Scènes

Avignon Jazz Festival 2013

Une superbe édition « caliente » pour le festival de jazz d’Avignon qui démarre sur les chapeaux de roue cette année, avant même que la ville ne se soit remise de ses émotions théâtrales. Puis vient le moment espéré du Tremplin Jazz, concours européen qui réunit la fine fleur du jazz de demain.


Une superbe édition « caliente » pour le festival de jazz d’Avignon qui démarre sur les chapeaux de roue cette année, avant même que la ville ne se soit remise de ses émotions théâtrales. Puis vient le moment espéré du Tremplin Jazz, concours européen qui réunit la fine fleur du jazz de demain.

Me voici de retour à Avignon au Cloître des Carmes pour le Tremplin et le Festival de Jazz. Cet été fut décidément avignonnais, car après Têtes de Jazz qui se déroulait à l’Ajmi, en juillet, au cœur de la tourmente théâtrale festivalière, commence début août le deuxième temps fort du jazz estival dans la capitale vauclusienne. La ville retrouve peu à peu ses habitudes, loin des hordes de touristes ; les milliers d’affiches tapissent encore le moindre espace mural que la vaillante équipe du Tremplin est déjà sur le pont. Aux commandes, le duo complémentaire et efficace des deux présidents, Jean Michel Ambrosino et Robert Quaglierini, sans oublier Michel Eymenier en Directeur artistique, toujours aussi fou de Lester Young et collectionneur avisé de l’histoire du jazz.
La chaleur est encore plus intense, et les voûtes du cloître qui nous accueillent chaque soir nous prodiguent une ombre fraîche et salutaire.

Roberto Fonseca : Cuba sur Rhône

Le Cloître des Carmes est plein comme un œuf, et le public prêt à danser au son des musiques afro-cubaines. On pense à Chico et Rita, au Buena Vista Social Club, formidable résurrection filmée par Wim Wenders, des énergiques « papys » de la musique latine qui ont vaillamment résisté aux turbulences cubaines de Batista à Castro. Le pianiste a d’ailleurs accompagné ces figures devenues légendaires au début de sa carrière.

Je ne peux m’empêcher de repenser au spectacle intense et bariolé de Carlos Maza sur cette même scène il y a près de dix ans. C’est que la musique latine est une des plus entraînantes et populaires qui soient, et l’équipe du festival ne se refuse jamais le bonheur de programmer des shows « caliente » comme Maraca Valle ou Harold Lopez Nussa.

C’est Pascal Bussy, directeur du label world Jazz Village chez Harmonia Mundi, resté à Avignon pour faire entendre cette musique qu’il aime, qui présente le groupe avec gourmandise. On peut faire confiance à ce passionné éclectique de rock, de pop et de jazz (il est aussi l’auteur d’un livre sur Charles Trenet , le « Passeur de rêves ») avant son départ pour Marciac (épopée ferroviaire, interminables transversales selon le découpage centralisé des lignes SNCF) pour écouter Ahmad Jamal.

Mais revenons à Roberto Fonseca, professionnel comme seuls les Américains savent l’être, leader d’un groupe latin, superbement en place - la paire d’as du batteur Ramsés Rodríguez et du percussionniste/chanteur Joel Hierrezuelo, juchés sur une estrade pour qu’on puisse admirer leur performance rythmique, plus le guitariste espagnol Jorge Chicoy et le bassiste/contrebassiste Yandi Martínez, conformes à ce qu’on attend d’un véritable show : des solos furieusement électriques et électrisants du guitariste qui se ménage aussi de vraies, longues sorties, et un contrebassiste enthousiasmant, chantant d’une basse résolue, bien sonorisée. Quant au leader, il est étonnant à voir, debout ou penché, usant des glissandos, dans des poses invraisemblables. Il peut tout jouer, jazz, funk ou soul mais essaie d’alterner les climats et de retrouver les origines, de relier l’arc caraïbe à l’Afrique occidentale en invitant le joueur de kora malien Cherif Soumano. Parlant français avec finesse, modulant sa voix, Fonseca conquiert rapidement le public et réussit le tour de force de le faire chanter. Comme rien n’est plus difficile que de trouver un dénominateur commun dans la foule composite, on fait appel aux fondamentaux : « Bésame mucho » ou, plus récent, « La Javanaise ». Que ne pense t-on à faire résonner les airs magnifiques des années quarante, les « Quizás quizás » de Nat King Cole ou les tubes de l’orchestre latino le plus médiatique de l’époque, totalement récupéré par Hollywood, comme le « Perfidia » de Xavier Cugat, que Glenn Miller reprit à son avantage et aussi plus récemment… Arielle Dombasle. On s’attendrait à voir évoluer sur cette rumba qui devient boléro, selon le rythme utilisé, Carmen Miranda et sa coiffe bananière. Mais il est juste que cette musique cubaine correspond au goût du public, populaire et spectaculaire, dansante surtout comme l’était le jazz des origines. C’est ce qu’il ne faudrait pas oublier.
Après s’être dépensé sans compter, le groupe fatigué par la chaleur et les horaires insensés de ces tournées d’été, part aussitôt pour St Nazaire, où il est attendu le lendemain.

