![]() Publié le 31 juillet 2006
Petit guide du jazz à Manhattan (I)
Petit guide des clubs, magasins de disques et magazines jazz de Manhattan
Un représentant de Citizen Jazz se trouvait récemment à Manhattan pour y découvrir tout ce qui s’apparente de près ou de loin au jazz : concerts et jams, magasins de disques et combines en ce début du mois de mai 2006. On a constaté, à plusieurs reprises, que les musiciens new-yorkais se cyber-présentent quand on leur demande qui ils sont. Ainsi, le batteur à l’essai dans l’équipe de Kenny Garrett nous dira "Che, che_marshall@yahoo.com" ou le sax basse du Jersey Band, qui répondra directement : "colinstetson.com". !! C’est surprenant la première fois puis on s’habitue en prêtant une oreille attentive, pour ne rien manquer de cette net-présentation. Cet article a pour vocation de servir de petit guide à ceux qui veulent profiter pleinement de l’activité jazzistique de cette ville et de ses étrangetés, ses différences, ses richesses impressionnantes. Comme il ne prétend pas à l’exhaustivité, Citizen Jazz espère poursuivre la chasse au trésor fin 2006... Le premier élément à prendre en considération en arrivant à New York est : qui joue quoi et où ? Pour cela, il y a des journaux spécialisés... Puis nous vous emmènerons dans les clubs les plus fréquentés, avec leurs moeurs respectives ; suivra une revue des concerts auxquels nous avons assisté, ainsi qu’un descriptif des jams et des magasins de disques. La presse spécialiséeIls sont gratuits et on les trouve dans tous les clubs et magasins de disques.
Plus rare à trouver car son format est plus petit et sa présentation rudimentaire. On le trouve essentiellement dans des magasins de disques. Mensuel, c’est le guide du jazz à New York depuis 24 ans. On y trouve :
Mensuel. Se trouve aussi facilement que son homologue All About Jazz. • Chroniques des performances passées. • Encarts de publicité sur les clubs et leur programmation. • Calendrier des festivals des USA. • Liste des clubs où l’on peut bruncher en musique. • Adresses des clubs, magasins de disques, écoles, radios, institutions jazz • Calendrier des événements par club et par jour : très clair et très précis mais non exhaustif. On a une bonne vue d’ensemble. • "Regular Engagements". • "Performances Annoucements" : se réfère au calendrier mais avec une description précise du show : line-up, prix... • Interviews de musiciens VIP. • Chroniques cds. Les clubsSite à visiter : Big Apple Jazz
Club étrange à l’ambiance sympathique, visiblement tenu par des Chinois, le Fat Cat est en réalité un lieu où l’on joue plus que l’on n’écoute du jazz : en attendant le début du concert le Fat Cat vous propose 12 tables de billard américain et 5 tables de ping pong. La salle de concert est un lieu pittoresque et sombre, tout en profondeur, où des masques et bibelots africains en tout genre partagent l’espace avec des chaises et canapés hétéroclites. On y retrouve des habitués qui se réveillent en sursaut pour applaudir les fins de morceau. Même si nous n’y avons pas assisté à des concerts remarquables, ce lieu jouit d’une bonne réputation pour les jams et propose des gigs réguliers à certains groupes. Pour les Parisiens, ce club fait penser sur plusieurs points à feu le Studio des Islettes.
Si vous payez l’entrée au Smalls, vous pouvez assister au concert du Fat Cat et inversement. Le club a aussi son label qui produit certains des artistes régulièrement programmés. Réputé pour être un lieu de rencontre entre musiciens connus (Cedar Walton, Kenny Barron...), il propose une programmation jazz orientée vers la mouvance new-yorkaise moderne.
Plutôt bon marché, ce club minuscule est tout en longueur. L’ambiance est plutôt familiale. Le week-end, c’est aussi le lieu de rencontre des musiciens brésiliens de NY. Sans réservation .
