Over the Hills e(s)t sur la route

Communiqué :

​Œuvre phare dans le bouillonnement créatif des 70’s, Escalator over the Hill se présente comme un panorama de toutes les musiques de la planète construit autour du livret surréaliste et explosif du poète Paul Haines. Carla Bley écrit ici l’Utopie et a ouvre les voies à d’autres Possibles. Œuvre prophétique s’il en est, qui augurait des innombrables chemins qui tissent les musiques improvisées contemporaines.

« Carla is pleased you’re considering a production of Escalator. Please feel free to adapt the music to the instrumentation you outline. Thanks for your interest in Carla’s music, and your willingness to take on a production of Escalator Over The Hill. Good luck ! Best Wishes » - Steve Swallow 07/2013

Un projet porté collectivement

Bien qu’issus de générations différentes, tous les artistes impliqués dans ce projet ont par des cheminements divers pris conscience de l’importance pour nos musiques de cette période qui court de « 1965 à 1980 : soit, pour certains, par le biais d’une immersion qui a été partie intégrante de leur apprentissage, soit, pour les autres, par le désir d’appréhender une part essentielle des racines des musiques qu’ils créent. Ces années ont vu naître les démarches artistiques et intellectuelles qui ont fondé toute une partie de la musique improvisée de ces 40 dernières années et ont été jalonnées d’œuvres phares. »

« Escalator Over the Hill fait partie de ces moments charnières : non pas tant par la créativité et la maîtrise de la compositrice et des musiciens, mais par l’émergence de modalités compositionnelles nouvelles. Car il ne s’agit plus ici d’opposer écriture et improvisation, jazz et œuvre à programme, mais bien plutôt de les tisser en un continuum où les lignes sont sans cesse mouvantes. »

« Et l’on perçoit bien que chacun participe à des niveaux multiples à ce projet qui devait, on l’a constaté, transcender toute catégorie stylistique. A ce moment de nos parcours individuels et après de nombreuses collaborations sur différents projets, un travail autour de cette œuvre s’est donc imposé à nous comme une évidence mais aussi comme une nécessité. Désir bien sûr, mais aussi volonté de nous confronter à ce corpus, d’en donner une lecture différente, non « arrangement », non « reprise », mais terrain éminemment propice à des explorations autres, à la création d’autres transversalités au sein du foisonnement que Carla Bley nous a offert. »

P.-S. :

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