Après « Latcho Drom » et « Gadjo Dilo », voici le dernier voyage en date de Tony Gatlif dans le monde musical des gitans.
Dans ce nouvel opus, Tony Gatlif continue son exploration du monde tzigane, après Latcho Drom et surtout Gadjo Dilo. Là encore, le film retrace l’éphémère parcours initiatique d’un « gadjo » au sein d’une communauté qui lui est inconnue. La découverte et l’intégration ont de nombreux visages : l’amour dans Gadjo Dilo, la musique dans Swing. Le film est à l’image du cahier secret d’un (…)
Accueil > Mots-clés> Style > Jazz manouche
Jazz manouche
Articles
-
Tony Gatlif « Swing »
8 septembre 2003, par Arnaud Stefani -
Claude Tissendier
11 avril 2011, par Jacques ChesnelOn se souvient de l’hommage que Claude Tissendier, clarinettiste (dé/voué au jazz classique) a consacré au tubiste, contrebassiste et chef d’orchestre John Kirby dont il honora l’esprit et la lettre avec Tribute to John Kirby (prix Sidney Bechet 1987 décerné par l’Académie du Jazz).
Cette fois, c’est à un grand maître de l’instrument, Hubert Rostaing (1918-1990), compagnon de Django Reinhardt pendant sept ans, en l’absence de Stéphane Grappelli dans le quintette du Hot Club de France, qu’il voue ces (…) -
Doudou Swing
15 décembre 2008, par Arnaud StefaniComment sensibiliser les enfants au jazz en général, et au jazz manouche en particulier ? C’est à cette question que tente de répondre le groupe Doudou Swing à travers ce joli conte musical (également présenté sur scène) destiné aux enfants à partir de cinq ans.
Mister Django est un manouche qui veut devenir musicien. Un de ses voisins, le professeur Onoff, musicien « très gentil mais un peu bizarre », va lui enseigner la musique, le rôle des différents instruments, et l’improvisation. Il lui présentera (…) -
Boulou & Elios Ferré
15 mars 2004, par Arnaud StefaniAvant tout, la pochette attire l’œil. On n’est en effet guère habitué à voir ainsi réunis les frères Boulou et Elios Ferré, Alain Jean-Marie, le pianiste ancien accompagnateur d’Abbey Lincoln et Dee-Dee Bridgewater qui a su marier ses racines antillaises et ses influences be-bop, et enfin Gilles Naturel à la contrebasse. Le résultat est donc à la hauteur de l’ouverture d’esprit et de l’écoute des musiciens ; les aficionados du manouche pur et dur retrouveront leurs repères mais entrouvriront (…) -
Joseph Reinhardt
4 octobre 2010, par Sophie ChambonPour fêter le centenaire de la naissance de Django, une production pléthorique a vu le jour, d’autant que le jazz manouche rencontre un beau succès populaire. Mais on s’ennuie souvent à l’écoute des assauts de virtuosité de ses disciples. Avec cet album de rééditions sur le label Ouest dans la série Gipsy Jazz Memory, dont il inaugure le premier volume, on peut (re)découvrir le talent du frère de Django, Joseph « Nin Nin » Reinhardt.
Il n’est pas trop tard pour réparer cette injustice. Car, outre le fait (…) -
Romane
7 novembre 2005, par Pierre-Georges GrunenwaldFrench Guitar ? S’agirait-il d’un album consacré à la guitare française par un musicien de jazz manouche ?
Non, pas du tout, vous n’y êtes pas, c’est un album dans lequel le guitariste français Romane nous propose de revisiter quelques-uns des plus grands classiques de la chanson française. Tout simplement, les chansons qui ont marqué son enfance et auxquelles il souhaitait rendre hommage. Ce qui permet, au passage, de souligner le lien si fort entre musique de variété et musique de jazz, l’une et (…) -
Jazz sous les pommiers 2004 : Romane & Djangovision
14 octobre 2002, par Patrick Audoux -
Selmer #607
8 juin 2009, par Arnaud StefaniIl est des noms qui font briller les yeux. Prononcez par exemple le nom de Selmer devant un amateur de jazz manouche : la découverte du Saint-Graal n’aurait guère davantage de succès. Ces guitares font en effet figure de référence dans ce style, en particulier car Django Reinhardt les avait adoptées.
Cependant, ces instruments d’exception restent rares, notamment car leur production a été relativement courte (de 1932 à 1952). C’est pourquoi l’un d’entre eux, fabriqué en 1946 et réplique exacte du (…) -
Boulou et Elios Ferré
29 décembre 2008, par Giuseppe AventuraVoici un disque où la modernité épouse la tradition, où l’élégance est omniprésente et l’intemporalité en mouvement perpétuel. La réunion des deux fois deux frères est une belle rencontre, avec du jazz à tous et pour tous les étages. Il s’ouvre sur un joli thème à trois temps joué à l’unisson par les Belmondo (pas frères pour rien) où les solos s’enchaînent merveilleusement. On savoure alors la guitare de Boulou Ferré, sentimentale et poétique à souhait, au joli toucher si sensible (« Brothers to Brothers », (…) -
Djangophonie
28 juin 2004, par Arnaud StefaniMariage osé entre jazz manouche et musique classique
0 | 10
Citizen Jazz