En général gratuit la semaine, l’entrée est apparemment conséquente le week-end. Le club étant assez fréquenté, il peut être judicieux de réserver dans certains cas. Situé au nord-ouest de Manhattan et proche du Cleopatra’s Needle, ce club est plutôt cher pour l’atmosphère qui y règne etlsa programmation inégale. Néanmoins, dans un registre classique (bebop, hard bop), on retrouve la crème de NY en jams et gigs réguliers (Mike LeDonne, Peter Bernstein, Eric Alexander ...). Un peu guindé, le club offre un bon accueil à ses clients. Le public vient là dîner ou boire un verre, mais n’est pas forcément amateur ; il faut s’attendre à quelques discussions un peu dérangeantes. Il arrive assez rarement que l’on demande à certains de baisser le ton (poliment bien sûr !). On a remarqué que les New-Yorkais restaient très "friendly" et s’exécutaient. Il est à noter que les horaires annoncés dans les journaux ne correspondent pas toujours à la réalité du Smoke. Dans le même registre, il nous est arrivé de constater en arrivant sur place que les horaires avient changé alors qu’ils étaient annoncés au club même la veille.
La programmation de ce club est fournie : deux concerts par soir et une jam vers 1h. Difficile de juger de la qualité de cette programmation au vu des noms des musiciens, qui nous étaient inconnus. Ce club a une particularité typiquement américaine : En fait, il s’agit plus d’un bar séparé en deux. La partie droite dispose d’une scène et d’un piano, la partie gauche est le bar avec... un écran géant où l’on diffuse du sport. Enfin, l’entrée est fixée à $10 pour une jam et chaque musicien souhaitant jammer doit payer $5 l’entrée !! De quoi faire reculer les plus courageux ! Néanmoins, ce club est réputé pour ses jams de bon niveau qui sont régulées par un ordre de passage. Les alentours étant résidentiels, il faut marcher pour échapper à la "junk food".
Programmation de type un artiste par semaine. Il est conseillé de réserver. Avec l’Iridium, le Blue Note, le Dizzy’s Club (Lincoln Center) et le Village Vanguard, c’est le club le plus cher mais peut être le plus huppé. A l’entrée, on donne son nom pour être ensuite appelé puis placé très aimablement. Le concert commence à l’heure. La visibilité de la scène est excellente puisqu’on voit la scène à 180°. Toutes les tables se valent donc. L’équipement est exceptionnel pour un concert de jazz : scène magnifique, éclairage perfectionné et une sonorisation qui devrait être excellente tellement les moyens mis en œuvre sont conséquents.
En allant vers l’ouest de Manhattan, Cornelia St est la première rue à gauche de la 4è West St après le croisement de la 4è West et la 6è avenue. La programmation est originale car on retrouve beaucoup de spectacles de poésie agrémentés de musique jazz ou pas. Le club est en sous-sol, le rez-de-chaussée étant occupé par le restaurant. La salle étroite et tout en longueur peut accueillir entre 60 et 80 personnes. Curieusement, l’acoustique est très bonne. Le public mange ou boit mais est plutôt attentif.
Entrée par set en deux parties (musique et boissons). Programmation un artiste par semaine. Il est très conseillé de réserver. Arrivez à l’heure, le club n’accepte pas les retardataires et le concert commence à l’heure. Comme au Birdland, c’est la grande classe mais avec une vraie ambiance de club. Bien vérifier les horaires auprès du lieu car ils sont souvent erronés dans les journaux, qui ajoutent un set de plus le samedi soir par exemple. La salle est grande, l’acoustique très bonne et la programmation excellente. Enfin, les spectateurs ne sont pas entassés comme des sardines. Les concertsOn entend souvent, de la bouche même de musiciens français, que le niveau des musiciens new-yorkais est exceptionnel. Nous n’avons pas constaté de grande différence avec les musiciens français. Il y a de bons et de moins bons musiciens, comme partout. Il existe des particularités - comme le "jouage" (ou la "tournerie") dans le jazz new-yorkais, mais elles interviennent davantage au niveau de la culture musicale que du niveau proprement dit. Néanmoins, force est de constater que les contrebassistes new-yorkais ont une attaque sûre et franche, et que leur tempo métronomique ouvre aux autres musiciens une autoroute à l’asphalte lisse. Il arrive souvent qu’ils ne soient pas amplifiés ; leur jeu direct suffit. Ce qu’il faut savoir : il existe deux types d’entrée payante dans les clubs new-yorkais. Parfois, comme en France, on paie pour les trois sets. Mais d’autres lieux font payer l’entrée par set. Cette pratique ne signifie pas pour autant que le prix sera modique, puisqu’il s’échelonne entre $10 et $30 selon le club. Cette tarification sert à rémunérer les artistes. A cela s’ajoute la rémunération du club, qui impose une entrée-boisson obligatoire par personne allant jusqu’à la bière à $20.