Bojan Z : l’esprit des Balkans en Avignon

Dernière soirée à la croisée des styles, au carrefour des influences, avec un pianiste bien dans la ligne de cette édition 2013, centrée sur le concept incontournable de l’exploration des polyrythmies et des mélopées interculturelles. Peut-on dire que ces artistes et leurs musiques cultivent une séduction facile ? Certains le prétendent ; quoi qu’il en soit, c’est une invitation au dépaysement, un voyage imaginaire sans qu’on quitte le chaudron avignonnais qui mitonne chaque été un sacré bouillon de cultures.

Étonnante vie aventureuse et voyageuse des musiciens en tournée : arrivé à la dernière minute, en voiture, avec son ingénieur du son, après avoir emprunté la redoutable vallée du Rhône en ce week end noir de chassé-croisé, Bojan. Z était le matin encore à Chamonix, dans la fraîcheur, au festival Cosmo jazz d’Alain Manoukian, pianiste de jazz à ses heures et animateur de radio très surprenant cet été.

Ayant entendu cet hiver, sur une radio du service public, de larges extraits du solo de Bojan Z, j’étais impatiente de le découvrir au Cloître. Inconsciemment, la formidable musique d’An Indian’s Week qui remonte à vingt ans déjà, résonne encore dans ma mémoire, étonnamment persistante. Bojan Z a fait son chemin, depuis son arrivée en France, et accompagné la fine fleur du jazz français ; mais la nostalgie joue toujours à fond pour moi. On aurait presque tendance à oublier, depuis le temps, que son véritable nom est Zulfikarpasić ; pourtant, sa musique demeure traversée de toutes les influences balkaniques. C’est son patrimoine, son héritage culturel aussi sûrement que les vieux musiciens du Delta ou de Chicago ont le blues dans la peau. Question d’histoire, de générations. Il ne pourra jamais se défaire - et ne le souhaite pas d’ailleurs - de ses racines orientales, de la vieille Europe de l’empire austro-hongrois, cette mosaïque yougoslave que Tito gardait sous sa férule.

Le « Balkan spirit » habite sa musique façonnée par cette terre de contradictions et de drames - une musique où sont réunis douceur et agressivité, douleur, passion… toute une palette de sentiments qu’on ne peut pas comprendre si l’on n’est pas originaire du lieu. Un esprit baroque en perpétuelle contradiction où l’art est question de vie et de mort. Un cocktail addictif au « pays du miel et du sang ». La musique semble marquer durablement l’ADN des habitants de l’ex-Yougoslavie. Certes, il faut prendre garde aux clichés ; il n’en demeure pas moins un perpétuel esprit de fête noyé dans les vapeurs d’alcool. L’âme slave est joyeuse, mais aussi extravagante et triste. La musique seule ne suffit pas si elle n’est pas accompagnée d’une certaine folie. En regardant le pianiste, on pense aussi qu’il serait un personnage à part entière dans les tableaux composés de Kusturica, et qu’il aurait pu se glisser sur le tabouret de l’orchestre absolument fou du compositeur Goran Bregović celui d’Ederlezi, du Temps des Gitans, d’Underground et de Chat noir, chat blanc.

