South Town Jazz 2017

Un festival trouve son style, son public, voire son âme pourrait-on dire, et c’est plus que jamais un réel plaisir.

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Un festival trouve son style, son public, voire son âme pourrait-on dire, et c’est plus que jamais un réel plaisir.

Le voir asseoir ses exigences bien au-delà d’une série de concerts consécutifs, au travers d’engagement des élèves et professeurs des écoles de musiques, de conférences, de séances thématiques de cinéma, ou de démonstrations et cours de danse en lien avec la programmation musicale ne peut que ravir.

Re-né de ses cendres dispersées plus de trente ans après un succès aussi remarquable que bref, le phœnix oublié du Festival de Jazz de Soustons, ne doit sa résurrection qu’à l’enthousiasme du batteur Guillaume Nouaux, local d’adoption certes, mais à bras ouverts, et de la conviction inébranlable d’une équipe culturelle municipale dont la persévérance le dispute souvent à l’imagination.

La route parait tracée, à en croire les réactions d’un public désormais plus seulement local, à l’heure où se profile l’édition prochaine de fin mars 2018. On se plait déjà à espérer l’extension de la palette des styles programmés au fil de la pérennisation de l’évènement.

Dans l’attente on ne manquera pas de noter que l’ancien nom de la ville du sud, hypothétiquement hérité de l’occupation anglaise de la guerre de cent ans, et si cher aux historiens friands de controverses, aura trouvé ici pour notre plus grand plaisir un emploi évident et exempt de toute polémique.

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par Pierre Vignacq // Publié le 28 janvier 2018