Batteur du Jean-Michel Pilc trio, Ari Hoenig est un véritable phénomène rythmique novateur et un musicien passionnant sur scène. Ari Hoenig - d A la basse non amplifiée, Lefleming est remarquable par son jeu et la qualité de son son. D’ailleurs, le son de groupe est stupéfiant : chose rare, tout le monde est parfaitement en place ; comme quoi les gigs réguliers ont du bon ! Musique technique qui se caractérise par l’utilisation de métriques impaires, de "stops and go" et d’accélérations ; l’auditeur est surpris par la musicalité et la souplesse de jeu du groupe, ce qui laisse imaginer son potentiel.
Quittons le Smalls pour assister au deuxième set du groupe de Jason Lindner. En trio piano/contrebasse/batterie, puis rejoint par Anath Cohen à la clarinette, le groupe joue un jazz latino et groovy sans comparaison avec le groupe précédent. D’ailleurs, le public est rare. Au risque de nous répéter, précisions qu’Omer Avital, à la contrebasse, possède lui aussi une attaque sûre.
Mal informés sur l’horaire du concert, nous sommes arrivés une demi-heure en retard. Nous nous sommes fait refouler à l’entrée au prétexte que le concert était déjà commencé, mais pensons plutôt que notre tenue vestimentaire de ville ne correspondait pas à la classe de l’endroit.
Paul Bollenback - elg Quelle déception ! En effet, était annoncé dans tous les programmes officiels le quartet de Mike LeDonne à l’orgue avec l’hallucinant saxophoniste be bop Eric Alexander, et Peter Bernstein à la guitare. Or, on trouve à la place un trio moyen pour Bollenback - double désillusion.
John Farnsworth - ts Troisième set très court du quintet du frère de Joe Farnsworth, batteur be bop / hard bop / mainstream très recherché à New Yokk. Concert particulièrement intéressant pour la présence du Dr Eddie Henderson, fin psychanalyste et trompettiste de talent.
Chris Fun - b Réservation très conseillée. Entrée à $30 + $10 de boissons pour un set. Salle aux 2/3 pleine, mais on notera la présence d’un public japonais guindé. Le reste de l’assistance est très cosmopolite : Chinois, Latinos, Blancs et Noirs américains. Le concert se caractérise par un très mauvais son, inacceptable pour ce lieu qui prétend être le "Jazz corner of the world". La contrebasse est trop amplifiée, le saxophoniste semble ne pas l’être malgré son micro... Enfin, le pianiste est à peine audible. Nous avons fait remarquer ce souci à un serveur en chef du Birdland, et nous avons été vertement reçus ! Vraisemblablement, au Birdland, il ne saurait y avoir de défaut ! A côté de notre table, Robert Glasper est présent avec une amie à l’air terrifié. Il est également accompagné d’une équipe d’admirateurs noirs de K. Garrett. Dans la veine Black Power et poing brandi, on regrette qu’ils ne soient pas exprimés sur le son, par exemple... Au contraire, en admirant à outrance tout ce que peut faire ou jouer leur leader estmapillé Black Power, ce public se sur-adapte à la situation et à ce concert décevant, digne d’un gala à Las Vegas. En plein milieu d’un morceau, le très jeune batteur Jamire Williams est remplacé pour cinq minutes d’essai par Che Marshall, que nous avions vu s’échauffer sur une table de fast food proche du Birdland. Assez curieux... Pas d’autre commentaire : on a pu se faire sa propre idée du show de Kenny Garrett dans les divers festivals français de l’été.