Un solo de piano, ça ne pardonne pas. C’est un des exercices les plus exigeants, les plus périlleux auxquels tout pianiste digne de ce nom doit obligatoirement se livrer. Pari réussi pour ce natif de Belgrade, un des plus formidables mélodistes francophones d’aujourd’hui, et doté qui plus est d’un sens du rythme incomparable. Bojan Z sait, en outre, présenter, expliquer, se rapprocher du public, raconter avec pudeur quelques fragments de son histoire, émaillant son récit de petites anecdotes. Son père fredonnant des airs du folklore roumain, hongrois ou bulgare, par exemple. Mais le jazz revient toujours, cette musique où il a trouvé sa liberté et qu’il métisse d’influences diverses après avoir écouté et retenu les enseignements de joueurs de kaval bulgares, ou appris les insensés rythmes chaabi du Maghreb en 6/7. Le blues jaillit, resurgit au moment où on ne l’attendait pas. Et pour conclure, il revient aux fondamentaux avec Duke Ellington et un thème peu connu, « On A Turquoise Cloud ». Une certaine évidence dans la nuit étoilée avec « les nuages qui passent, ces merveilleux nuages ».

Les vainqueurs de 2012 : Scrooch

Le Tremplin Jazz aux Carmes est une extraordinaire occasion de découvrir ce qui se fait sur les scènes européennes. Le public, toujours assidu, impatient de se faire une idée, de donner son avis prend ainsi la température ambiante. Revoir le vainqueur du tremplin de l’an dernier (au nom peu glamour mais accrocheur), fut un vrai bonheur et la confirmation que la sélection était bonne puisque Scrooch, cette fois en première partie de Bojan Z., emporte notre adhésion par son savoir-faire, sa maturité - toutes les qualités de la jeune génération, déjà aguerrie, prête à en découdre avec la vie difficile d’artiste. Ce n’est plus la vie de bohème, mais une organisation sérieuse, rigoureuse, où marketing et sens de la communication sont exigés en plus des qualités artistiques.

Visiblement, ce trio un tiers polonais deux tiers berlinois, même si tous vivent à Dresde, a tout ce qu’il faut pour envoyer le bois. Le saxophoniste joue de façon inspirée, sans le moindre cliché, et ses phrases jaillissent avec aisance, comme inventées sur le champ. Pas trace d’effort dans les échanges entre la paire rythmique menée par un enthousiaste contrebassiste qu’on avait déjà repéré l’an dernier. Le trio fonctionne, et on sent l’habitude de jouer. Que les musiciens s’éloignent de l’écriture pour improviser ou bien qu’ils y reviennent, voilà un vrai jazz que l’on n’entend plus tellement en France, qui s’inscrit dans la tradition, sans perdre de vue la modernité d’une époque formidable. « Auf der Brücke » (« Sur le pont »), leur première composition, s’impose à Avignon… Elle évoque pour ma camarade de jeu Sophie Bauret (qui suit fidèlement la manifestation et en rend compte dans la presse locale) le « Cool » de Bernstein dans West Side Story.

Le concours 2013 : 22e édition

Si le festival accueille des valeurs sûres qui remplissent les salles ou les gradins, il réserve toujours des moments plus intimes de grâce, d’invention et de découverte. « Eduquons » annonçait fièrement une chaîne de télévision bien connue. C’est tout un travail de transmission qui doit se poursuivre dans les conservatoires et autres cursus. Et quoi de mieux que de glisser cette confrontation de jeunes talents dans un concours européen, au cœur d’un festival d’été ?


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Florian Satche - Prix du meilleur instrumentiste

Dès le premier soir, on a immédiatement senti que la cuvée 2013 serait de haute tenue, avec trois groupes de qualité, pas nécessairement originaux, mais intéressants, qui constituaient une première soirée équilibrée : un trio du collectif rhône-alpin Pince-oreilles, un duo italien chant/piano et un quintet d’Orléans issu du Tricollectif, Toons. De quoi satisfaire les esthétiques et goûts les plus divers du jury, échantillon emblématique de la filière jazz française : musiciens, représentants de labels, tourneurs, directeurs artistique et de scènes de jazz, journalistes de la presse spécialisée.

