Emmené par Pierre Millet à la trompette, ce quartet d’électro-jazz s’inscrit à la fois dans la « tradition » truffazienne et la sauvagerie techno façon Laurent De Wilde.
Pas vraiment révolutionnaire mais plaisant à l’écoute.
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Chiaroscuro
Encore un disque magnifique pour le trompettiste norvégien Arve Henriksen. Cette fois-ci, accompagné de Jan Bang et de Andun Kleive, qui sont pour l’occasion sages comme des images, il explore l’électro-ambiante. Henriksen réussi à nous transporter dans un monde magique, bien à lui, loin des clichés électro-jazz.
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Playmachine
Le combo Wibutee (saxophones, basse, samples), revient avec un album très intéressant. Après deux précédents disques très prometteurs, le trio norvégien a réussi à trouver sa marque de fabrique : une musique à la limite du jazz et de l’électro expérimentale.
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I comme Icare
Le trompettiste Nicolas Folmer arrive enfin avec son premier disque en leader. Accompagné par Alfio Origlio (p), Ira Coleman (b), André Ceccarelli (d) et le saxophoniste Stéphane Guillaume en guest, le créateur du groupe NoJazz et du Paris Jazz Big Band déploie ses ailes et prend son envol de bien belle manière.
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Where do we go from here ?
Ce duo à nouveau réuni fait merveille. La sonorité angélique du trompettiste Kenny Wheeler et le touché mesuré du pianiste John Taylor, se mêlent pour raconter une musique d’une grande profondeur.
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Blueslike
“Un pour tous et tous pour le bop !” Voici ce que pourrait être la devise de cette réunion des musiciens de l’écurie Criss Cross Records : Jim Rotondi, Eric Alexander, Steve Davis, Peter Washington entre autres. Tout fonctionne très bien, trop bien peut être...Une musique parfaitement interprétée mais la nouveauté n’est malheureusement pas au rendez-vous.
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Let Freedom Ring !
Quarante minutes de poésie, de lutte pour les droits sociaux et surtout de souvenirs. Le saxophoniste anglais Denys Baptiste fait revivre l’esprit de Martin Luther King à travers quatre titres au nom évocateur : « I Have a Dream », « With This Faith », « Let Freedom Ring ! » et « Free at Last ! ». Le saxophoniste s’exprime via une musique allant du jazz traditionnel au free jazz.
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Sangam
Quatre ans après son premier disque en leader, le saxophoniste norvégien Trygve Seim revient avec une musique toujours aussi passionnante. Sangam, qui veux dire « se réunir », « se rejoindre », est un titre très à propos pour ce disque où il s’agit plus de musique collective que de jazz à proprement parler. Le travail du trompettiste Arve Henriksen est encore une fois colossal.
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Strength EP
Avec Hardgroove, le trompettiste Roy Hargrove avait donné un peu de sang neuf et de vitalité à un jazz américain qui se laisse un peu aller ces derniers temps. Strenght EP est une suite à la hauteur du précédent opus. Un concentré de groove, de funk, de jazz, de bonne musique quoi ! Essentiel.
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Artaud
Citer une douzaine de compositeurs majeurs du XXème siècle pour décrire ce premier disque n’est pas une idée absurde mais certainement un héritage trop lourd pour cette musique agréable et impressioniste. L’influence d’Arnaud Rebotini suffit à en faire un moment électro/jazz/contemporain singulier.
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Out Of The Darkness
Pour son premier disque en tant que leader, le saxophoniste Riley Bandy fait preuve d’un grande assurance. Une sonorité cuivrée qui fait penser à Kenny Garrett. Avec Out Of The Darkness, il met en avant son discours influencé par le jazz moderne tout en glissant çà et là quelques notes funky. A découvrir.
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Still Picture
La moyenne d’âge de ce quintet ne dépasse pas 22 ans ! Still Picture nous fait découvrir l’univers du tout jeune batteur britannique Jon Opstad. Influencé par Kenny Wheeler et Jan Garbarek, Opstad nous transporte dans un monde doux et planant.
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Like a Dream
Accompagné par un Brad Mehldau inspiré, le contrebassiste polonais Darek Oles propose avec Like a Dream un disque passionnant. Entre duo et quartet, la musique de ce disque est d’une douceur et d’une délicatesse parfaite. A écouter de toute urgence !
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Les Amants
Enrico Pieranunzi réussit ici un tour de force. Aux côtés de Marc Johnson et d’un Rosario Giuliani tout en finesse, le pianiste italien allie la musique de chambre et le jazz de façon très subtile. Bill Evans n’est pas loin...
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Eternal
Le saxophoniste revient sur le devant de la scène avec un disque à la hauteur de son talent. Son dernier album, Romare Bearden Revealed, n’était qu’un vulgaire exercice de style. Avec Eternal, il montre à quel point sa maîtrise de l’intrument, des harmonies et des mélodies est exceptionnelle. Enfin du vrai Branford Marsalis !
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Steamer
En attendant son prochain disque (courant 2005), le Norvégien Nils Petter Molvaer, sort un « live » sur sa toute nouvelle maison de disques Sula Records. On y découvre un trompettiste toujours aussi inspiré et créatif. Contrairement à d’autre musiciens actifs sur la scène électro-jazz, Molvaer ne s’essoufle pas, il reprend son souffle...
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Mr. Wizard
Le saxophoniste alto Vincent Herring a joué avec pratiquement tous les grands jazzmen. Mr. Wizard est une éblouissante démonstration de sa technique et de sa maîtrise mélodique. Le jeune pianiste qui l’accompagne, Danny Grissett, semble promis à un bel avenir.
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The Truth
Cet enregistrement live de la Jazz Machine de feu Elvin Jones en 1999 ravira les amateurs. Pour servir le « Maître », rien moins que : Michael Brecker, Antoine Roney, Daren Barrett, Robin Eubanks. La personnalité de chaque musicien en fait un disque dense et puissant, à l’image de son leader.
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For The Love of Peace
Hommage implicite au John Coltrane de ( Love Supreme), ce disque révèle la face cachée du très grand contrebassiste Charnett Moffett. Accompagné par ses frères et sœurs, il livre un pur moment de méditation ainsi qu’un hommage à l’amour et à la vie.
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Salute Chet Baker
Le saxophoniste Phil Urso et le trompettiste Carl Saunders (bien loin, ici, de son image mélancolique) rendent hommage à Chet Baker de manière intelligente en faisant ressentir ce qui nourrissait Chet : le bop.
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