Scènes

Il était une fois NJP 2014

Retour en quelques chiffres et têtes d’affiche sur l’édition 2014 du festival, à Nancy et en Lorraine.


Photo J. Joannès

Un bilan plutôt positif pour Nancy Jazz Pulsations. Avec une fréquentation globale importante et une légère hausse du nombre des entrées payantes, l’édition 2014 a donné satisfaction à son équipe organisatrice. Quelques points de repère fournis par Claude-Jean Antoine, président du festival, et Patrick Kader, directeur artistique.

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James Copley (Electro Deluxe) © Jacky Joannès

NJP 2014 en chiffres : 165 concerts du 8 au 18 octobre, dont plus de la moitié dans les sept salles de Nancy ; une fréquentation globale de 90 000 spectateurs ; 30 000 entrées payantes (parce que bon nombre de concerts sont gratuits), soit une légère progression par rapport à l’édition 2013 ; des « apéros jazz » ; Pépinière en fête ; des actions culturelles : les quartiers musiques, les concerts jeune public, Jazz de Cœur (en hôpital), Jazz Inside (au Centre Pénitentiaire), des ateliers d’éveil musical, des expositions photo, un ciné jazz ; des captations de concerts ; 200 personnes chargées d’assurer le bon déroulement des événements… On le voit, Nancy Jazz Pulsations va au-delà du simple festival ; c’est une dynamique à la fois horizontale, puisqu’elle prend place sur toute la région Lorraine, et verticale parce qu’elle couvre un grand nombre de styles musicaux et déploie les musiques par de nombreux moyens, notamment pédagogiques.

Côté musique, les responsables du festival ont rappelé les temps forts et quelques-uns de leurs coups de cœur : Gregory Porter, Sylvain Luc & Stefano Di Battista, Thomas de Pourquery, Christine & The Queens, Otis Taylor, Guillaume Perret, Gilberto Gil, Ibrahim Maalouf, sans oublier Electro Deluxe, grosse sensation de l’édition 2014.

C’est un peu tout cela, NJP : ne pas s’arrêter au mot « jazz », qui reste très présent, en particulier à travers la programmation du Théâtre de la Manufacture et de la Salle Poirel (alors qu’il est de bon ton de pleurer sur un passé idéalisé et de déplorer la disparition du jazz) ; mais comprendre que cette manifestation cherche à attirer des publics diversifiés et, peut-être, se présenter pour eux comme l’occasion de belles découvertes.

En 2014, comme en 2013 et… certainement en 2015, NJP suscite élans d’enthousiasme ou regrets, sourires ou des grincements de dents, mais joue pleinement son rôle : celui d’un événement indispensable à l’automne de Nancy et ses environs, pour ne pas dire la Lorraine tout entière.

En attendant l’année prochaine, on pourra revenir en photographies sur l’édition 2014.