Si le Trio Enchant(i)er paraît encore un peu hésitant quand il s’agit de dégager un son de groupe, malgré l’énergie trop forte du batteur, le quintet Toons nous embarque tout de suite… dans une histoire à dormir debout. Pas étonnant puisque trois de ses membres nous avaient déjà entraînés dans une drôle d’histoire de cochon, l’an dernier, à la poursuite de Marcel et Solange. Poussée par la curiosité, je suis allée m’enquérir de cette suite de près de quarante minutes : il s’agissait bien d’une version déjantée des Sept Nains de Grimm et Walt Disney, chacun ayant son thème. A vous de mémoriser le nom et les caractéristiques de chacun. Scéniquement c’est intéressant, spectaculaire parfois quand on regarde le violoniste et le violoncelliste, respectivement les frères Théo et Valentin Ceccaldi, et plus encore Florian Satche, batteur très coloriste, véritable percussionniste. Le saxophoniste Gabriel Lemaire est plus en retrait cette année, ainsi que le guitariste Guillaume Aknine. Au final, un propos original, abouti, plus ambitieux, et risqué.


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Toons - Prix de la meilleure composition

Le duo Nelle Corde (Alessandra Patrucco et Angelo Conto) a été diversement apprécié par le jury : certains de ses membres y ont vu une version de la formule « chanteuse et son pianiste ». Pourquoi pas ? Un jazz vocal assez étonnant, maîtrisé, de haute volée, sur le fil, avec des élucubrations bruitistes. Une vraie réussite sur l’une des dernières chansons (sans paroles) intitulée « Escargot rapide ». Dommage que l’élocution de la chanteuse laisse à désirer sur les thèmes et poèmes de Dylan Thomas, Charles Bukowski ou Emily Dickinson. Personnellement, cet aspect forcé, presque caricatural du chant, me laisse perplexe, et je ne vais pas chercher plus loin. Les groupes vocaux courent toujours le risque de tomber dans une variété, voire un jazz pop rock à la séduction facile, ou de demeurer incompris quand ils tentent des expérimentations (déjà mises au point, il y a longtemps, par une avant-garde free ou contemporaine). Rendons d’ores et déjà hommage à la détermination obstinée et au professionnalisme de Franck Bergerot, qui est allé chercher les antécédents de ce duo intrigant. « C’est Norma Winstone qui revient à l’esprit […] touché par cette voix qui bascule de manière inattendue dans le son pur, dramatisant avec pudeur le texte d’où elle vient », lit-on sur le blog de Jazz Magazine. Le ressenti immédiat prévaut, mais je ne peux m’empêcher de regretter de ne pas avoir revu ce duo, de ne pas lui avoir laissé de seconde chance.

On recommence le lendemain avec les Français du Lynx Trio qui, cette fois, évoque les Seventies et l’influence écrasante des Pat Metheny et autres Scofield. Quelque difficulté à trouver un son de groupe original. Il manque du potentiel à cette musique trop linéaire.

Le deuxième groupe est encore vocal avec un quartet venu de Suisse, Orioxy qui impose d’emblée une musique pop world mâtinée de jazz. The Other Strangers est le nom de ce répertoire et d’un album sorti sur Unit Records. La chanteuse Yael Miller se révèle sûre d’elle, très professionnelle ; compositrice, elle explore l’anglais et l’hébreu (comme sur l’intrigant « Tfila/ Ben Azra » tiré de poèmes d’Heinrich Heine, avec des inflexions évoquant tantôt Youn Sun Nah, tantôt Mina Agossi. Un ensemble résolu, homogène, dont la paire rythmique est le muscle du duo leader. Car la surprise vient de Julie Campiche, qui invente un vrai langage à la harpe et utilise la force percussive de ses cordes sans nécessairement essayer d’en tirer de la joliesse cristalline. La chanteuse et la harpiste sont la vraie force de ce groupe original qui joue sur les atmosphères, entre onirisme de contes de fées, rêverie douce ou cauchemar grinçant. Un univers très contrasté selon les titres, qui vire vite au sauvage organique, passant d’une folie toujours sensible et envoûtante à une tendresse sans mièvrerie.


