poésies sonores / Installations / Ex-positions /... Deux jours d’intenses découvertes de 15 heures à 23 heures De la journée au soir > programmation multiformes dédiée aux recherches contemporaines À venir :
Emily Dickinson : Ce monde n’est pas une conclusion... Emily Dickinson creuse la langue anglaise et invente une langue instable dans des rapprochements d’images et de notions contradictoires. Elle crée un no man’s land où peut s’installer un dialogue incessant entre réalité/illusion, création/destruction, libre/contenu. A partir d’une traduction originale de Christophe Marchand-Kiss, Frédérique Bruyas met en résonnance les langues anglaise et française de quelques poèmes extraits des Cahiers Cousus. Envisagés dans un jeu d’ombre et de lumière, les langues s’échangent les rôles, s’épousent, se suivent ou s’ignorent l’une l’autre. La musique élémentaire et organique de Vincent Brédif crée l’énergie vitale propre à chaque mouvement du poème. La création vidéo de wall°ich joue sur les croisements d’images de synthèse et de réalités (parallèles) à différents niveaux de transparence. Douze poèmes, comme autant de mondes possibles où la voix, la musique et l’image tissent un paysage mental sensible aux forces de création et d’anéantissement.
La Halle aux Oliviers/ Entrée libre |








