Scènes

Gent Jazz Festival en dessins

Terence Blanchard, Kamasi Washington, Sons of Kemet, Pat Metheny, Ron Carter….


Dessin : Pieter Fannes

Les concerts de la journée du 7 juillet 2016 croqués par Pieter Fannes au Gent Jazz Festival.

Gente Jazz Festival 2016
Bijloke, Gent
Les concerts du 07 juillet.


Terence Blanchard featuring the E-collective

Terence Blanchard

Gene Coye sourit en écoutant ses compagnons

Terence Blanchard

Gene Coye

Ému par les événements dans son pays, Terence Blanchard nous assurait que “Black Lives Matter”.

Charles Altura (guitare) et David Ginyard Jr. (basse). Le guitariste Charles Altura est anthropologue, diplômé de Harvard. Blanchard avait trouvé le jeune talent par Youtube et lui avait envoyé un mail en demandant de rejoindre son groupe (“My first internet date”). Des semaines ont passé, puis vint la réponse laconique : “cool”.


Wout Gooris Trio + Chisholm/Vann

Wout Gooris avec (les mains de) Erwin Vann et Hayden Chisholm

Nathan Wouters joue sur une contrebasse à tête de lion. La musique, par contre, était tranquille, presque timide.


Kamasi Washington

Kamasi Washington

Kamasi Washington a une présence impressionnante, même quand il ne joue pas.

Au milieu du concert, Kamasi invite son père Ricky sur scène : “This man has taught me everything I know.” Ensemble, ils jouent un hommage à la grand-mère de Kamasi, “Henrietta Our Hero”.

Un long duel entre les deux batteurs, Tony Austin et Ronald Bruner, Jr.


Ibrahim Maalouf, “Kalthoum”

Ibrahim Maalouf jouait un set basé sur la musique de Oum Kalthoum. Ici, Samir Hamsi, un musicien syrien (et champion de judo du monde arabe), chante le refrain de la chanson « Alf leila wa leila », qui sera réinterprétée durant le concert.

Ibrahim Maalouf

Mark Turner et Scott Colley

Ibrahim Maalouf

Frank Woeste (piano), Ibrahim Maalouf (trompette), Mark Turner (saxophone), Clarence Penn (batterie)

Comme bis, Samir Hamsi et Ibrahim Maalouf reprennent une chanson de Fairouz. La chanson, Maalouf explique, parle des gens “qui voyagent pour apprendre des autres, et qui, en revanche, peuvent apprendre des choses aux autres. Aujourd’hui, on appelle ça des réfugiés.”


Sons of Kemet

Shabaka Hutchings (sax) et Theon Cross (tuba)

Déjà bien chauffé par Kamasi Washington et Ibrahim Maalouf, le public se met à danser tout le long du concert des Sons Of Kemet.