Le 25 novembre dernier, dans l’une des chroniques hebdomadaires qu’il effectue pour le compte d’un célèbre magazine culturel de télévision, le journaliste Michel Contat, par ailleurs philosophe, chercheur au CNRS, et éminent spécialiste de Jean-Paul Sartre dont il fut l’un des secrétaires particuliers, s’en prenait, dans la vingtaine de lignes de ce qu’il est convenu d’appeler une violente diatribe, au premier album du cornettiste et multi instrumentiste Médéric Collignon, paru sous le label Minium et intitulé « Porgy & Bess ».