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Orioxy - Grand prix du Jury

« Je me souviens de Dorothy Ashby avec le flûtiste Frank Wess ou avec le chanteur Bobby Womack », murmure J.-P. Ricard, dont une des préoccupations est de faire ressortir l’influence des femmes dans le jazz - une influence réelle, mais jamais mise en avant. « Trop écrit, sans improvisations qui jaillissent avec aisance », sera l’une des critiques. Les filles nous avoueront par la suite que le quartet s’adonne assez souvent à l’improvisation ; il parvient cependant à ne pas donner d’impression de flottement, d’échappée dans de longs développements. Le chant est original sans être trop affecté, séduisant et troublant comme quand éclate le rire inquiétant, sardonique, de « World Database of Happiness », promesse d’un futur peu engageant. Si on avait commencé assez classiquement avec « Wish Luck Star » à la poursuite d’ une étoile filante, « The Other Strangers » livre entre deux enrouements des cris rauques plus angoissants. La version réarrangée du « Blackbird » des Beatles, qui n’a cessé de plaire aux jazzmen, est convaincante. Mais pourquoi ne pas avoir choisi un un autre thème, dans ce répertoire si vaste et jubilatoire ?

Le dernier groupe, allemand, le Jens Böckamps Flow plaît au public ; à l’applaudimètre, on sent que c’est lui qui a remporté la palme de la soirée. Mais il ne convaincra pas le jury. C’est un quartet qui évoque notre Big Four dans son instrumentarium saxophone ténor / clarinette / vibraphone / tuba / batterie. C’est hélas un peu long, un peu trop sec, et son « Songe d’une nuit d’été » ne nous séduit pas plus que « Blau Blitz ».

Le jury se retire pour délibérer le plus rapidement possible afin d’éviter une trop longue attente au public. Pendant le boeuf traditionnel, il semble que le ténor du dernier groupe se lâche enfin : il gratifie l’assistance de standards bienvenus. Les résultats confirment que deux groupes se détachent nettement du reste. Pour l’instrumentiste, peu d’hésitation, le prix revient au batteur de Toons, même si la harpiste d’Orioxy mérite largement un accessit. Après un vote aux résultats serrés, le grand prix est décerné à Orioxy alors que le prix de la composition va à la suite cartoonesque de Toons, même si nous aurions aimé une citation de « One Day My Prince Will Come ». Le prix du public va à Jens Böckamps, comme attendu.

Cette édition s’achève sur un accord presque parfait, dans le plaisir de la découverte de musiques aimées et… aimables. Il est plaisant de songer qu’Avignon rassemble deux associations parfaitement complémentaires, l’AJMI et l’Association du Tremplin Jazz, en terme de programmation et de publics, encore que la porosité devienne de plus en plus effective. Et rendons encore une fois hommage à la formidable équipe de bénévoles, de vrais amateurs qui se dépensent sans compter pour que la musique vive, et qu’on retrouve chaque année dans cette véritable fête entre amis.


Line up du Tremplin Jazz :

Premier soir : 31 juillet 2013

  • Le Trio Enchant(i)er (France) : Gregory Sallet (as et ss), Olivier Jambois (elg), Kevin Lucchetti (dms)
  • Toons (France) : Théo Ceccaldi ( vl), Gabriel Lemaire (ts, as, cor de basset), Guillaume Aknine (elg), Valentin Ceccaldi (cello), Florian Satche (dms)
  • Nelle Corde (Italie) : Alessandra Patrucco (voc), Angelo Conto (p)

Deuxième soir : 1er août

  • Lynx Trio (France) : Gabriel Gosse (elg), Arthur Decloedt (cb), Antonin Violot (dms)
  • Orioxy (Suisse) : Yael Miller (voc), Julie Campiche (harp), Manu Hagmann (cb), Roland Merlinc (dms)
  • Jens Böckamps Flow (Allemagne) : Jens Böckamps(ts, cl), Dierk Peters (vib), Jan Schreiner (tuba), Dominik Mahnig (dms)