Renaud Penant est un batteur français qui s’est exilé à NYC dès 1995. Son quartet Hard Bop se compose de : Grant Stewart - ts Hard bop classique, très propre mais efficace. Sans détours, on joue pour son plaisir et celui du public. Pour le dernier morceau du set, le batteur gaucher Mark Taylor vient jouer sur un morceau enlevé. Allure de surfer californien, Grant Stewart est un sax de talent, résolument bop, et qui dispose d’une technique suffisante pour servir ses élans créatifs.
Charli Persip - d Première représentation du Trio de Persip. On a pu apprécier le jeu scintillant de cymbales qui le caractérise.
David Berkman - p Superbe concert de néo Hard Bop au style très moderne côté force rythmique, suivi d’une jam de très bon niveau, mais dans une ambiance plutôt désagréable pour le public, qui a fini par fuir.
Jeremy Pelt - tp Jazz typiquement new-yorkais, résolument moderne ; les morceaux très écrits sont de Cleaver. Les arrangements simples et peu fouillés laissent de l’espace à la musicalité et à quelques envolées free sur des morceaux longs à métrique impaire. Jolie surprise : le public est très attentif.
Dave Douglas - tp Dans cette configuration classique, Dave Douglas met en valeur ses atouts de trompettiste. Les compositions de Uri Caine et Dave Douglas ont un côté jouissif pour l’auditeur, avec un léger goût de retour aux sources sur des gimmicks modernes. Elles sont de styles variés. Les musiciens possédant également des styles différents, cette configuration peut paraître surprenante. La collaboration entre Dave Douglas et Donny McCaslin, saxophoniste dans la veine de Chris Potter, est un véritable délice, et forme le lien essentiel du groupe. Leurs échanges harmonieux et complémentaires dans les sensibilités dures font la richesse de ce magnifique concert. Les autres musiciens exécutent brillamment la musique d’un Douglas boulimique - mais interrompu par les gérants du VV après un long set. On note que Clarence Penn, d’humeur joyeuse, taquine ses collègues par son jeu de répons. Les jams sessionsLes jams new-yorkaises regorgent d’histoires diverses et de rencontres stupéfiantes, le tout étant d’une qualité légendaire. Alors, mythe ou réalité ? Ce ne sont certainement pas sept nuits à Manhattan qui pourront apporter une réponse définitive à cette question, mais voici quelques éléments permettant de se faire une petite idée... Après un voyage de plus de huit heures, nous voici jetésdans la nuit new-yorkaise investis d’une mission : trouver une jam un dimanche soir à Manhattan... On nous dirige côté middle-east vers le "B Note", club qu’on ne trouvera jamais, faute d’en connaître l’adresse... Pendant ce temps, on note un nombre étonnant de clubs, pour un dimanche soir, accueillant des trios de jazz devant un public invisible ou presque. Donc, direction Christopher St. (côté ouest de l’île), où se trouve la plus grande concentration de clubs. Valeur connue qui ne s’avérera jamais sure à l’usage, le Fat Cat, au 75 Christopher Street - au niveau de la 7ème Avenue -, propose une jam à partir de 1h30 du matin. Animée par Jade Synstelien (jadesjazz@hotmail.com), guitariste à l’allure typée et au son étouffé, cette jam, résolument orientée vers un jazz traditionnel, se compose du pianiste russe Roman Ivanoff (roman_ivanoff@yahoo.com) et de Nat Harris, lui aussi guitariste. Entre dixie et bebop, les musiciens s’amusent et s’exercent sur des morceaux que chacun propose pour un public qui se compte sur la main gauche de Django. Après un set d’une heure, c’est la pause. Vers 3h, un couple vient faire une partie de ping-pong alors qu’un homme range ses cannes de billard. Un pianiste italien, visiblement un touriste qui veut participer à la jam, accoste un batteur qui traîne par là. Niveau musique, s’engage un duo batterie-piano sans grand intérêt, où le pianiste be-bop essaie d’imposer son style classique au batteur désordonné. Les jammeurs officiels reviennent vers 3h30 et éjectent le batteur, écœuré et énervé, après un morceau brinquebalant. Le pianiste quitte la scène de lui-même. Au Small’s, les jams sont plus classiques et ont lieu tard après le concert du soir. Nous avons assisté à l’une d’entre elles et l’ambiance était telle que le public a déserté le lieu suite à des altercations répétées entre un trompettiste et des photographes amateurs. Les magasins de disquesLes adresses ci-dessous ainsi que d’autres se trouvent dans le gratuit NY Jazz Guide. Une caractéristique des magasins de CD à NYC est que les prix peuvent baisser avec le temps. Vendues au prix fort à leur sortie, pour la majorité, les disques de moins d’un an coûtent alors entre $12 et $15. Selon un vendeur, cela s’explique par le fait que les distributeurs touchent des marges réduites pour les CD à petits pressages. De plus, les taxes sont de l’ordre de 5%
Ces magasins sont très bien implantés à Manhattan. Tous ne vendent pas de CD. Néanmoins, le rayon jazz est très fourni, à des prix acceptables. Le magasin de Broadway est doté d’un intéressant rayon Musiques du Monde.
Avec des prix très abordables allant, pour les nouveautés, de $12 à $24, ce magasin, qui ne paie pas de mine au premier abord, est une mine d’or. Que ce soit en Lp ou enn CD, on y trouve de tout, y compris des raretés. N’hésitez pas à demander au gérant - de très bons conseil - s’il a ce que vous cherchez : sa base de données est bien remplie et sa réserve immense. il saura pratiquer de petites réductions bienvenues si vous payez cash. Il propose aussi des CD d’occasion à des prix corrects - de vrais albums, et non ces nombreuses compiles habituellement proposées à prix réduit. Enfin, il jouxte le White House Hotel Of New York], l’hôtel "roots" le moins cher de Manhattan.
Magasin très bien doté en CD et Lp. Néanmoins, les prix restent un peu élevés par rapport à d’autres magasins. Beaucoup de CD d’occasion qui ne sont pas des compils. Le rayon jazz reste correctement fourni en nouveautés pour un magasin proposant des musiques hétéroclites.
Assez cher, il a les dernières nouveautés jazz. Vaste choix, rayons pleins à craquer, aussi bien en CD qu’en Lp.
Ce magasin n’a pas à proprement parler pignon sur rue. Rendez vous au 236 sur la 26 St et sonnez à l’interphone, on vous ouvrira. Puis montez au 8ème étage, le magasin se trouve dans un appartement ! Attention, haut niveau ! Concernant les CD, on trouve moins de nouveautés que dans d’autres magasins, mais le choix est impressionant. Le coin DVD est, semble-t-il, le mieux fourni de Manhattan. Le coin librairie est lui aussi fourni, allant des biographies les plus connues aux ouvrages rares sur des sujets aussi variés que techniques. Là aussi, on a affaire à de véritables vendeurs sachant donner des conseils précieux rayon jazz classique - hors avant-garde, a priori). Enfin, les prix sont abordables.
Ce ne sont pas des magasins spécialisés dans le jazz ; conseil quasi inexistant. Beaucoup de CD d’occasion à prix très réduits ($5 à $10).
Academy Lps-Cds
Assez présent sur Manhattan, Virgin dispose d’un rayon jazz et d’un rayon DVD impressionnants. Plus cher que les disquaires indépendants, mais on y trouve des nouveautés aux alentours de $15 à $18.
En haut de Bowery Street, quelques ventes de 33 tours sur un très petit marché au niveau de Starbuck’s.
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